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Journal de Maria Lani. Modèle de Despiau
Sudupé Frédéric
PASSIFLORE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782379460937
Personne ne me connaît sous mon vrai nom, tout le monde ici m'appelle Maria Lani. J'ai créé cette femme de toutes pièces. J'ai choisi ce pseudonyme pour effacer cet autre nom qui est le mien, Maria Abramowicz, ou du moins le masquer. Je suis née le 24 juin 1905, à Kolno, village juif de Pologne, mais cela, personne ne le sait." Maria Lani, soutenue par Jean Cocteau dans le Paris des Années folles, s'impose comme modèle dans les milieux artistiques de la capitale. Parmi les peintres et les sculpteurs rencontrés, Charles Despiau, comme un fil rouge. Cette jeune femme à l'identité faussée se tient au coeur de l'une des plus audacieuses impostures de l'histoire de l'art. Frédéric Sudupé nous plonge dans l'intimité de cette muse parmi les plus en vogue du Paris des années vingt, restituant la personnalité troublante, troublée, d'une figure féminine qui hypnotisa beaucoup de ses contemporains.
Indéniablement, La Dame regarde au loin. Cela se voit d'emblée dans le dessin de ses pupilles ; la noblesse de son port de tête ; la façon qu'elle a de se tenir ici, au plus près des humains, tout en étant ailleurs. Elle embrasse l'espace dans toute son étendue. Elle l'occupe comme un point de feu. La Dame de Brassempouy, ou Dame à la capuche, vient de cette période dite du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 000 à 22 000 BP — before present). Magnifique sculpture haute d'à peine 3,65 cm, elle a inspiré à Frédéric Sudupé un ensemble de réflexions. Comment une si petite figurine a-t-elle pu résister au temps pour parvenir jusqu'à nous ? Quels messages nous délivre-t-elle ? L'auteur nous propose de lever le voile...
Résumé : "Le Village de la joie. Voilà ce que souhaite Jean pour ce village : de la joie. Que ce lieu à l'écart soit traversé, pénétré, irrigué, en dépit de la souffrance qu'il abrite, par la joie. Est-ce trop espérer ? (D'autres diraient : trop croire ? ) Jean ne doute pas. Pourquoi les lépreux ne pourraient-ils pas rire et partager des moments d'enthousiasme, de gaieté ? " Jean Cassaigne (1895-1973), né à Grenade-sur-l'Adour et enterré au Vietnam, consacre l'essentiel de son existence aux lépreux non loin de Djiring, dans la localité de Kala, construite pour eux. Il accompagne dans leur quotidien ces "oubliés", contractant lui-même la terrible maladie qu'il accepte comme une grâce. L'exemplarité de son parcours terrestre en fait une figure d'exception des plus lumineuses. Frédéric Sudupé voit en Jean Cassaigne - comme il existe des aventuriers de l'esprit - un aventurier du coeur. Un passeur de vérité.
Cher ami, beaucoup de mes contemporains sinon la plupart vous croient mort aujourd'hui. L'affaire est entendue. Il n'y a plus que vos livres à lire, apprend-on, votre oeuvre à découvrir. Votre départ du 2 juin 2005 ? que l'on dit être la date de votre décès ? m'a renvoyé à mon ignorance première vous concernant. Vous m'avez plongé dans l'inconnu. Tout est à reprendre. Bernard Manciet est une des figures majeures de la poésie contemporaine. Son oeuvre, riche d'une inspiration et d'une érudition sans faille, a imprimé sa singularité à tous les genres littéraires qu'elle a illustrés. Frédéric Sudupé l'a côtoyé durant plus de dix ans. Aujourd'hui, il lui adresse des lettres par-delà sa disparition : la mort de l'aîné n'a pas rompu le dialogue. Cette suite épistolaire, splendide témoignage d'une amitié qui sait se jouer des contraintes du temps, restitue au poète de l'Enterrement à Sabres tout son poids d'humanité.
Rencontre entre Thibault Toulemonde, le photographe qui transcende les paysages qu'il sillonne et Jean-François Blanc, le faiseur de chansons et de poésies.
Cette fille est perchée ! " C'est ce qu'a pensé Côme la première fois qu'il a rencontré Abeille. Juchée sur des talons aiguilles, elle martèle le sol dans une danse effrénée entre le palais de justice où elle endosse la robe, et le bar PMU où il la retrouve parfois. Et puis une lettre. La demande bouleversante de Madeleine : "Je voudrais que tu recherches ma mère." Sous le regard bienveillant de Côme, Abeille commence une drôle d'enquête qui la confronte peu à peu à une part perdue d'elle-même. La jeune femme chemine et lève le voile sur une face cachée de l'Histoire de l'Espagne des années 50. Surprenant, ce récit enjoué nous tient en haleine au rythme de ses pas. Ils se lestent au fil des pages alors que son amie Madeleine s'allège d'un fardeau. Côme temporise, les pieds sur terre.
Né en Chine, académicien français, François Cheng poursuit, entre les cultures chinoise et française, une oeuvre de passeur. Traducteur, auteur d'essais sur la peinture et la spiritualité, romancier et peintre lui-même, poète avant tout, il met son écriture limpide au service d'une quête de la beauté et de la sagesse. Ses écrits sont richement nourris d'inspirations diverses. Imprégnés du mouvement du Tao et d'une méditation sur l'âme, ils traduisent un souci d'harmonie entre l'homme et le cosmos.
Résumé : En sept années de guerre, six millions trois cent mille réfugiés syriens ont fui leur pays. La Syrie est aujourd'hui le premier pays " producteur " de réfugiés. La ville de Bordeaux en accueille chaque année plusieurs centaines. Ils vivent, survivent, suivant comme ils le peuvent le long chemin de la résilience. Ce livre leur est dédié. A travers vingt-deux parcours de vie, en Syrie, dans de nombreux pays de transit puis en France, chacun nous livre son histoire, illustrée par des portraits poignants d'humanité et d'authenticité. Hommes et femmes ? de tout âge, origine, religion, communauté, appartenance politique ? narrent leur étincelle de vie, extraordinaire de courage.