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Teotihuacan
Stierlin Henri
GALLIMARD
8,55 €
Épuisé
EAN :9782070357468
À 50 kilomètres au nord de l'actuelle Mexico, sur les hauts plateaux à 2300 mètres d'altitude, une cité gigantesque de près de 150000 habitants fut construite à l'aube de notre ère, berceau d'une civilisation qui a influencé l'ensemble du Mexique précolombien. Les colossales pyramides de la Lune et du Soleil, la "Citadelle" et le temple de Quetzalcoatl témoignent du prestige de la première "métropole", au sens moderne du terme, de l'Amérique, entre le [-et le vin"siècle. Son urbanisation en ramifications destinées à être prolongées sans fin, ses pyramides, aux dimensions comparables à celles de Gizeh en Égypte et construites à sueur d'homme, et enfin ses palais, d'une architecture grandiose et sobre, continuent de dévoiler leurs secrets. Les peintures murales, aux couleurs vives, véritables écritures du sacré, les bas-reliefs jaillissant des façades, les statuettes et les masques hiératiques en pierre dure au style épuré révèlent sa splendeur passée; mais dénuée d'écriture, sa civilisation reste très mystérieuse. Incendiée et pillée vers 750, la ville devint, quelques siècles plus tard, un centre religieux pour les Aztèques. En découvrant ses vestiges monumentaux, ils la nommèrent Teotihuacán,"la cité des dieux"."
Longtemps l'image du monde vue du haut des cieux - la vue aérienne - est restée inaccessible au commun des mortels, et donc mythique. Seuls les dieux avaient le pouvoir d'englober du regard les constructions des hommes. De mesurer l'ampleur des paysages dans lesquels elles s'insèrent. D'apprécier les prouesses techniques mises en ?uvre. D'en comprendre le plan, l'organisation et la fonction. De contempler enfin la beauté de ces monuments qui pour l'essentiel avaient été élevésà leur gloire. Le simple mortel, lui, se contentait d'une vision terrestre... Aujourd'hui, à son tour, il peut enfin profiter de ce privilège des dieux. Grâce à la photo aérienne. Et grâce à la formule exceptionnelle d'une mise en scène époustouflante qui multiplie les points de vue et démultiplie le format. Avec NOTRE HISTOIRE LUE DU CIEL, le lecteur accède au plus spectaculaire des voyages que l'on puisse faire dans un livre. Ce troisième volume, consacré aux Cathédrales, Temples et Mosquées, est un voyage au-dessus des chefs-d'?uvre érigés par la foi : le monde chrétien avec ses premières basiliques au Moyen-Orient, la byzantine Sainte-Sophie de Constantinople, la cathédrale gothique de Reims, la basilique baroque Saint-Pierre-de-Rome, les églises orthodoxes de bois en Russie, la cathédrale du futur de Brasilia au Brésil ; l'Asie bouddhiste et hindouiste avec Nara au Japon, le Bayon au Cambodge, le temple de Tanah Lot en Indonésie ; l'Islam avec la monumentale mosquée de La Mecque, le sublime mausolée du Taj Mahal en Inde, la Mosquée Bleue en Turquie, la Grande Mosquée de terre de Djenné au Mali.
Résumé : Deus ex machina. Mystères et rituels. Trois récits antiques. Les palais gréco-romains ont été le cadre de mystérieux rituels auliques, dont s'est perdu le souvenir. Pour reconstituer les cérémonies royales et les liturgies impériales de l'Antiquité, l'auteur a procédé à une analyse minutieuse des édifices où se déroulaient ces rites secrets. Il exprime sa démarche grâce à la scientifiction - ni roman historique ni chronique imaginaire - et sous la forme narrative. Se fondant sur des données archéologiques les plus récentes et sur une étude revisitée des textes gréco-latins, il aboutit à des constatations stupéfiantes. Le sens de l'architecture en est transfiguré. Trois récits - qui sont autant d'apocryphes - conduisent le lecteur de découverte en découverte. Le premier montre un voyageur alexandrin qui se rend au sanctuaire du roi divinisé Antiochos Ier Théos, de Commagène, avant de visiter les palais des Diadoques et des roitelets proche-orientaux. Le deuxième consigne les mémoires d'un architecte célèbre, nommé Rabirius, bâtisseur du Palatium de Domitien à Rome : le narrateur explore l'Antre de Tibère à Sperlonga, étudie la Domus aurea de Néron et sa salle tournante, avant d'accomplir sa mission de bâtisseur. Enfin, dans le troisième écrit, en forme de testament spirituel, un maître de cérémonie à la cour d'Hadrien évoque les fastes d'une fête solennelle donnée par l'empereur dans son immense Villa de Tivoli. Banquets du Symposion, avec " communion " des fidèles par le vin des libations et par les viandes sacrificielles, grandes théophanies, examen de l'horoscope au moyen d'observatoires qu'édifient savants, astrologues et mécaniciens de génie, forment l'étrange et déroutante initiation de ce livre consacré aux mystères du " Deus ex machina ". Il en ressort une image rigoureusement scientifique d'un monde occulté par l'histoire, où apparaissent des personnages tels qu'Archimède, Varron, Posidonius, Cicéron ou Vitruve, et des souverains comme César, Tibère, Néron, Domitien ou Hadrien. Un livre de 288 pages, avec 175 illustrations en couleur et des plans, au format de 168 x 234 mm, publié par les éditions Infolio.
Longtemps l'image du monde vue du haut des cieux - la vue aérienne - est restée inaccessible au commun des mortels, et donc mythique. Seuls les dieux avaient le pouvoir d'englober du regard les constructions des hommes. De mesurer l'ampleur des paysages dans lesquels elles s'insèrent. D'apprécier les prouesses techniques mises en oeuvre. D'en comprendre le plan, l'organisation et la fonction. De contempler enfin la beauté de ces monuments. Le simple mortel, lui, se contentait d'une vision terrestre... Aujourd'hui, à son tour, il peut enfin profiter de ce privilège des dieux. Grâce à la photo aérienne. Et grâce à la formule exceptionnelle d'une mise en scène époustouflante qui multiplie les points de vue et démultiplie le format. Avec Notre Histoire Lue Du Ciel, le lecteur accède au plus spectaculaire des voyages que l'on puisse faire dans un livre. Ce quatrième volume, consacré aux Palais, Villas et Châteaux, est un voyage au-dessus des plus belles demeures de tous les temps: l'Italie antique avec la villa d'Hadrien, le monde musulman avec l'Alhambra maure ou le palais de Topkapi, la Chine avec la Cité interdite et le Japon avec le palais impérial de Tokyo, l'Europe de la Renaissance au baroque avec le palais de Charles Quint à Grenade, Versailles, le château de Sans-Souci, le palais d'Été de Tsarskoïe Selo, l'Inde des maharajas avec Udaipur, les pastiches du XIXe siècle avec Neuschwanstein ou Pena, l'architecture contemporaine avec le Palais Bulles sur la Côte-d'Azur ou le palais de la Vraie Lumière du sultan de Brunei.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.