Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La politique étrangère de l'administration Bush
Struye de Swielande Tanguy
PETER LANG AG
63,30 €
Épuisé
EAN :9789052010700
A contre-courant de nombreuses idées reçues, cet ouvrage s'attache à comprendre les rouages de la politique étrangère américaine à travers les exemples d'Enduring Freedom et d'Iraqi Freedom. Au fil d'un développement argumenté et documenté, l'auteur met en rapport acteurs, perceptions et processus en s'appuyant sur les différentes théories de la prise de décision ; l'Irak et l'Afghanistan y occupent une place fondamentale. L'analyse se concentre principalement autour du noyau décisionnel, à savoir la relation entre le président et ses conseillers. Il s'agit de démontrer que la coordination, la négociation, le compromis font partie intégrante de la prise de décision en politique étrangère, ce qui pose ainsi les limites à la rationalité d'une prise de décision. Comment l'administration Bush (com-)prend-elle la menace terroriste ? La politique étrangère américaine est-elle réellement dominée par les néoconservateurs ? Comment le président Bush envisage-t-il la prise de décision ? En a-t-il perçu les pièges ? Voici quelques questions auxquelles ce livre répond.
Romancier prolifique et grand voyageur, Pierre Benoit a publié une quarantaine de romans. Parmi les plus connus : Koenigsmark (1918), L'Atlandide (1919), Mademoiselle de La Ferté (1923), La Châtelaine du Liban (1924), Axelle (1928)... Teintée d'un certain érotisme, et mêlant le plus souvent aventure, fantastique et exotisme, son oeuvre a rencontré un succès considérable dans la première moitié du XXème siècle et incontestablement marqué la production romanesque de son époque c'est d'ailleurs Koenigsmark qui a été choisi par la Librairie générale française pour inaugurer la collection du Livre de Poche en 1953. Mais elle a aussi inspiré très tôt le cinéma, avec plusieurs adaptations, dont celles de L'Atlandide par Jacques Feyder en 1921 et Georg Wilhelm Pabst en 1932. Les contributions réunies dans ce volume s'attachent plus particulièrement à la resituer dans son contexte et à en comprendre les mécanismes secrets, entre érudition, ancrage dans la réalité et inventivité. Préface de Gérard de Cortanze
Struye de Swielande Tanguy ; Wilde d'Estmael Emman
La politique étrangère se présente aujourd'hui en pleine mutation. Habituée à un milieu strictement interétatique, elle est vouée à se développer et à s'adapter dans un environnement diversifié, au sein duquel interagissent de nouveaux acteurs. Ces transformations multiples affectent non seulement le nombre et la qualité des acteurs qui participent à son élaboration et à son application, mais aussi ses objets, ses préoccupations premières, ses références idéologiques et sa formulation. Habituellement marquée par la gestion des conflits, l'affirmation des oppositions, ou encore la recherche de l'avantage exclusif au détriment de l'autre, la politique étrangère mise en oeuvre au vingt et unième siècle est en principe appelée à favoriser la coopération pour préserver la planète, la défense solidaire d'un patrimoine commun, la promotion collective du développement durable, le respect et l'application de règles universelles. Le dessein principal du présent ouvrage est de contribuer à l'analyse renouvelée des processus liés à la conception et à la mise en oeuvre de la politique étrangère. Les auteurs entendent mettre à la fois en relief les éléments de permanence qui ont façonné les développements de la politique étrangère et les facteurs de changement qui la touchent aujourd'hui. Sont ainsi passés en revue la manière d'analyser la politique étrangère, ses déterminants et instruments ainsi que la conduite de la politique étrangère élaborée par des Etats spécifiques.
