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Parlons soundanais. Langue et culture sunda
Sukanda-Tessier Viviane
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782296023642
Il n'existe en français aucune ouvrage décrivant la langue sunda et ceux décrivant sa culture se comptent sur les doigts d'une main. Pourtant c'est le premier Etat hindouiste indonésien à l'orée du 5ème siècle après J.-C., le premier à avoir conquis la domination des détroits de la Sonde et de Malacca avant notre ère, le premier à avoir tenu 86 ambassades étrangères à Banten, le premier à avoir signé un traité d'alliance avec le Portugal en 1522, le premier à s'être violemment opposé à la présence des Hollandais sur leurs terres ancestrales à partir de 1628, le seul enfin à avoir donné à la République à la fois sa capitale Jakarta installée sur son illustre port Sunda Kalapa et ses arts scripturaires, iconographiques, vocaux, musicaux, chorégraphiques, martiaux et instrumentaux. Mais Sunda souffre d'un déni insupportable malgré une langue d'une richesse rare et une culture exceptionnelle. L'ouvrage apporte tous les éléments historiques, linguistiques, économiques et culturels propres à appréhender la partie occidentale de l'île de Java avec les meilleures armes.
Résumé : Mila et June, deux jeunes soeurs, arrivent sur l'Eldorado industriel et financier de la surconsommation. Leur but : s'infiltrer à Maven Corporation pour récolter les preuves de l'impunité avec laquelle cette entreprise a décidé avec cynisme de continuer ses expériences au risque de provoquer des catastrophes écologiques et de détruire l'humain. Au cours de leur enquête, Mila rencontre Temel, un photographe mondialement connu, qui constitue pour Maven Corporation une banque photographique publicitaire. Spectateur privilégié de l'activité de l'entreprise, il est le témoin passif de cette société de surconsommation et de destruction programmée de l'environnement. Cette rencontre va ébranler les deux jeunes gens. Mila ne sait plus jusqu'à quel point elle est capable de suivre sa soeur June qui a décidé de détruire à tout prix Maven. Temel est renvoyé à sa vie antérieure, aux valeurs et à l'amour de l'art qui le caractérisaient avant qu'il ne s'éloigne du monde pour se réfugier dans ce paradis artificiel. Ce combat contre Maven Corporation fait vaciller chacun des personnages et les oblige à comprendre où se trouvent les frontières de l'éthique et de la moralité. Car les militants ont beau vouloir se dresser contre la corporation, s'ils se perdent eux-mêmes en chemin, tout cela n'aura servi à rien. Ils ne vaudront pas mieux que leurs ennemis. C'est à Mila et à Temel de guider les militants vers la chute de Maven Corporation et la victoire de l'humanité. Par quel moyen ? Mais par l'art bien sûr, et par la volonté de Temel qui brise son rôle de témon passif pour devenir la figure de proue de la résistance. "? Corps de Verre ? s'inscrit dans la continuité du Sang des Rois. Il continue d'explorer les thématiques de l'engagement, de la lutte contre les puissants et de la quête individuelle au regard de valeurs et d'actions dépassant l'être humain. Si les personnages du Sang des Rois tentaient de lutter contre la tyrannie à l'échelle de leur petit village, c'est bien à l'échelle du monde entier que les personnages de Corps de Verre ? entendent faire bouger les choses. Corps de Verre ? veut alerter sur l'impunité des grandes entreprises quant à leurs actions néfastes envers l'environnement et les êtres humains. L'action se déroule dans un futur proche, mais les faits reprochés aux entreprises imaginaires du roman sont des faits bien réels. Il me semblait essentiel d'aborder ce thème et de lutter à ma manière en présentant une oeuvre poétique avec des personnages complexes et attachants, qui nous donnent à voir une autre facette de l'humanité. ? " - Sikanda de Cayron " Sikanda de Cayron nous livre un point de vuenécessaire : celui d'une jeune femme de son temps. " FigaroMadame
Sukanda-Tessier Viviane ; Suprijanto Antonius ; Su
Les trois provinces javanaises, Java Est-Madura, Java Central et Yogyakarta sont partie intégrante de Java. Leur culture est une des plus complexes d'Indonésie et les histoires qui s'y sont succédé, au cours des deux derniers millénaires, sont mouvementées, tragiques et universelles. Cette culture, la plus importante d'Indonésie, est le propre de cent millions de Javanais. La publication de Parlons soundanais. Langue et culture Sunda, L'Harmattan, 2007, a souligné que l'île a deux identités linguistiques et culturelles, Sunda et Java, que les premiers Européens désignèrent par lava Mayor pour Sunda, et lava Menor pour Java. Notre propos ne concerne donc que la culture javanaise circonscrite géographiquement au centre et à l'est de l'île.
Octobre 1965, vingt ans après la déclaration d'indépendance de la jeune République d'Indonésie. L'alliance du leader historique, le Président Sukarno, avec le Parti Communiste, permet aux syndicats, aux organisations de femmes, aux mouvements de jeunesse, d'être puissants et actifs. Une grande effervescence culturelle règne dans le pays, associant culture traditionnelle et avant-garde. Putu Oka, jeune poète et professeur de lettres, y participe avec ardeur. Soudain, la barbarie envahit la scène : l'armée prend le pouvoir et organise une gigantesque chasse aux "communistes", de fait une élimination systématique de tous les intellectuels et de tous ceux qui pourraient représenter une opposition. En quelques semaines, les"disparitions" et les arrestations se multiplient, et des massacres de masse sont déclenchés. Putu Oka est arrêté et passera dix ans en prison sans jugement. Le traumatisme de cette expérience fait la trame de son ouvrage, mûri durant vingt ans après sa libération, et qu'il a gardé caché pour ne le publier qu'à la chute de la dictature. C'est alors un des premiers récits de captivité et, puisque le livre prend la forme d'un roman, le premier texte littéraire sur ce sujet. Roman, donc, mais aussi témoignage historique et plongée à l'intérieur de la civilisation indonésienne. En effet, si la réalité qui a nourri ce texte est sinistre et violente, une foule de personnages le traversent, et lui donnent ses facettes diverses, du réalisme à la fable et à la poésie, de la lucidité politique à la colère, de l'émotion à la folie. Et toujours l'humour préserve du manichéisme, jusqu'au grand point d'interrogation final.
Sukanda-Tessier Viviane ; Sukanda Eric ; Suprijant
Ce livre présente les moyens de connaître le javanais, importante langue régionale d'Indonésie. Après une présentation du Java d'aujourd'hui, il présente des éléments de grammaire et de conversation pour se finir par un lexique. Java a toujours fait rêver : son climat, ses mers, ses volcans altiers, ses religions etc. Mais Java mérite aussi d'être connue pour sa langue, qui a si peu inspiré les chercheurs français, en dehors de l'abbé Favre, au XIXe siècle, et Louis-Charles Damais, au XXe siècle.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.