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Nos années rouges
Stefanini Anne-Sophie
GALLIMARD
16,00 €
Épuisé
EAN :9782070196685
A Paris, Catherine s'est battue avec ses amis communistes pour l'indépendance algérienne. En septembre 1962, elle se rend à Alger. Elle veut enseigner, aider le gouvernement de Ben Bella à bâtir un pays libre. Elle est grisée par l'inconnu, cette vie loin des siens : elle explore la ville chaque jour, sûre qu'ici tout est possible. C'est le temps des promesses : Alger devient sa ville, celle de sa jeunesse, de toutes ses initiations. En 1965, Catherine est arrêtée par la Sécurité militaire : le coup d'Etat de Boumediene chasse du pouvoir Ben Bella. Catherine et ses amis sont interrogés. En prison, face à celui qui l'accuse, elle se souvient de ses élans politiques et amoureux, de ce qu'elle a choisi et de ce qu'elle n'a pas voulu voir. Qui étaient vraiment ces "pieds-rouges" dont Catherine faisait partie ? Quelle femme est-elle devenue ?
Résumé : Laure a 18 ans et elle part demain pour l'Afrique. En compagnie de sa mère, Catherine, qui lui a légué son goût pour la solitude, le silence et les voyages lointains ; puis enfin seule vers les rivages qui la font tant rêver. " Nous irons jusqu'à Nice ensemble ", ont-elles décidé. Un dernier tête-à-tête. avant la séparation, avant l'émancipation. De Paris à Nice, leur route s'étire au rythme capricieux d'une vieille voiture cahotante, d'étapes et de rencontres de hasard. Les souvenirs - les vrais et les faux -, les peurs et les désirs se dévoilent au cours du périple. Un roman intimiste et initiatique sur le voyage, la mémoire et l'oubli. L'écriture délicate, intérieure, rend compte avec justesse des émois de ses deux magnifiques héroïnes.
Constance a 17 ans lorsqu'elle découvre Yaoundé et rencontre Jean-Martial. Elle tombe amoureuse de sa façon unique de marcher à travers la ville, de l'emmener danser dans des cafés révolutionnaires et de lui confier l'histoire du Cameroun, son Indépendance, ses luttes. Il lui raconte aussi comment l'université s'est embrasée quelques années avant leur rencontre, qu'une professeure qu'il admirait a disparu. Constance écoute et tout s'inscrit dans sa mémoire : la voix de cet homme, l'histoire de cette femme. Les années passent, Constance et Jean-Martial se séparent. Constance ne revient plus au Cameroun mais ce qu'elle y a appris, ce qu'elle y a laissé continue de la hanter : qui était cette femme ? Pourquoi Jean-Martial lui a-t-il livré son histoire ? Constance cherche des réponses, se heurte au passé et fait face à la disparition de son premier amour et de la jeune fille qu'elle était. Une femme a disparu est une lettre d'amour et une enquête où les vérités sont mouvantes, où des absents réapparaissent, où la mémoire se recompose sans cesse.
Résumé : "Yaoundé, c'était sa part sauvage et libre, ses années heureuses, là où résidait sa force et sa joie." Constance et Ruben étaient inséparables. Ils habitaient l'un en face de l'autre, fréquentaient la même école primaire, jouaient ensemble dans les rues de Yaoundé. Mais une nuit leur monde s'est effondré. Ils avaient 9 ans. Cette nuit-là, Catherine, la mère de Constance, a pris un taxi vers une destination inconnue. Personne ne l'a plus revue. Le temps a passé. Constance et Ruben vivent loin l'un de l'autre mais ils sont liés à jamais par le souvenir de leur enfance et les mêmes questions : Quel est le secret de cette disparition ? Qui était Catherine ? Cette inconnue raconte un combat et un amour cachés, des vies bouleversées entre la France et le Cameroun, des hommes et des femmes qui cherchent la vérité.
Les Paysages Ordinaires du plasticien Michel Stefanini proposent une écriture plurielle, nourrie parla rencontre de paysages, de gens, croisés... recroisés... et, à force d'habitude, oubliés... Ici, le conte du quotidien échappe à sa condition. D'une lecture " photo-calligraphique " à son miroir hypothétique, le paysage s'inverse et se métamorphose, de son âme aperçue, vers son âme supposée, de son vécu vers son histoire racontée. Il s'agit ici d'un regard à la fois humain, plastique et poétique sur le territoire de l'auteur, territoire qui pourrait être celui de chacun d'entre nous, un point de vue attentif sur les personnes et les choses, réelles ou rêvées, qui nous environnent et font notre quotidien. Si l'absence de l'individu est frappante dans ces photo-calligraphies, on en suppose intuitivement sa présence ; celle-ci prend alors toute sa place à la lecture des textes. L'ouvrage Paysages Ordinaires englobe, se promène, s'arrête, se détache, puis traverse une " Terre " et ses habitants. Mais, au-delà, et c'est peut-être l'essentiel, il touche à notre propre intimité où chacun, dans un voyage aléatoire entre texte et image, peut s'y retrouver.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.