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Lettres à Bernard Manciet
Sudupé Frédéric
PASSIFLORE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782379460487
Cher ami, beaucoup de mes contemporains sinon la plupart vous croient mort aujourd'hui. L'affaire est entendue. Il n'y a plus que vos livres à lire, apprend-on, votre oeuvre à découvrir. Votre départ du 2 juin 2005 ? que l'on dit être la date de votre décès ? m'a renvoyé à mon ignorance première vous concernant. Vous m'avez plongé dans l'inconnu. Tout est à reprendre. Bernard Manciet est une des figures majeures de la poésie contemporaine. Son oeuvre, riche d'une inspiration et d'une érudition sans faille, a imprimé sa singularité à tous les genres littéraires qu'elle a illustrés. Frédéric Sudupé l'a côtoyé durant plus de dix ans. Aujourd'hui, il lui adresse des lettres par-delà sa disparition : la mort de l'aîné n'a pas rompu le dialogue. Cette suite épistolaire, splendide témoignage d'une amitié qui sait se jouer des contraintes du temps, restitue au poète de l'Enterrement à Sabres tout son poids d'humanité.
Résumé : "Le Village de la joie. Voilà ce que souhaite Jean pour ce village : de la joie. Que ce lieu à l'écart soit traversé, pénétré, irrigué, en dépit de la souffrance qu'il abrite, par la joie. Est-ce trop espérer ? (D'autres diraient : trop croire ? ) Jean ne doute pas. Pourquoi les lépreux ne pourraient-ils pas rire et partager des moments d'enthousiasme, de gaieté ? " Jean Cassaigne (1895-1973), né à Grenade-sur-l'Adour et enterré au Vietnam, consacre l'essentiel de son existence aux lépreux non loin de Djiring, dans la localité de Kala, construite pour eux. Il accompagne dans leur quotidien ces "oubliés", contractant lui-même la terrible maladie qu'il accepte comme une grâce. L'exemplarité de son parcours terrestre en fait une figure d'exception des plus lumineuses. Frédéric Sudupé voit en Jean Cassaigne - comme il existe des aventuriers de l'esprit - un aventurier du coeur. Un passeur de vérité.
Indéniablement, La Dame regarde au loin. Cela se voit d'emblée dans le dessin de ses pupilles ; la noblesse de son port de tête ; la façon qu'elle a de se tenir ici, au plus près des humains, tout en étant ailleurs. Elle embrasse l'espace dans toute son étendue. Elle l'occupe comme un point de feu. La Dame de Brassempouy, ou Dame à la capuche, vient de cette période dite du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 000 à 22 000 BP — before present). Magnifique sculpture haute d'à peine 3,65 cm, elle a inspiré à Frédéric Sudupé un ensemble de réflexions. Comment une si petite figurine a-t-elle pu résister au temps pour parvenir jusqu'à nous ? Quels messages nous délivre-t-elle ? L'auteur nous propose de lever le voile...
Personne ne me connaît sous mon vrai nom, tout le monde ici m'appelle Maria Lani. J'ai créé cette femme de toutes pièces. J'ai choisi ce pseudonyme pour effacer cet autre nom qui est le mien, Maria Abramowicz, ou du moins le masquer. Je suis née le 24 juin 1905, à Kolno, village juif de Pologne, mais cela, personne ne le sait." Maria Lani, soutenue par Jean Cocteau dans le Paris des Années folles, s'impose comme modèle dans les milieux artistiques de la capitale. Parmi les peintres et les sculpteurs rencontrés, Charles Despiau, comme un fil rouge. Cette jeune femme à l'identité faussée se tient au coeur de l'une des plus audacieuses impostures de l'histoire de l'art. Frédéric Sudupé nous plonge dans l'intimité de cette muse parmi les plus en vogue du Paris des années vingt, restituant la personnalité troublante, troublée, d'une figure féminine qui hypnotisa beaucoup de ses contemporains.
Un vieil homme un peu vagabond et une jeune fille, oscillant entre délinquance et désespérance, se rencontrent une nuit au bord de la Garonne. Face à face nocturne prélude à un étrange périple le long du fleuve. Voyage initiatique pour la jeune femme, rencontre inespérée et dernier voyage pour l'homme. Le regard porté sur l'autre, les craintes, les fuites ou l'attente se font écho dans un récit à deux voix qui témoigne de l'importance du partage.
Laurent se souvient? Maintenant il sait dire Efcharisto, merci, à tous ceux qui l'ont aidé, porté jusqu'à la vérité. Mais pour y parvenir, ce fut un long voyage. La mer l'a rejeté, amnésique et mutilé, sur une plage grecque, il doit tout reconstruire. Pour cela, il a besoin des autres, puisant en eux l'énergie nécessaire pour sa seconde naissance. Son parcours est jalonné de belles rencontres, d'êtres " cassés " mais généreux, autant de tremplins qu'il abandonne égoïstement sur sa route. Patiemment, rageusement il se met à exister. Mais il lui faut aller plus loin, se tourner vers ce passé qui l'obsède. Chercher? chercher encore? suivre le fil d'Ariane qui le sortira peut-être du labyrinthe de l'oubli. Comment ne pas sombrer à nouveau devant ces portes qui s'entrouvrent ? Sera-t-il enfin délivré de ses démons et de ce chat noir aux yeux de lune qui hante ses cauchemars ? Quel est le prix à payer pour la vérité ?
Né en Chine, académicien français, François Cheng poursuit, entre les cultures chinoise et française, une oeuvre de passeur. Traducteur, auteur d'essais sur la peinture et la spiritualité, romancier et peintre lui-même, poète avant tout, il met son écriture limpide au service d'une quête de la beauté et de la sagesse. Ses écrits sont richement nourris d'inspirations diverses. Imprégnés du mouvement du Tao et d'une méditation sur l'âme, ils traduisent un souci d'harmonie entre l'homme et le cosmos.
Rencontre entre Thibault Toulemonde, le photographe qui transcende les paysages qu'il sillonne et Jean-François Blanc, le faiseur de chansons et de poésies.