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Le Nil. Aux sources de l'Egypte antique
Strauss-Seeber Christine ; Jouannic Caroline
CITADELLES
70,70 €
Épuisé
EAN :9782850882418
Le grand Nil a façonné la vie, la pensée et les coutumes des populations d'Égypte pendant des millénaires et a joué un rôle majeur dans l'émergence de la civilisation égyptienne, il y a 5000 ans. Dans l'Égypte antique, la crue, et la décrue qui s'en suit dans un spectacle naturel impressionnant, a conduit à la croyance que le monde lui-même était né de l'émergence d'une colline des eaux primordiales du dieu Noun. La fertilité des sols était, en outre, associée au mythe du dieu Osiris, qui régna aux temps préhistoriques jusqu'à ce que son frère Seth, avide de pouvoir, ne le tue et jette son corps dans le Nil. L'eau charria son corps à travers tout le pays, et fit éclore une vie nouvelle. Cette évocation récurrente du pouvoir de la nature a ancré dans la foi égyptienne la croyance en la nature cyclique de toute chose et nourrit une riche conception de l'au-delà. Dans tous les domaines de l'art, de l'architecture et de la littérature, le fleuve est un thème dominant. Les superbes reliefs et peintures retrouvés dans les tombes et les temples montrent le fleuve comme l'artère vitale, utilisée pour le transport des vivres, des objets quotidiens mais aussi des sarcophages ou des pierres destinées aux constructions monumentales. D'Abou Simbel à Gizeh, en passant par les plus hauts lieux du patrimoine égyptien, comme Louxor et Karnak, ce voyage au fil du fleuve illustre remarquablement les différentes facettes de la vie et de la culture de la vallée du Nil.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Pour Strauss, tout ce qui succède aux Classiques n'est que décadence et confusion. En particulier, les problèmes fondamentaux n'ont été correctement posés que par les Grecs. C'est chez eux que nous devons les retrouver si nous voulons les résoudre d'une façon satisfaisante, en théorie comme en pratique.Dans le présent volume, Strauss nous fait voir les solutions politiques "classiques" en interprétant un opuscule méconnu d'un "classique" mal compris : Hiéron ou de la Tyrannie, de Xénophon. Kojève, dans un essai critique, Tyrannie et Sagesse, prend la défense des quelque deux mille ans d'histoire qui ont suivi le Hiéron. Cette tâche se révèle plus difficile qu'on ne pourrait le penser. Du moins, dans une Mise au Point, Strauss croit pouvoir maintenir toutes ses positions "classiques" en mentionnant à la fin le problème philosophique qui sert de base à la discussion.Ainsi le présent ouvrage constitue une pièce à verser au dossier de la vieille Querelle des Anciens et des Modernes.
Un homme dont la pensée est indépendante peut exprimer publiquement ses opinions sans dommage, pourvu qu'il agisse avec prudence. II peut même les faire imprimer sans courir aucun danger, pourvu qu'il soit capable d'écrire entre les lignes."L'écriture entre les lignes est le sujet de cet ouvrage, sans nul doute le plus célèbre de Leo Strauss, qui traite des relations entre la philosophie et la politique à travers l'analyse de deux classiques de la pensée juive: le Guide des Égarés de Moïse Maïmonide et le Kuzari de Yéhuda Halévi, et du Traité théologico-politique de Baruch Spinoza. Si le contexte de cet ouvrage de Strauss, écrit entre 1941 et 1948, a bien évidemment changé, les conditions d'une "pensée véritablement indépendante" ne semblent pas s'être améliorées. C'est pourquoi la méthode de lecture proposée par Strauss se révèle être un outil de première nécessité pour une meilleure "éducation'. Elle s'avère d'autant plus essentielle qu'elle permet de mieux comprendre l'" art d'écrire "de cet auteur décisif."
Après les ruptures et les failles que dessinaient le roman La dédicace ou, au théâtre, la Trilogie du revoir, Botho Strauss réussit avec Couples, passants à fixer l'image du flot, le mouvement immobile du fleuve : flot d'un univers de passants entr'aperçus, flot médiatique et déroulement figé de nos télé-visions, flux d'une écriture qui tente encore et toujours de saisir, au détour de cette fugacité, quelque chose d'essentiel sur quoi fonder, peut-être, un avenir. Cette observation du quotidien où surgissent les rêves, ces photographies étonnantes de notre vie, cette réflexion sur le rôle actuel de l'art et de la littérature sont aussi un bilan, au point de rupture d'une civilisation : où sera bientôt notre place dans le monde des mémoires électroniques omniprésentes, mais seulement présentes, le monde d'une mémoire sans passé ?
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !