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Gilles Barbier. Un Abézédaire dans le désordre
Sterckx Pierre ; Le Métayer Marianne
REGARD
70,00 €
Épuisé
EAN :9782841052172
GILLES BARBIER Un abézédaire dans le désordre Pierre Sterckx ___________________________________________________________________________ Cette première monographie de Gilles Barbier n'adopte pas la construction thématique ni même chronologique qui généralement explorent les différents aspects d'une oeuvre pour la simple raison qu'elle résiste aux structures classiques. "La démarche de Gilles Barbier s'y refuse, et son réseau de terriers creusés et arpentés par des vers peut être approché par n'importe quel bout. Je conçois que cela en déconcerte certains, formés à des méthodes de linéarités unifiantes". En effet, Barbier utilise en les réinventant tous les supports pour créer une oeuvre protéiforme, théâtrale ou intime selon les moments, mettant en valeur sa culture, sa pensée philosophique et artistique en démontrant l'unité et la continuité d'une oeuvre rhizomique qui échappe à une conception linéaire du temps. Avec un humour décapant, Gilles Barbier met en place un travail qu'il ne définit ni comme critique, ni comme "peinture du monde", ni comme problématique mais comme autant de fictions qui se répondent en échos. Personne jusqu'ici ne s'était attaché à analyser l'essence même de cette oeuvre qui demeure pour beaucoup énigmatique. Pierre Sterckx se livre à une véritable enquête et démontre que les signes rencontrés dans l'oeuvre de Barbier - pictogrammes, écritures, mots, clones, couleurs, dessin à la réserve, prouesses techniques... - constituant à première vue un tout multiforme voire hétéroclite, s'ordonnent en fait en un véritable langage dont la forme souvent classique se mélange aux fragments allusifs d'une vaste culture de notre temps. Des pages de dictionnaires, aux clones, à la Grande Maquette ou encore aux dessins noirs, l'oeuvre de Barbier articule profondément le langage et la mémoire au désir, en ce lieu où peindre, dessiner, sculpter, écrire sont une même chose. Pierre Sterckx est l'auteur de nombreux livres dont, aux éditions La Lettre Volée, le Devenir cochon de Vim Delvoye. Critique d'art, il collabora à plusieurs revues dont Beaux-Arts magazine. __________________________________________________________________________ Livre relié sous jaquette 24, 5 x 31 cm 280 pages illustrations couleurs ISBN : 978 2 84105 217 2 Parution : mars 2008 Prix : 69 ? Contact presse : Catherine Philippot ? : 01 40 47 63 42 - Fax. : 01 40 47 62 42 cathphilippot@photographie. com Editions du Regard Editions du Regard S. A. R. L. 104 000 ? - 1 rue du Delta 75009 Paris - tél 01 53 21 86 80 - fax 01 53 21 86 90 Code APE 221 A - RCS Paris B 312 032 261 - Siret 312 032 261 000 33 - TVA / FR41 312032261 www. editions-du-regard. com e-mail : c. simon@editions-du-regard. com
Résumé : Tintin n'est pas le personnage conventionnel et froid, humaniste et chrétien, misogyne et réactionnaire que l'on décrit souvent. On manque le génie de Tintin si on le réduit à un sage porte-parole des codes moraux et politiques de son temps, mais on se trompe aussi si on ne voit en lui qu'un prodigieux lecteur des codes des autres. Malgré les apparences, Tintin ne décode pas la Chine, les Incas, le Tibet, l'Amérique... Les codes quels qu'ils soient, vénérables et anciens, excitants et modernes, ne lui suffisent pas. Il passe à travers. C'est cela qui explique ses délires, son attirance pour la folie, ses moments oniriques considérés comme réels. Quand Tintin hallucine, comme sur l'île de L'Étoile Mystérieuse, c'est pour brouiller tous les codes symboliques : l'Eden, Robinson, Noé, le champignon phallique, le spectre de la bombe H, l'araignée-mère, etc. Et cela n'est pas sans risque... Il manque d'y rester, d'y perdre la raison et la vie. Et voilà pourquoi, dans le sens très précis que Deleuze et Guattari donnaient à ce mot, l'on peut qualifier Tintin de " schizo ".
