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L'architecture de l'Islam. Au service de la foi et du pouvoir
Stierlin Henri
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070427840
Dernière des religions révélées, l'Islam, né au VIIe siècle, suscite dès ses débuts une architecture impressionnante. A partir de la simple maison de Mahomet à Médine, cette foi nouvelle s'exprime dans un édifice nouveau: la mosquée, lieu du prosternement. Tant par ses espaces de prière que par ses palais et citadelles, l'art de bâtir du monde islamique, tout en empruntant aux civilisations conquises, s'affirme comme un courant esthétique majeur. Des formes inédites surgissent. Les architectes inventent la mosquée hypostyle, l'iwan, les stalactites, les mâchicoulis, le décor de faïence qui revêt coupoles et mihrab. C'est un langage sans cesse divers qui, partout, décline la même présence du décor, de l'arabesque, des motifs géométriques, des claustra, et surtout des textes sacrés. Henri Stierlin, historien de l'architecture, décrit et explique les mille et une formes des bâtiments musulmans, en soulignant les constantes et les infinies variations d'un art animé, durant plus de dix siècles, par un élan et par un souffle grandioses
Longtemps l'image du monde vue du haut des cieux - la vue aérienne - est restée inaccessible au commun des mortels, et donc mythique. Seuls les dieux avaient le pouvoir d'englober du regard les constructions des hommes. De mesurer l'ampleur des paysages dans lesquels elles s'insèrent. D'apprécier les prouesses techniques mises en ?uvre. D'en comprendre le plan, l'organisation et la fonction. De contempler enfin la beauté de ces monuments qui pour l'essentiel avaient été élevésà leur gloire. Le simple mortel, lui, se contentait d'une vision terrestre... Aujourd'hui, à son tour, il peut enfin profiter de ce privilège des dieux. Grâce à la photo aérienne. Et grâce à la formule exceptionnelle d'une mise en scène époustouflante qui multiplie les points de vue et démultiplie le format. Avec NOTRE HISTOIRE LUE DU CIEL, le lecteur accède au plus spectaculaire des voyages que l'on puisse faire dans un livre. Ce troisième volume, consacré aux Cathédrales, Temples et Mosquées, est un voyage au-dessus des chefs-d'?uvre érigés par la foi : le monde chrétien avec ses premières basiliques au Moyen-Orient, la byzantine Sainte-Sophie de Constantinople, la cathédrale gothique de Reims, la basilique baroque Saint-Pierre-de-Rome, les églises orthodoxes de bois en Russie, la cathédrale du futur de Brasilia au Brésil ; l'Asie bouddhiste et hindouiste avec Nara au Japon, le Bayon au Cambodge, le temple de Tanah Lot en Indonésie ; l'Islam avec la monumentale mosquée de La Mecque, le sublime mausolée du Taj Mahal en Inde, la Mosquée Bleue en Turquie, la Grande Mosquée de terre de Djenné au Mali.
