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JE SUIS L'EMPEREUR DE CHINE
SU TONG
PICQUIER
18,80 €
Épuisé
EAN :9782877307901
Après un long silence, l'auteur d'Epouses et concubines nous revient avec un roman tout aussi stupéfiant. Dans Je suis l'Empereur de Chine, Su Tong réinvente l'histoire aux couleurs rouge et or de la légende, tel un songe fastueux et cruel qui se dissiperait tôt au réveil. Ou comment Duanbai, destiné à une vie de prince insouciant et oisif, hérita à quatorze ans du trône d'empereur. Comment il vit ce monde doré se couvrir du sang des manigances et des trahisons, avant de perdre son trône et de devenir funambule dans un cirque, souverain de sa propre vie, et après bien des vicissitudes, d'achever ses jours dans un monastère perdu dans la montagne, " étrange moine " qui, la nuit, étudie et, le jour, " sur une corde tendue très haut entre deux sapins, se tient immobile dans la position du héron ". Ecrit dans un style très cinématographique, ce roman qui puise aux images de la Chine éternelle mêle aux plaisirs du romanesque une parabole sur les jeux du pouvoir et de la liberté humaine. Les royaumes changent de mains, les concubines intriguent à l'arrière des palais, seul un jeune esclave eunuque montrera à Duanbai qu'amour et loyauté existent encore en ce monde. A la rencontre de l'histoire et de l'imaginaire, un roman éblouissant, qui serait comme " un rêve effrayant pendant une longue nuit de pluie ".
Résumé : Comme dans Epouses et concubines, ce sont des destins de femmes que raconte Su Tong dans ces deux récits. Epouses, concubines, prostituées ou ouvrières, leur existence s'organise autour des hommes et de la sexualité dans une Chine nouvelle, communiste et puritaine, où les vieilles m?urs décadentes n'ont plus cours tandis que Mao affirme l'égalité des sexes. Car les deux prostituées de Visages fardés, de même que les trois générations de femmes dans La Vie des femmes, ne participeront pas à l'édification de la nation : leurs histoires sont cousues de bas de nylon, de bijoux dorés, de photos de midinettes, et leurs existences peuplées d'hommes, de mariages, de divorces et d'enfants naturels. Femmes hardies ou rivales, victorieuses ou perdantes, animées d'une excessive sensibilité et témoins de la survivance, au sein de la Chine de Mao, de la vieille Chine dans ce qu'elle possède à la fois d'irrésistible et de défendu : la sexualité.
Ku Wenxuan, secrétaire du parti d?un bourg situé dans la région du bas Yangzi, doit sa carrière en partie à la légende de sa naissance en raison de sa « filiation révolutionnaire ». Mais au début de la Révolution culturelle, accusé par le parti d?avoir usurpé son identité et dénoncé par sa femme pour ses moeurs dissolues, il est brutalement déchu de ses fonctions. Soumis à d?éprouvantes séances de critique publique, vilipendé, puis incarcéré, il trouve refuge sur l?eau en devenant batelier. Son fils, Ku Dongliang, le narrateur - 13 ans au moment de la chute de son père, 26 à la fin -, le suit dans sa relégation et tentera sans succès de le réhabiliter. Ce roman écrit à la première personne se déroule de la Révolution culturelle jusqu?aux années 1980. Il dépeint la Chine rurale de cette période sombre et l?atmosphère pesante qui régnait alors, le pouvoir absolu du Parti s?exerçant sur chacun. Le principal personnage de ce livre, selon Su Tong, est la Révolution culturelle même si elle n?est jamais nommée. Le roman joue sur l?histoire et l?interprétation de l?histoire: ce qui compte, au fond, ce n?est pas la vérité, mais la manière dont on l?utilise pour servir une cause, promouvoir ou abattre un autre. Comme dans ses textes antérieurs, Su Tong écrit dans un style sobre et simple une histoire cruelle, teintée d?une violence sourde où la sexualité est omniprésente et la politique toujours en arrière plan. Un regard appuyé est mis sur les conflits familiaux, l?extrême dureté des rapports humains et sur la sexualité des personnages. Traduit du chinois par François Sastourne.
«Chen Zuoqian regardait par la fenêtre la rue sous la bruine, le coeur empli de curiosité mais aussi d'une certaine émotion, comme il n'en avait jamais ressenti lors de ses trois mariages précédents. Lorsqu'l aperçut Songlian approcher d'un pas nonchalant en s'abritant sous un parapluie de soie, petites fleurs, Chen Zuoqian avait souri d'un air satisfait. Elle était aussi belle et fraîche que ce qu'il avait imaginé, et si jeune! » S. T. Songlian a dix-neuf ans, elle est étudiante, elle est belle... Mais la ruine de sa famille l'blige à devenir la quatrième épouse du riche Chen Zuoqian. Dans le huis clos de sa nouvelle vie, elle va découvrir la seule loi qui compte : celle de la séduction. Car la favorite de la nuit est la maîtresse de la maison. Jalousie, possession, haine, pouvoir : quatre femmes se livrent une lutte à mort pour le plaisir du maître, dans la Chine des années 1920 encore féodale, incroyablement archaïque...Révélation majeure de la jeune littérature chinoise, Epouses et concubines a été porté à l'écran par le cinéaste Zhang Yimou et a connu en France un extraordinaire succès.
Résumé : Dans les années 1920, Wulong voit les les rizières de son village inondées par les pluies diluviennes. Exilé, mourant de faim il débarque dans une petite ville portuaire près de Shanghai où un marchand de riz l'embauche comme commis dans sa boutique. Mais ces grains, dont il est nourri chaque jour, attisent bientôt ses désirs et sa cupidité. Alors qu'il gravit une à une les marches de la réussite, il transforme le riz en instrument de tyrannie, jusqu'au crime ; rendant coup pour coup les humiliations passées.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".