Résumé : Né en 1952 à Minerviu en Corse, Ange Leccia est un photographe, plasticien et cinéaste français. Ses ouvres sont exposées à travers le monde dans les plus musées les plus réputés (Guggenheim Museum de New-York, Centre George Pompidou à Paris, City Art Museum à Hiroshima, etc.). Après des études à la Sorbonne et des premières créations cinématographiques, la carrière de Leccia prend véritablement son essor dans les années 80. Tout en continuant ses recherches visuelles, il met au point ce qu'il nomme lui-même des " arrangements " - face à face d'objets industriels, réflexions sur l'image filmée ou photographique, relectures de l'art Duchampien du ready-made - qui témoignent du " point juste de la relation entre les objets " d'où peut naître l'ouvre d'art. A l'image de sa photographie, ses vidéos, poésies admirables de l'errance et de la solitude contemporaines, louvoyant admirablement entre représentation et abstraction, intériorité et extériorité, expriment la volonté de Leccia d'assimiler son art à un engagement politique et une dénonciation sociale. L'identité, l'imaginaire, l'ambiguïté et la violence sont les piliers sur lesquels se fonde son expression. Ancien pensionnaire de la villa Médicis et enseignant des écoles des Beaux-Arts de Grenoble et Cergy Pontoise, Ange Leccia dirige actuellement le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son travail fait l'objet cette année de trois expositions en France.
Résumé : Madeleine Castaing, antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, elle a révolutionné le monde de la décoration. Madeleine Castaing (1894-1992), antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, parmi lesquels Modigliani, Soutine ? qui réalisa son portrait en 1928, Erik Satie, Maurice Sachs, Blaise Cendrars, André Derain, Cocteau (dont elle aménagea la maison à Milly-la-Forêt), Chagall, Iché, Picasso, Henry Miller, Louise de Vilmorin et Francine Weisweiller (dont elle décora la villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat). Personnalité originale, voire fantasque, elle a révolutionné le monde de la décoration. Le "style Castaing" fait aujourd'hui figure de référence. Madeleine Castaing s'inspire de l'esthétique néoclassique non sans l'interpréter à sa manière. Contemporaine de l'Italien Mario Praz qui s'éloigne des canons habituels de la décoration intérieure et se tourne vers le début du XIXe siècle, rivale d'Emilio Terry qui invente le "style Louis XVII", elle s'inscrit dans un même mouvement de renouveau par rapport à l'omniprésence de Louis XV ou de Louis XVI, tout en se distinguant par son mélange des genres. Il s'agissait, en premier lieu, de s'écarter des conventions pour "faire de la poésie avec du mobilier", selon sa devise. "Je fais des maisons comme d'autres des poèmes", disait-elle, et son disciple Jacques Grange évoque à son propos "des émotions que l'on ne connaissait pas jusqu'alors dans le monde de la décoration", émotions qui influencent les architectes d'intérieur encore aujourd'hui.
Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Le Château de Versailles, avec la Galerie Mitterrand, présentait cette année les oeuvres des sculpteurs Claude et François-Xavier Lalanne dans un parcours allant du Petit Trianon au Hameau de la Reine en passant par le Jardin Anglais. L'exposition Les Lalanne à Trianon permettait alors de découvrir des sculptures animalières, poétiques et surréalistes mises en dialogue avec l'univers romantique du parc. Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Claude et François-Xavier Lalanne sont dorénavant célébrés dans le monde entier et fascinent les plus grands collectionneurs par leurs oeuvres inspirées par la nature. Elles sont faites d'associations ludiques, teintées d'humour et d'un charme unique. Les Lalanne ont poursuivi toute leur vie, et à travers leur oeuvre, un éloge à la nature en passant par l'évocation de sa faune et de sa flore avec les moyens de la sculpture. Claude est née en 1925 à Paris, France, et décédée le 10 avril 2019 à Ury, France. François-Xavier est né le 28 août 1927 à Agen, France et décédé le 7 décembre 2008 à Ury, France. Les Lalanne partagent le sentiment que l'oeuvre d'art peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde mais on la touche aussi, on l'ouvre, on s'y assoit, on s'y allonge, on y mange, on la porte au cou : La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames etc. constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l'art décoratif avec beaucoup d'humour. Après une première exposition à la Galerie J à Paris en 1964, les Lalanne exposent leurs sculptures chez Alexandre Iolas à Paris, New York, Milan, Genève et Athènes de 1965 à 1979. Ils sont liés à la Galerie Mitterrand depuis le début des années 1990. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 aux Arts Décoratifs à Paris.
Résumé : Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes -, livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes - , livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Le mystérieux " Coup de Foudre ", se dessine, alors, à travers le parcours immersif, poétique, tour à tour merveilleux et angoissant, parfois philosophique, ponctué de personnages outranciers et de situations burlesques, épiques. Le lecteur/spectateur se laisse guidé par le hasard, l'imaginaire et le jeu, à l'instar du Cadavre exquis, de vingt mètres de long, exécuté à deux mains. Vaste labyrinthe, Coup de Foudre, est parsemé de peintures, de dessins, de sculptures, de vêtements...susceptibles de favoriser les rencontres, créer une alchimie avec les visiteurs. Le couple hyberTalec, par l'alliance de leurs travaux parvient à nouer une relation inédite entre eux et le spectateur, jusqu'à susciter le coup de foudre. Au plaisir de la découverte, s'accompagne une réflexion sur l'art, la musique, la mode, le corps... Exposition polysémique, s'il en est, Coup de Foudre, immerge le spectateur dans le processus même de la création, ne concédant paradoxalement aucune dérogation à l'à peu près, mais, en revanche nous alerte sur la précarité du monde.
En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... A chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise, provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.
4e de couverture : Pierre Soulages, le maître de «l'outrenoir», aura 100 ans le 24 décembre 2019. À cette occasion, le musée du Louvre lui rend hommage par une exposition dans le prestigieux salon carré. Compte tenu de la longévité singulière de sa carrière, l'idée s'est imposée, de présenter au public des ?uvres majeures des plus grands musées français et étrangers. Les ?uvres emblématiques sont présentées chronologiquement, commençant par quelques peintures au brou de noix sur papier et sur toile des années 1940, puis des toiles importantes des décennies suivantes, mais elle insistera davantage sur les ?uvres «outrenoires» souvent caractérisées par un agrandissement des formats et le recours aux polyptyques. Le parcours se termine par des ?uvres inédites réalisés par l'artiste pour célébrer cette exposition-événement placée sous le haut patronnage du président de la République.
Présentation de l'éditeur Pierre Soulages, qui continue avec une extraordinaire vigueur une oeuvre débutée en 1946, est un des artistes majeurs apparus dans l'après-guerre. Son oeuvre a très tôt été reconnue internationalement parmi les plus importantes de la seconde moitié du XXe siècle et ses développements récents la situent toujours au tout premier plan en ce début du XXIe siècle. En 2009, le Centre Pompidou lui a consacré une rétrospective qui a rencontré un extraordinaire succès auprès du public. Le 31 mai 2014, après des travaux de construction qui ont duré près de quatre ans, le musée Soulages a ouvert ses portes à Rodez, ville natale de l'artiste. Dessiné et conçu par les architectes catalans Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCRarquitectes, le musée accueille les oeuvres de la donation Pierre et Colette Soulages, ainsi que des expositions temporaires. Un ensemble extraordinaire d'oeuvres, pour la plupart inédites, est rassemblé dans cet ouvrage conçu et écrit par Pierre Encrevé, spécialiste et auteur du catalogue raisonné de l'artiste. L'ouvrage est préfacé par Benoît Decron, directeur du musée Soulages.
Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.