Résumé : Deus ex machina. Mystères et rituels. Trois récits antiques. Les palais gréco-romains ont été le cadre de mystérieux rituels auliques, dont s'est perdu le souvenir. Pour reconstituer les cérémonies royales et les liturgies impériales de l'Antiquité, l'auteur a procédé à une analyse minutieuse des édifices où se déroulaient ces rites secrets. Il exprime sa démarche grâce à la scientifiction - ni roman historique ni chronique imaginaire - et sous la forme narrative. Se fondant sur des données archéologiques les plus récentes et sur une étude revisitée des textes gréco-latins, il aboutit à des constatations stupéfiantes. Le sens de l'architecture en est transfiguré. Trois récits - qui sont autant d'apocryphes - conduisent le lecteur de découverte en découverte. Le premier montre un voyageur alexandrin qui se rend au sanctuaire du roi divinisé Antiochos Ier Théos, de Commagène, avant de visiter les palais des Diadoques et des roitelets proche-orientaux. Le deuxième consigne les mémoires d'un architecte célèbre, nommé Rabirius, bâtisseur du Palatium de Domitien à Rome : le narrateur explore l'Antre de Tibère à Sperlonga, étudie la Domus aurea de Néron et sa salle tournante, avant d'accomplir sa mission de bâtisseur. Enfin, dans le troisième écrit, en forme de testament spirituel, un maître de cérémonie à la cour d'Hadrien évoque les fastes d'une fête solennelle donnée par l'empereur dans son immense Villa de Tivoli. Banquets du Symposion, avec " communion " des fidèles par le vin des libations et par les viandes sacrificielles, grandes théophanies, examen de l'horoscope au moyen d'observatoires qu'édifient savants, astrologues et mécaniciens de génie, forment l'étrange et déroutante initiation de ce livre consacré aux mystères du " Deus ex machina ". Il en ressort une image rigoureusement scientifique d'un monde occulté par l'histoire, où apparaissent des personnages tels qu'Archimède, Varron, Posidonius, Cicéron ou Vitruve, et des souverains comme César, Tibère, Néron, Domitien ou Hadrien. Un livre de 288 pages, avec 175 illustrations en couleur et des plans, au format de 168 x 234 mm, publié par les éditions Infolio.
À 50 kilomètres au nord de l'actuelle Mexico, sur les hauts plateaux à 2300 mètres d'altitude, une cité gigantesque de près de 150000 habitants fut construite à l'aube de notre ère, berceau d'une civilisation qui a influencé l'ensemble du Mexique précolombien. Les colossales pyramides de la Lune et du Soleil, la "Citadelle" et le temple de Quetzalcoatl témoignent du prestige de la première "métropole", au sens moderne du terme, de l'Amérique, entre le [-et le vin"siècle. Son urbanisation en ramifications destinées à être prolongées sans fin, ses pyramides, aux dimensions comparables à celles de Gizeh en Égypte et construites à sueur d'homme, et enfin ses palais, d'une architecture grandiose et sobre, continuent de dévoiler leurs secrets. Les peintures murales, aux couleurs vives, véritables écritures du sacré, les bas-reliefs jaillissant des façades, les statuettes et les masques hiératiques en pierre dure au style épuré révèlent sa splendeur passée; mais dénuée d'écriture, sa civilisation reste très mystérieuse. Incendiée et pillée vers 750, la ville devint, quelques siècles plus tard, un centre religieux pour les Aztèques. En découvrant ses vestiges monumentaux, ils la nommèrent Teotihuacán,"la cité des dieux"."
Le déchiffrement de l'Histoire suit parfois des chemins tortueux. Ainsi, on se demandera ce qu'ont de commun les grands temples républicains de Tivoli et de Préneste, le palais de Philippe II à Vergina et celui d'Hyrcan à Arak et-Emir, le navire royal de Ptolémée IV, la mécanique astrale d'Anticythère, les inscriptions d'Antiochos de Commagène et le rituel des banquets sacrés. Toutes ces données forment le fil conducteur de l'enquête que mène Henri Stierlin sur les traces des rois divinisés hellénistiques, des généraux- dictateurs victorieux, tels que Marius ou Sylla, des souverains arabes de Pétra ou des empereurs kouchans d'Afghanistan. Elles se conjuguent dans ces Rois divinisés, ouvrage qui constitue une synthèse originale des recherches menées par l'auteur pendant vingt-cinq ans, pour renouveler l'interprétation de plusieurs monuments gréco-romains et pour en découvrir le sens caché. Par un enchaînement de trouvailles, l'auteur donne une lecture entièrement neuve de l'architecture sous les rois hellénistiques, ainsi que de grands sanctuaires de la Rome républicaine. Il découvre ainsi un type ignoré d'édifices, consacrés au culte des rois divinisés. L'histoire de l'architecture antique prend vie dans ces pages qui proposent une vision renouvelée des édifices, dont les pierres revêtent désormais un sens inédit.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.