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Le faubourg Saint-Germain. Lecture urbaine
Steff Yves ; Lemoine Jean ; Midant Jean-Paul ; Coh
PARIS MUSEES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782759603121
La naissance du faubourg Saint-Germain témoigne de l'extension de Paris vers l'ouest, sur les propriétés de l'abbaye Saint-Germain-des-Prés. Il s'agit d'un véritable condensé d'un patrimoine architectural et paysager exceptionnel, situé rive gauche entre la rue des Saints-Pères, la rue de Sèvres et le boulevard des Invalides. Marqué par les beaux hôtels de la noblesse alors lassée du coeur de la ville dense, le quartier devient au XVIIIe siècle un lieu de pouvoir administratif et politique. Cet ouvrage retrace l'histoire particulière du faubourg Saint-Germain et sa transformation urbaine depuis le XVIIe siècle jusqu'à nos jours, en l'illustrant par des exemples choisis de bâtiments caractéristiques. Il nous fait découvrir les édifices remarquables de grands architectes, des hôtels particuliers et leurs vastes jardins, et des ensembles urbains, fruits de l'innovation d'hardis bâtisseurs jusqu'au début du XXe siècle.
Résumé : " Tout peut être objet de désir sexuel, une machine à coudre, une éprouvette, un cheval ou un soulier ", écrit Jean-Paul Sartre. La sexualité humaine est synonyme d'une infinité de fétichismes divers, tantôt rares et excentriques, tantôt parfaitement ordinaires, qui commencent avec le " doudou " de notre enfance. C'est cet abîme d'étrangeté sexuelle quotidienne qu'explore Jean Streff dans une une somme qui puise dans la mémoire la plus ancienne et les expressions les plus contemporaines. Des adorateurs de la chaussure aux obsessionnels du latex, des nécrophiles aux fétichistes du cristal, des amoureux du strabisme aux adeptes du bandage, Jean Streff arpente un vaste continent où le culte de telle partie ou sécrétion du corps (fesses, seins, cheveux, sueur, larmes...) cède la place au goût pour les corps différents, les situations et les accessoires extrêmes. De la psychanalyse à la pornographie, de Peanuts à Europerve, en passant par les mythes grecs et la poésie galante du XVIe siècle, une joyeuse érudition se déploie autour des auteurs et des sources les plus diverses. Malicieusement destiné aux " jeunes générations ", ce traité à l'allure d'encyclopédie truffé de récits et d'anecdotes veut éviter que la consommation standardisée d'aujourd'hui n'appauvrisse le monde inépuisable des fantasmes et des perversions.
Commandé à Raoul Dufy pour le hall du palais de la Lumière et de l'Electricité construit par Robert Mallet-Stevens pour l'Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, "le plus grand tableau du monde" qu'est La Fée Electricité était promis à l'existence éphémère d'un décor de pavillon d'exposition universelle... Et pourtant, elle est toujours là: son commanditaire, la Compagnie parisienne de distribution d'électricité, la conserva soigneusement, puis la donna après la guerre à la Ville de Paris, qui ne put entreprendre qu'en 1964 les travaux qu'exigeait son installation au coeur du musée d'Art moderne auquel elle semble désormais indissolublement liée. Apogée des recherches que poursuivait Dufy depuis sa période fauve sur ce qu'il appelait la "couleur-lumière', La Fée Electricité fut aussi pour le peintre l'amorce d'un nouveau commencement. A travers l'hymne à l'électricité et à la vie moderne, c'est un véritable hommage à la lumière et aux peintres qui ont cherché à en saisir les multiples variations que Raoul Dufy rend en filigrane. Biographie de l'auteur Martine Contensou est responsable du Service des publics au musée Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, après avoir été attachée de conservation au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à la maison de Balzac et à la maison de Victor Hugo."
Rosenberg Pierre ; Lhinares Laurence ; Rombout Côm
Débutée dans les années 1970, la collection de Véronique et Louis-Antoine Prat est devenue l'un des ensembles privés de dessins parmi les plus prestigieux au monde. Ce catalogue révèle toute la puissance de cette sélection, qui se concentre sur l'école française avant 1900, et offre un panorama particulièrement représentatif de trois siècles d'art du dessin, de Callot à Seurat. La collection Prat résulte d'une rare alchimie : la rencontre d'un goût raffiné, d'un sens affuté de la chasse au trésor et, ici plus que jamais, d'une érudition sans faille.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général