Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La communauté bouddhiste Triratna. Un bouddhisme occidental
Stevens Bernard
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343037707
Les mouvements bouddhistes sont nombreux en Occident en général et en 0 France en particulier. Ils appartiennent principalement aux diverses écoles tibétaines, aux écoles zen japonaises ou vietnamiennes ou encore au Theravâda. Le bouddhisme est donc bien représenté chez nous. Cependant, il existe un mouvement, la communauté bouddhiste Triratna, un des plus importants dans le monde anglo-saxon, et qui est pour ainsi dire ignoré en France, mis à part un petit centre, certes très dynamique mais peu connu, à Paris. Or le Triratna est, parmi tous les mouvements bouddhistes, présents en Occident mais aussi en Inde, celui qui connaît la progression la plus spectaculaire et malgré sa courte durée d'existence : à peine plus d'un demi-siècle. L'objet du présent ouvrage est de présenter au public francophone ce mouvement singulier, le Triratna, ainsi que la figure charismatique de son fondateur : Sangharakshita.
La phénoménologie s'est développée au japon dans la première moitié du XXe siècle autour de l'Ecole de Kyôto, influencée par Husserl, Scheler et Heidegger mais aussi par la pensée japonaise traditionnelle. Traduite pour la première fois en français, la première section du grand livre de Watsuji, Rinrigaku, présente les lignes directrices de la pensée éthique de l'auteur dans une confrontation avec l'herméneutique phénoménologique de Heidegger. A travers une méditation sur la richesse sémantique des mots japonais aïda (entre) et ningen (homme), dont il déploie les implications conceptuelles, Watsuji prône un autre point de départ que la subjectivité isolée d'inspiration cartésienne - qu'il voit percer encore derrière le Dasein heideggérien -, pour aborder les questions de l'action, du devoir, de la responsabilité, du lien humain. Dans une étude synthétique et récapitulative consacrée aux penseurs japonais inspirés par la phénoménologie, Bernard Stevens replace dans leur contexte historique les débats de l'Ecole de Kyôto, sans dissimuler certains de leurs partis pris idéologiques, et explore les rapports qu'ils entretiennent avec la phénoménologie allemande. L'article de Sylvain Isaac se consacre, quant à lui, à la personnalité philosophique sans doute la plus marquante de ce mouvement, qui en est aussi le fondateur, Nishida Kitarô. Il examine la manière dont celui-ci transforme en profondeur l'intentionnalité husserlienne dans le cadre d'une phénoménologie non-égologique de " l'expérience pure ".
Stevens Curl James ; Toulier Bernard ; Hennaut Eri
Née dans les Iles Britannique au début du XVIIIème siècle, la franc-maçonnerie moderne se donne rapidement des lieux de réunions discrets qui, à ce jour, n'ont été que peu étudiés dans le cadre de l'histoire de l'architecture. La construction d'un temple maçonnique, modeste ou spectaculaire, répond en réalité à un programme symbolique très codifié qui prend comme référence mythique le temple de Salomon à Jérusalem et s'élabore à partir d'un rituel complexe, puisant à de nombreux courants spirituels. Du temple égyptien ou assyrien la tradition classique conçue comme un modèle idéal et universel, de la cathédrale médiévale au modernisme, la loge offre un éventail de références exceptionnellement large. Chaque pays, chaque obédience, chacun des courants maçonniques, contribuent à créer un panorama architectural d'une fascinante richesse.
L'émergence de l'école de Kyoto (Nishida, Tanabe, Nishitani) marque un tournant décisif dans l'histoire des idées. Ce courant de pensée constitue la première contribution consistante et originale du Japon à la pensée philosophique de type occidental, tout en l'enrichissant d'une perspective spécifiquement orientale, remontant aux sources chinoises et indiennes de celle-ci, et articulée autour de la notion de néant - souvent présenté comme un pendant asiatique à l'être occidental. Cet effort philosophique, élaboré au confluent des traditions d'Occident et d'Orient, représente un véritable défi, structuré et bien informé, pour la redéfinition même de l'histoire de la philosophie et du projet philosophique. Le fait que les années de formation de ce courant de pensée coïncidèrent avec une période de nationalisme et de militarisme intense au Japon a retardé sa reconnaissance tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des frontières du pays. A l'aube du XXIe siècle, les malentendus qui ont pu entourer ce courant de pensée sont enfin levés et les enjeux philosophiques (ontologiques et religieux) de sa production peuvent enfin être abordés sereinement. Biographie de l'auteur James W. Heisig est professeur à l'université Nazam et est membre permanent du Nazam institute for religion and culture à Nagoya (japon).
Résumé : voici le chef-d'oeuvre de Nishitani. Il décrit comment une nouvelle religiosité, par-delà l'opposition entre matérialisme scientifique et religion traditionnelle, peut répondre aux apories de notre époque, liées à la montée du nihilisme. L'inspiration est conjointement existentialiste (Sartre et Heidegger) et bouddhique (surtout le zen de Dôgen), et cherche à déployer une progression qui part du niveau de l'être, traverse le plan du nihil et l'angoisse de perdre tout fondement stable, pour atteindre le champ de la vacuité - l'ainsité du soi et des choses dans une interdépendance et une empathie universelles. Les références philosophiques de l'Europe et de l'Extrême-Orient y prennent une concrétude inédite. Les plus beaux fruits de la rencontre entre l'Orient et l'Occident.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.