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Phénoménologie et philosophie chrétienne
Stein Edith
CERF
31,01 €
Épuisé
EAN :9782204027373
Philosophe (assistante de Husserl), Edith Stein, juive, devient disciple du Christ. Moniale, réfugiée en Hollande, elle est déportée et assassinée à Auschwitz-Birkenau. Au moment de son arrestation, elle avait dit à sa s?ur : " Viens, nous allons pour notre peuple ! " Le destin exceptionnel de cette femme s'est accompli aussi dans ses écrits, notamment son ?uvre philosophique. Phénoménologue, attachée à la " philosophie comme science rigoureuse ", elle traduit en langage moderne le De veritate de Saint Thomas. Carmélite, elle commente Thérèse d'Avila et Jean de la Croix. Femme, elle s'interroge sur la condition féminine et explore les voies de la maîtrise d'elle-même. Les textes traduits ici proviennent de l'?uvre proprement philosophique de la disciple de Husserl : le sens de la phénoménologie, son dialogue avec des projets philosophiques voisins (en particulier avec Thomas d'Aquin), un débat remarquable avec Heidegger après la parution de Etre et Temps et une réflexion sur la possibilité d'une philosophie chrétienne. La traduction et la présentation détaillée de ces ?uvres par Philibert Secretan, professeur de philosophie à Fribourg, permettent au public francophone de mieux connaître une pensée philosophique trop négligée jusqu'ici.
Résumé : Oeuvre qui se situe au terme d'une évolution à la fois intellectuelle et spirituelle au cours de laquelle l'auteur s'est occupée à la fois de questions de psychologie, de phénoménologie et de scolastique dans ses rapports à la pensée contemporaine. Cette soeur prolongea l'enseignement du mystique espagnol en une véritable philosophie de la personne
Dans "Vie d'une famille juive" , Edith Stein a livré les souvenirs de ses premières années jusqu'à l'époque de sa thèse. Le premier volume de "Correspondance" d'Edith Stein prend en quelque sorte le relais : il couvre la période de la fin de sa thèse (1917) à son entrée au carmel (15 octobre 1933). Ses lettres sont une source très riche de renseignements sur le mouvement phénoménologique, les cercles féministes, les activités catholiques, la persécution contre les juifs dans ces années décisives. La lettre la plus célèbre, celle adressée au pape en 1933, est un manifeste de résistance spirituelle au nazisme. De nombreuses lettres adressées à des jeunes en formation appartiennent au genre des conseils spirituels. Dans la diversité des styles, cette correspondance est un "autoportrait" pris sur le vif, non seulement d'Edith Stein mais de cette époque de l'entre-deux-guerres, sous de multiples points de vue : sociologique, pédagogique, féministe ou philosophique, particulièrement en ce qui concerne l'histoire de la phénoménologie.
Stein Edith ; Dupuis Michel ; Lavigne Jean-Françoi
Résumé : La recherche philosophique est restée un enjeu crucial tout au long de l'existence d'Edith Stein (1891-1942), intellectuelle pleinement humaine et pleinement croyante, résolument en quête de la vérité dont elle-même, et le monde autour d'elle, avaient tellement besoin. C'est pourquoi la thèse de doctorat en philosophie qu'Edith Stein soutient en 1916 et publie en 1917, fait partie intégrante d'une oeuvre à la fois théorique et spirituelle, d'emblée tournée vers l'énigme la plus profonde dans l'être de l'homme, l'énigme de la rencontre qui fait de l'être humain, individu absolument unique, un "co-existant" appelé à la communauté de la vie et du monde partagés. Outre l'importance de la description phénoménologique du processus empathique par rapport aux approches intuitives ou scientifiquement mal fondées, le thème de cette thèse de doctorat engage une question beaucoup plus générale et aux conséquences multiples et cruciales. C'est de l'homme réel qu'il s'agit en effet, de l'homme toujours déjà engagé dans sa situation intersubjective, et donc toujours déjà confronté à l'énigme de la rencontre : exposé à l'autre et peut-être compris par lui, tourné vers l'autre et peut-être le comprenant. Doublement voué à l'autre en une intersubjectivité fondamentale et non contingente, le sujet humain est pourtant cloisonné, séparé, isolé dans sa propre sphère, comme disent les phénoménologues de cette époque. En conséquence, selon ce modèle, le sujet est toujours déjà condamné à la médiation ou bien à l'interprétation, l'être humain doit développer un talent nouveau de compréhension intersubjective ; il doit apprendre à se décentrer. Ce travail personnel de la jeune assistante de Husserl a été trop longtemps oublié. Il mérite pourtant l'attention des phénoménologues d'aujourd'hui, au moment où ceux-ci redécouvrent les promesses et les difficultés d'une phénoménologie husserlienne de l'intersubjectivité.
Ce livre offre la première traduction française de l'intégralité des Poésies composées par Edith Stein, traduites et présentées par Cécile Rastoin. On retrouve dans ces poésies tous les grands thèmes de la spiritualité de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (quête de Dieu, consolation de l'Esprit Saint, présence de Marie, Croix de Jésus). On découvre aussi une Edith Stein plus littéraire, dont les poésies révèlent une connaissance profonde des grandes ?uvres de la littérature allemande, surtout celle de Schiller. Cette édition bilingue allemand/français constitue également la première édition critique des poésies d'Edith Stein, puisque celles-ci n'ont pas encore été publiées en allemand.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Pour la prostituée qui était Marie Madeleine, la libération sexuelle c'était de ne plus coucher. En 1001 paradoxes dont il est le maître, Timothy Radcliffe nous aide à libérer la liberté des modes et des diktats. Un livre pour, enfin, apprendre à être soi sans peur et sans reproche. Comment être chrétien dans le monde tel qu'il va ? Comment comprendre, aujourd'hui, les apparents paradoxes éternels de la foi chrétienne ? Révolution des moeurs et des techniques, drames et injustices de la globalisation, vertiges de la postmodernité : que de thèmes habités par l'attente d'un message d'amour ! Timothy Radcliffe sillonne le monde pour enseigner et prêcher une parole résolument contemporaine, dans la fidélité à la vraie tradition de l'Eglise. A la lumière de l'actualité et de sa propre expérience, cette Eglise redevient un foyer de lumière et de chaleur. Par son humour, son sens de la formule, son expérience personnelle, par sa confrontation perpétuelle avec le prochain, Radcliffe répond à nos craintes et nous offre ici un magnifique éloge de la liberté.
Comment comprendre le message de l'Eglise sur le sacrement du mariage, sur la sexualité et la fécondité, sur l'action pastorale du couple, sur la morale comme exigence d'amour ? Et quels sont, sur ces sujets, les apports fondamentaux du père Henri Caffarel ? Partant du mariage tel qu'il est vécu aujourd'hui, une équipe internationale, au sein des Equipes Notre-Dame et en lien avec les "Amis du Père Caffarel" — l'Atelier Mariage — a été constituée pour effectuer un travail d'observation, de recherche et de réflexion. Ce sont leurs conclusions qui sont ici présentées et qui montrent combien le père Henri Caffarel a renouvelé la pensée de l'Eglise sur le couple et le mariage.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.