Godfroid Julien ; Naslin Flore ; Struye de Swielan
Dans un monde en mutation rapide, la stratégie, discipline séculaire, se réinvente face à des défis inédits. Cet ouvrage collectif, issu de la première édition du colloque sur les questions stratégiques organisé à l'UCLouvain, explore les dynamiques de puissance, les crises internationales et les conflits contemporains à l'aune de ces transformations. Il articule des analyses de cas avec une réflexion approfondie sur les concepts fondamentaux de la stratégie, tout en examinant l'évolution des paradigmes classiques face aux menaces hybrides et à l'essor des technologies de l'information, dont l'influence dans la conduite des affrontements ne cesse de croître. Mettant en lumière l'importance décisive de l'interdisciplinarité et de la prospective stratégique, ce volume décrypte les cultures stratégiques de deux grandes puissances – Chine et Russie – et tire les enseignements de conflits récents. Il offre ainsi des outils d'analyse essentiels afin d'anticiper les ruptures stratégiques futures et de contribuer à l'élaboration d'une grande stratégie. Indispensable aux décideurs et acteurs de terrain, chercheurs, étudiants et citoyens soucieux de comprendre les enjeux stratégiques du XXIe siècle, ce livre contribue à éclairer la complexité empirique de notre époque pour en accompagner sa compréhension.
Malgré les nombreuses études portant sur la relation entre la Chine et les Etats-Unis, il est relativement peu fréquent que ces analyses abordent le concept de puissance. Celui-ci, bien que souvent réduit à la dimension capacitaire des Etats, revêt pourtant une complexité théorique, laquelle reflète la richesse analytique de cette notion. En effet, outre les capacités, la puissance comprend des éléments de processus, de relation et de mobilisation des moyens. L'auteur, en construisant son étude autour de ce concept de puissance et en s'appuyant sur un grand nombre de références théoriques, illustrées par des cas pratiques, nous présente une approche à la fois originale dans sa dimension théorique, et nécessaire à une étude comparative de la Chine et des Etats-Unis. Si la majorité des thèses actuelles défendent une situation de déclin des Etats-Unis et la fin de la suprématie de ces derniers sur la scène internationale, l'auteur prend le contrepied de ces positions en soutenant que les Etats-Unis continuent à tenir leur rôle de leader dans un nouvel ordre international. Le Professeur Struye suggère en ce sens une adaptation de ce rôle en fonction de l'émergence d'autres puissances, dont la Chine, avec comme objectif final de se maintenir en tant que numéro un. Ainsi, allant à contre-courant des études annonçant l'émergence chinoise, cet ouvrage défend in fine la thèse suivante : et si Washington continuait à dominer la scène internationale ?
Une Microéconomie en accord avec les faits ! Cet ouvrage est d'abord un manuel "classique" de microéconomie où sont présentés pédagogiquement tous les thèmes habituels qu'un étudiant en licence est censé devoir maîtriser. A cette fin, des exercices simples avec corrigés, basés le plus souvent sur des cas concrets, sont proposés. C'est aussi un manuel très novateur car il permet - grâce à l'introduction de deux thèses originales - de comprendre, ce dont la microéconomie est actuellement incapable, à savoir : - pourquoi le marché du travail a été si conflictuel historiquement, avec des revendications récurrentes sur les salaires mais aussi la durée du travail, et pourquoi il en a résulté l'édification dans tous les pays d'un Droit du travail caractérisé, en premier lieu, par une limitation de cette durée, abaissée à plusieurs reprises ; - pourquoi l'activité économique a été si irrégulière depuis deux siècles : 1) avec une alternance sur plusieurs décennies de croissance vive, puis de croissance faible (les fluctuations de Kondratieff) ; 2) avec des crises cycliques se répétant tous les 8-9 ans (les cycles de Juglar). In fine, cet ouvrage débouche sur des résultats normatifs qui, pour le marché du travail, se situent à l'opposé des prescriptions habituelles de la microéconomie. Deux enjeux fondamentaux de régulation économique sont pointés : - Le partage de la valeur ajoutée entre rémunération du travail et rémunération du capital au travers de l'indexation du taux de salaire sur les gains de productivité ; Le partage de la demande de travail entre actifs salariés au travers de la fixation et de l'ajustement de sa durée légale. Ce manuel s'adresse à tous les étudiants en LMD, chercheurs et enseignants en économie (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IEP, lycées).
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.