Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sortir du manichéisme. Des roses et du chocolat
Storti Martine
MICHEL DE MAULE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782876236479
Vient le moment où il faut dire assez. Assez des intimidations, des oppositions binaires, des affrontements dogmatiques. Autant d'impasses qui empêchent de penser le présent. Autant d'affaiblissements face aux assassins. Assez de juger islamophobe toute critique de l'islam ou de rendre complice du terrorisme quiconque ne met pas les musulmans dans le sac du fanatisme islamiste. Assez de voir dans les " issus de l'immigration " des menaces contre l'identité française ou de ne les regarder que comme des dominés et des victimes. Assez des concurrences identitaires, tandis que la peur de la différence (de religion, de culture) se conjugue avec la peur de l'indifférenciation (de sexe, de genre). Assez des confusions délibérément entretenues, qui transforment tout défenseur du libéralisme culturel en acteur de la financiarisation du monde. Ou qui font du féminisme tantôt l'autre nom du néocolonialisme, tantôt l'une des composantes de l'horreur sociétale, responsable de l'abandon du peuple et de la montée du Front national. Du pain et des roses, voilà ce que réclamaient des ouvrières de l'industrie textile au début du XXe siècle. Comparant le féminisme à du chocolat, voilà ce que certains, en ce début du XXIe siècle, veulent interdire au nom d'une prétendue loyauté religieuse ou communautaire. L'auteure nous propose un autre programme : respirer le parfum des roses et goûter la saveur du chocolat, c'est-à-dire réhabiliter l'émancipation, restaurer le collectif, retrouver l'universel. "
1501. Salaï, chapardeur, séducteur gourmand et incorrigible menteur, arrive à Rome avec son père adoptif, peintre et architecte sans cesse à court d'argent et de reconnaissance, l'esprit encombré d'inventions improbables, un certain Léonard de Vinci. Un mystérieux et puissant seigneur de Florence a chargé Salaï d'espionner son vieux maître et de lui rapporter chaque jour, par lettres, ses moindres faits et gestes. D'abominables rumeurs sur le pape et la mort horrible d'un écrivain entraînent les deux protagonistes sur les traces d'un étrange cercle d'Allemands et d'Alsaciens. Prélats, banquiers et lettrés, ils préparent, depuis Rome, à coups de contrefaçons et de faux documents, une révolution sans précédent dans la chrétienté. Une enquête captivante et haletante, une langue rabelaisienne, drôle et impertinente qui n'hésite pas à bousculer à chaque page, avec aplomb et finesse, les convenances et pseudo-vérités historiques établies.
Cet ouvrage s'attache à présenter la maison bois dans une approche à la fois historique et technique. Il explique les différentes possibilités de construction traditionnelles et modernes, ainsi que les connaissances nécessaires pour suivre sa maison avant, pendant et après sa construction. Les nombreuses réalisations et la diversité des styles présentés dans ce livre témoignent que l'architecture en bois est un habitat d'avenir aux nombreuses qualités économiques et écologiques. Le bois, aujourd'hui comme hier, est un moyen de construction, d'aménagement et de décoration aux multiples possibilités créatives. Par ses diverses approches il permet de saisir et de mieux comprendre la variété des constructions développée autour de ce merveilleux matériau qu'est le bois. Biographie de l'auteur Journaliste-auteur, spécialisée dans l'architecture régionale, Annick Stein a collaboré à de nombreux magazines consacrés à l'aménagement de la maison et réalisé des reportages et des ouvrages sur l'habitat de pays dans toutes les régions françaises. Ingénieur et architecte, spécialisé dans la construction bois, Gilbert Storti est particulièrement attentif au développement durable dans le bâtiment et l'architecture. Ses fonctions d'expert près les tribunaux et de formateur lui confèrent une vision globale et actuelle de l'évolution de la construction bois.
Résumé : Salaï, chapardeur, séducteur, gourmand et incorrigible menteur, arrive à Rome avec son père adoptif, peintre et architecte sans cesse à court d'argent et de reconnaissance, l'esprit encombré d'inventions improbables, un certain Léonard de Vinci. Un mystérieux et puissant seigneur de Florence a chargé Salaï d'espionner son vieux maître et de lui rapporter chaque jour, par lettres, ses moindres faits et gestes. Mais d'abominables rumeurs sur le pape et la mort horrible d'un écrivain entraînent les deux protagonistes sur les traces d'un étrange cercle d'Allemands et d'Alsaciens qui préparent, à coups de contre-façons et de faux documents, une révolution sans précédent dans la chrétienté.
Il se pourrait qu'en moi ce qui en vers s'est inscrit N'était que ce quelque chose qui n'a jamais pu être, N'était qu'un je-ne-sais-quoi réprimé et interdit De famille en famille, d'une femme à l'autre. Il se pourrait bien...
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.
Cette édition réunit des lettres parues en 1914 dans différents journaux français et dans un recueil, La Dernière lettre, publié en 1922 aux éditions Ernest Flammarion, auquel nous empruntons notre titre. Le projet éditorial du recueil paru chez Flammarion est clair : rendre hommage aux soldats disparus. Par le choix des lettres, explicité par l'éditeur sur la page de titre elle-même : "Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence de M. le Maréchal Foch". Une courte lettre-préface, signée du Maréchal Foch, ouvre l'édition. En voici le texte, dont le propos est sans ambiguïté : "Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la Patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les "dernières lettres" montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel le sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat Français". Rééditer ces dernières lettres aujourd'hui constitue tout à la fois un geste d'hommage et un acte de résistance. Un geste d'hommage envers des vies brisées, broyées, massacrées, que cette réédition sauve d'une mort anonyme et oubliée... Mais un acte de résistance aussi, contre l'absurdité et le chaos qui nous menacent tous, encore et toujours. Lire ces lettres, enfin, c'est accueillir avec émotion et reconnaissance la leçon de vie et de mort que nous transmettent ces hommes. Le lecteur pourra faire sien, dans le silence de la lecture, les mots sur lesquels se referme le recueil. Simples, dignes et tendres, ce sont les ultimes paroles qu'adresse à sa mère le sous-lieutenant Rodolphe Wurtz, tombé en Champagne : "Bons baisers, donc, et du courage et de la force de coeur, dans la vie comme dans la mort".
Venise 1795. Une femme, Isabella Teotochi, favorable aux idées des philosophes des Lumières, y tient un salon littéraire. Sa rencontre avec un Français, Dominique Vivant-Denon, futur créateur du Louvre, va changer le cours de sa vie. Denon anime une société secrète visant à promouvoir les idéaux révolutionnaires. Pendant ce temps, l'armée d'Italie, commandée par le général Bonaparte, marche contre l'empire autrichien. Isabella, séductrice, adulée par tous les poètes, courtisée par les aristocrates, se met au service de Napoléon, qui se dit le libérateur de l'Italie. Mais elle se heurte aux ambitions d'un Inquisiteur, amoureux d'elle, prêt à tout pour la posséder, qui, s'appuyant sur les monarchistes français réfugiés dans les États de Venise et sur une société secrète s'apprête à faire un coup d'État... Ce roman fait vivre la chute d'un État puissant qui a connu 1000 ans d'indépendance. Il met en scène des personnages qui ont réellement existé, même si certaines aventures qu'ils vivent sont issues de l'imagination de l'auteur.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.