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La bonne grosse montagne en sucre
Stegner Wallace
PHEBUS
27,40 €
Épuisé
EAN :9782859408152
Bo Masson, un coriace à la jolie gueule, est persuadé que le monde, visiblement coriace lui aussi, finira par lui céder un jour. Bo épouse Elsa, lui fait des gosses et des promesses. Ce prétendu réaliste est en fait un rêveur : il n'a pas compris qu'il s'est trompé d'époque, que le monde sauvage, source de ses trop grands songes, n'est plus. Les gamins grandissent, s'éloignent. Elsa elle-même s'en va. C'est qu'il n'est pas facile de suivre Bo dans sa quête sans espoir, de ville en ville, de métier en métier, ramassant parfois la mise, le plus souvent plumé par des associés qui, eux, ne se trompent pas de rôle. Une traversée magistrale des terribles années 20 et 30. Traduit de l'anglais (Etat-Unis). Du même Stegner (1904-1993) : Angle d'équilibre ; Vue cavalière ; La Vie obstinée (qui reparaît simultanément en Libretto).
Entre souvenirs et réflexions sur la nature, Wallace Stegner, écrivain majeur de l'Ouest américain, livre un témoignage sur le monde aujourd'hui évanoui qui a inspiré l'ensemble de son oeuvre. C'est le monde de son enfance, celui des prairies du Montana et du Dakota, qui lui a appris à tendre l'oreille au bruit de l'eau des montagnes et à respecter la beauté immaculée de ses paysages. Ces lettres engagées transmettent ainsi la mémoire des hommes et des femmes qui ont fait l'Amérique d'aujourd'hui, guidés par des valeurs héroïques comme la grandeur d'âme ou la dignité.
Résumé : En ces bouillonnantes années 1960, la jeunesse américaine se berce d'illusions et d'utopies. Joe Allston, agent littéraire à la retraite, regarde cette époque agitée avec ironie : revenu de tout, il regrette de n'avoir pas su créer avec son fils désormais décédé la relation qu'il aurait voulue. Seule l'affection que sa femme Ruth et lui portent à un jeune couple du voisinage les rattache encore au monde extérieur. Leur existence confortable et routinière va se voir chamboulée par l'installation d'une colonie de hippies à proximité. Entre indulgence et exaspération, Joe et Ruth vont se retrouver confrontés à une jeunesse qu'ils ne comprennent plus guère.
Etrange, vraiment, que Wallace Stegner (1904-1993), écrivain considéré comme un maître par des gens comme Jim Harrison ou Thomas McGuane, couronné par tous les prix possibles et imaginables (Pulitzer et National Book Award compris), ait attendu si longtemps (1998) avant d'être traduit chez nous. Un homme qui croit avoir à peu près réussi sa vie rouvre le journal intime qu'il tenait vingt ans plus tôt et s'aperçoit qu'il n'est pas loin d'avoir tout raté. Humour, auto-dérision, mélancolie. Et une clairvoyance qui n'hésite pas à appuyer là où ça fait mal. Sentiment de la presse unanime, à la sortie du livre en traduction française, résumé par Michel Polac : " Un chef-d'œuvre ! "
Trilogie romanesque. Premier volume: 416 pages, 10.50 euros. Deuxième volume: 256 pages, 8.90 euros Troisième volume: 384 page, 10.50 euros La trilogie romanesque de la "Bounty relate", selon trois points de vue différents, mais toujours avec la même captivante minutie, l'histoire tragique d'un navire de Sa Très Gracieuse Majesté dépêché dans les mers Sud à la fin du XVIII e siècle et dont l'équipage vivra l'une des aventures les plus inouïes qui se puissent imaginer. Le premier volume Les Révoltés de la "Bounty" fait revivre l'épisode de la mutinerie. Le second volume Dix-neuf hommes contre la mer, le plus "marin" des trois-est centré sur l'incroyable aventure du capitaine Bligh au lendemain de la mutinerie: comment on l'abandonne en plein Pacifique à bord d'un canot où s'entassent une vingtaine de matelots....comment il réussira à sauver cet équipage terrorisé par les éléments, après une navigation de plusieurs milliers de kilomètres...et comment revenu à Londres, il mettra en route la terrible vengeance qu'il a préparée contre les mutins.... Le troisième volume Pitcairn, le plus mélancolique évoque le grand rêve utopique du capitaine Christian, exilé volontaire sur un îlot perdu du grand Sud avec ses compagnons mutinés. Où l'on comprend assez vite que tout cela finira mal, très mal...
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?