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La lisière
Suffran Michel
EX AEQUO
12,00 €
Épuisé
EAN :9791038810389
Les gens, quand ils s'en vont... Oh ! bien sûr, vous autres avez un autre mot pour cela, mais, moi, je préfère dire quand ils s'en vont... En vérité, il leur suffit de reculer un peu. Tout juste un tout petit peu. D'un pas ou deux, peut-être. Pas la peine d'aller bien loin, au bout du monde ou ailleurs. Ou nulle part. Du moment où ils ont passé la lisière, aussitôt leurs traits se brouillent, leurs voix s'éteignent... Bon, pas entièrement. Quand on se souvient d'eux, ce qui persiste le plus longtemps c'est encore leur sourire. Oui. Leur tendre, leur ineffaçable sourire... " De retour à la Devinière, la maison de vacances familiale, Fabien est brusquement replongé dans son passé, revivant avec une remarquable précision un événement marquant de son enfance, comme si c'était hier... Reprenant des thèmes chers à l'auteur (le Paradis perdu de l'enfance, la mémoire, les liens invisibles entre les êtres), ce premier roman posthume de Michel Suffran est une belle occasion de (re)découvrir cet auteur majeur, dont la plume d'orfèvre n'a cessé de charmer.
Cet ouvrage est avant tout destiné aux candidats à l'Agrégation externe de mathématiques désirant s'entraîner et se préparer aux deux épreuves écrites du concours. Les quatorze problèmes de concours réunis dans ce recueil ont été choisis de façon à être les plus représentatifs des épreuves des douze dernières années.
Résumé : L'histoire de Bordeaux est celle d'une longue sédimentation où marins et bateliers, vignerons et juristes, armateurs et aristocrates ont bâti une ville toujours jugée singulière. De l'anonyme Biturige Vivisque, nomade sédentarisé, fondateur de la cité, jusqu'à François Mauriac qui a su en percer les secrets, Michel Suffran brosse le " portrait " des bâtisseurs de Bordeaux: Ausone, Paulin, Guillaume II d'Aquitaine, la reine Aliénor, Jean sans Terre, Jean XXII, le duc d'Epernon, Montaigne, Montesquieu, Madame Tallien ou Goya. Il sait aussi donner tout leur sens aux transformations de la ville qui, à l'exemple du quai des Chartrons, en modifient le destin, comme il n'oublie pas - du repli de 1870 à l'exode de 1940 - les heures sombres qui ont marqué son histoire. En vingt-quatre tableaux, Michel Suffran raconte la vie, la couleur et l'âme de Bordeaux.
Les particuliers, quel que soit leur statut professionnel, salarié, retraité, commerçant, profession libérale, sont confrontés quotidiennement à la complexité de la fiscalité. Impôt sur le revenu et ses multiples catégories, impôts directs, niais aussi impôts locaux ou encore droits d'enregistrement constituent autant de problèmes pour le contribuable. Cet ouvrage a pour objectif de présenter de façon claire et synthétique l'impôt sur le revenu et les principaux autres impôts à la charge des particuliers, hormis les impôts indirects. De manière simple mais complète, agrémenté de nombreux exemples concrets, il permettra au lecteur de se familiariser avec les principes de base de la fiscalité. Destiné aux étudiants du premier cycle universitaire (lUT, BTS, DEUG), aux candidats au DECF (UV 1), il intéressera également tous les contribuables désireux de mieux connaître les arcanes du système fiscal français.
La nouvelle est une discipline à elle-seule. Ce n'est pas, comme certains le pensent, un récit qui n'a pas assez de pages pour s'appeler roman. Il s'agit, en quelques lignes, de planter un décor et mettre en présence des personnages pour vivre une brève histoire qui va les amener là où ils ne s'y attendent pas. Ce recueil nous propose une quinzaine de ces rencontres fugaces, dans des styles et des genres différents, du policier au fantastique en passant par la simple tranche de vie.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !