Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Soupe de langues
Stella Caroline
ESPACES 34
14,00 €
Épuisé
EAN :9782847053173
Dans le lycée d'une petite ville de banlieue, calme et boisée, une artiste est invitée en résidence. Son projet : écrire sur le désir à l'adolescence. Plongée en immersion, elle espère établir une véritable relation de confiance avec les élèves. Tandis que les jeunes évoquent leur rapport à l'intimité, à la sexualité, aux torrents nouveaux qui les traversent, une violence à caractère sexuelle a lieu dans l'établissement. Comment appréhender cet événement ? qu'a réellement subi la jeune fille ? est-on prêt à l'entendre ? comment l'adulte, l'écrivaine, se doit-elle de réagir, elle qui n'a pas su, par le passé, faire face à une situation similaire ? Mêlant paroles poétiques de l'écrivaine au travail, dialogues vifs, témoignages et fable, la pièce interroge la notion de désir et de consentement.
Ce beau livre est un hommage à un lieu à la fois hors du temps, et dans l'Histoire, connu dans le monde entier comme le centre d'un certain art de vivre à la française. Aujourd'hui trois fois centenaires, les façades élevées par Jules Hardouin-Mansart à partir de 1699 sont l'un des théâtres où s'est écrit l'Histoire de Paris et de la France. Réalisé dans le cadre des 80 ans du Comité Vendôme, alors que l'Hôtel Ritz et la colonne Vendôme ont été rénovés, cet ouvrage s'ouvre par une préface de Jean d'Ormesson et un récit en 5 tableaux présentant la Place Vendôme au fil de l'histoire. Une carte blanche photographique a été confiée aux photographes Yves Marchand et Romain Meffre connus notamment pour leurs travaux sur Détroit.
Qui croira Lina quand elle dit qu'Eliott a abusé d'elle ? En l'apprenant, Driss, son amoureux, lui demande de se taire. Et Gaby, Eliott, Fatou, Youssef, Philippine... adolescent.e.s de la même classe qui étudient notamment le mythe de Philomèle ? Etrange coïncidence qui malgré les points communs ne semble pas faire écho. Alors que faire quand le silence s'abat sur une jeune fille empêtrée dans le refus des autres d'entendre et de comprendre ? A moins qu'un oiseau n'ouvre de nouveaux horizons.
Résumé : Caroline Laffon, en onze chapitres, donne un aperçu des différentes familles d'instruments, de leur histoire, de leurs liens. Elle compose une partition ludique et pédagogique, tandis que Gaia Stella apporte sa poésie, son sens de la couleur et de la composition. Chaque chapitre présente une introduction, trois paragraphes indépendants et une devinette qui zoome sur un instrument plus inattendu. Un éveil musical original pour les plus jeunes : une initiation aux instruments en même temps qu'un voyage dans l'histoire de la musique.
Les joyeuses commères de Windsor sont une des comédies les plus farcesques de Shakespeare. Les personnages à la fois typés et vivants s expriment dans un langage coloré. Il y a les meneurs les deux commères, bourgeoises sans état d âme à la vengeance peu charitable, leurs époux, l entremetteuse, les pédants, les simples, les jeunes premiers... Ils évoluent autour de la personne de Falstaff, gentilhomme désargenté, hâbleur et gourmand. Il croit, avec l aide d acolytes peu recommandables, mener son monde alors qu il est le jouet de sa naïveté jusqu à en devenir touchant. Des Joyeuses commères de Windsor on connaît deux états: le Folio, posthume, et le Quarto dont il s agit ici. Ce texte, plus court et publié du vivant de Shakespeare moins soucieux il est vrai de l édition que du travail de plateau, privilégie le jeu et le plaisir de dire. C est ce que cette version s efforce de mettre en avant.
« Horlogerie théâtrale au mécanisme parfaitement réglé, ambiguïtés des personnages, renouvellement de thématiques et de structures marivaudiennes, telles sont les singularités du Legs. (...) On signalera l intéressante reprise, par la troupe du Français, dans une mise en scène de Jean-Pierre Miquel, d un Legs transposé dans une atmosphère art déco. L univers à la Watteau disparaît complètement, et l on entend alors plus nettement la montée des revendications féminines et la cruauté des relations sociales dans un monde dominé par l argent. » --[Extrait de la présentation, C. Ailloud-Nicolas]
Résumé : S'intéressant aux relations entre imaginaire et réalité, Je reviens de loin est une pièce qui, tout en s'appuyant sur des faits ou des détails concrets, nous fait vivre à l'intérieur de l'esprit d'une femme, Camille. Elle est partie, elle a laissé mari et enfants. Ils évoluent sous nos yeux, vaquent et s'interrogent sur son absence. Cependant, ont-ils une existence réelle ou sont-ils rêvés, réimaginés par Camille ?
Ces deux comédies sont « en tous points comparables aux meilleurs du contemporain Marivaux ». --[Dix-huitième siècle, Martine de Rougemont, n° 29, 1997]