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L'autobiographie
Stiker-Métral Charles-Olivier
FLAMMARION
10,00 €
Épuisé
EAN :9782081219892
Raconter sa vie ? En littérature, c'est un genre : l'autobiographie. Le mot est récent et la définition a priori transparente. Comment néanmoins la différencier d'avec le journal intime, les souvenirs, le témoignage, les Mémoires, ou encore l'autofiction ? En quoi le geste de Rousseau se distingue-t-il de celui de saint Augustin ? Comment les romanciers contemporains ont-ils renouvelé le genre ? L'auteur de l'autobiographie, à tout le moins, noue un pacte avec son lecteur et s'engage à se raconter dans un esprit de vérité. Sa mémoire, pourtant, ne risque-t-elle pas de le tromper ? Quelle part de celui qui fut est réinventée par celui qui écrit ? Ne court-on pas le risque d'être taxé d'impudeur, voire de vanité, en exposant ainsi son existence ? Si chaque autobiographie est unique et invente ses propres règles, toutes cherchent à leur manière à donner du sens à la vie.
Remarquable approche historique et anthropologique du handicap, des "origines" à nos jours. Du mythe d'Oedipe (le boiteux) à la nouvelle loi pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, se trouve discutée et éclairée toute la problématique de l'intégration des handicapés, qui constitue à l'heure actuelle l'une des priorités de l'action sociale.
Cette revue paraît depuis 1949. Elle vise à mieux faire connaître le XVIIe siècle dans son ensemble, et notamment dans les domaines artistique, historique, juridique, littéraire, philosophique, scientifique et spirituel, elle est pluridisciplinaire par vocation. Elle accueille à cette fin des contributions de chercheurs et d'amateurs érudits, français aussi bien qu'étrangers. Les livraisons de Varia alternent avec les numéros thématiques, élaborés sous la responsabilité d'une autorité scientifique reconnue. Chaque numéro de la revue assure, de surcroît, la recension d'ouvrages récemment parus sur le XVIIe siècle (environ 130 recensions par an).
Ce numéro propose un dossier coordonné par Benedetta Papasogli (Université de Rome) qui dresse le bilan des études dix-septiémistes en Italie. Elle rend compte d'une ferveur de la recherche et montre que le Grand Siècle français, à une époque où les programmes scolaires et universitaires se replient volontiers sur une plus proche modernité, recueille une riche moisson d'études et continue à représenter un terrain d'enquête privilégié. Les articles qui composent le numéro montreront que cette vitalité s'organise autour de l'étude des oeuvres de nos grands penseurs et écrivains que sont Descartes, La Fontaine, Pascal et le smembres de Port-Royal. A propos de la revue : XVIIe Siècle paraît depuis 1949. Elle via à mieux faire connaître le XVIIe siècle dans son ensemble, et notamment dans les domaines artistique, historique, juridique, littéraire, philosophique, scientifique et spirituel, elle est pluridisciplinaire par vocation. Elle accueille à cette fin des contributions de chercheurs et d'amateurs érudits, français aussi bien qu'étrangers. Les livraisons de Varia alternent avec les numéros thématiques, élaborés sous la responsabilité d'une autorité scientifique reconnue. Chaque numéro de la revue assure, de surcroît, la recension d'ouvrages récemment parus sur le XVIIe siècle (environ 130 recensions par an).
Au XVIIe siècle, l'amour propre, que La Rochefoucauld définit comme "l'amour de soi et de toutes choses pour soi", est au coeur de la réflexion des auteurs que la tradition a regroupés sous la dénomination de "moralistes classiques". Elément de la topique anti-humaniste, cette puissance trompeuse brouille les valeurs et les discours, et produit, chez le lecteur, une résistance à la vérité. La problématisation augustinienne, élaborée par La Rochefoucauld et les moralistes de Port-Royal, assimile amour propre, orgueil et méconnaissance de soi. C'est pourquoi il est possible de dégager une rhétorique du moraliste augustinien. Tout d'abord, ce discours, qui se donne pour tâche de dénoncer les impostures de l'amour propre et de dire vrai, met en oeuvre une herméneutique du soupçon. Par ailleurs, l'ethos du moraliste est instable : le genre de la réflexion morale oscille entre la douceur de la conversation et la véhémence de la prédication. La parole laïque du moraliste met donc sans cesse en question sa propre légitimité. Elle s'interroge enfin sur son efficacité : comment faire accéder à la connaissance de soi un lecteur dont l'amour propre refuse la leçon de morale ? Cet ouvrage se propose de retracer l'histoire de l'amour propre et d'étudier les différentes stratégies rhétoriques des moralistes, qui confrontent le lecteur au miroir que lui tend le discours de vérité : Pascal, Nicole, La Rouchefoucauld, Malebranche, La Bruyère, Fénelon...