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LA CRISE DES BANLIEUES. Sociologie des quartiers sensibles
Stébé Jean-Marc
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130503262
Ces banlieues, parfois lieux d'habitations bourgeoises, sont devenues, pour quelques-unes, des zones de misère, d'exclusion, de violence, témoignant de la médiocrité architecturale et d'un échec urbanistique. Cet ouvrage montre qu'il n'existe pas une banlieue unique, mais plutôt des territoires périurbains: diversité de lieux, d'activités et de populations. Quatrième de couverture Depuis une quinzaine d'années, le discours sur la ville se focalise sur le problème des « banlieues ». Ces territoires à la lisière des villes, longtemps convoités par les catégories sociales aisées, serviraient aujourd'hui de réceptacle à tous les maux dont souffre notre société: ils incarneraient la misère et l'exclusion, la violence et le risque de ghetto, l'échec urbanistique et la médiocrité architecturale. Cet ouvrage se propose de montrer qu'il n'existe pas une banlieue unique, mais plutôt des territoires périurbains qui agglomèrent une grande diversité de lieux, d'activités et de populations. Il analyse les processus de ségrégation sociale et spatiale, ainsi que la spirale d'exclusion caractéristique des banlieues « sensibles », mais qui n'en font pas pour autant l'équivalent des ghettos noirs américains. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Résumé : La médiation est à la mode ; se retrouvant sous les feux de la rampe depuis plus de dix ans, elle se banalise et se voit alors employée à tout propos dans des acceptions, des secteurs professionnels et des cadres institutionnels fort différents les uns des autres. Les opérateurs de la politique de la ville ont fortement contribué à son développement : l'activité médiatrice, définie comme un processus de création et de réparation du lien social et de règlement des conflits de la vie quotidienne, apparaît, au cours des années 1990, comme le nouveau remède à la " crise des banlieues ". Si la médiation sociale en milieu urbain s'est d'abord appuyée sur les jeunes issus du " terrain ", elle s'est aussi organisée à travers l'expérience des " anciens " métiers de proximité (policiers, facteurs, gardiens d'immeubles...). Les gardiens-concierges exerçant leur activité professionnelle au sein du secteur immobilier social en sont un exemple tout à fait significatif. Ce livre s'appuie, non seulement sur un ensemble de réflexions théoriques qui aident à comprendre l'activité médiatrice, mais également sur des données empiriques issues à la fois d'une importante recherche nationale sur le métier de gardien-concierge, et des enquêtes et observations de l'auteur sur les politiques de la ville, poursuivies depuis plus de dix ans. Un tel ouvrage s'adresse donc, au-delà des chercheurs en sciences humaines et sociales, à l'ensemble des acteurs de la politique de la ville (agents des services décentralisés de l'État, des collectivités territoriales et du monde HLM, travailleurs sociaux, responsables d'association, etc.). Il intéressera également les étudiants de sociologie, de sciences politiques, d'urbanisme et de travail social.
L'institution HLM gère aujourd'hui 4,5 millions de logements accueillant près de 10 millions de personnes : c'est dire l'importance du logement social dans le parc immobilier français et son rôle dans l'économie de l'habitat. Or, ce secteur traverse depuis quelques années une crise importante : dépréciation de son image, paupérisation grandissante des locataires, dégradation du bâti, déliquescence des liens sociaux. enfermement territorial... Cet ouvrage se propose de retracer l'histoire de l'habitat social et de faire la synthèse des concepts qu'il mobilise, alors que la question des banlieues sensibles, des politiques de la ville, des cités HLM reléguées, est au coeur de polémiques politico-médiatiques récurrentes.
L'institution HLM gère aujourd'hui 5,4 millions de logements accueillant près de 10,5 millions de personnes : c'est dire l'importance du logement social dans le parc immobilier français et son rôle dans l'économie de l'habitat. Or, ce secteur traverse depuis quelques années une crise importante : dépréciation de son image, paupérisation grandissante des locataires, dégradation du bâti, déliquescence des liens sociaux, enfermement territorial... Jean-Marc Stébé se propose de retracer l'histoire de l'habitat social et de faire la synthèse des concepts qu'il mobilise, alors que la question des banlieues sensibles, des politiques de la ville, des cités HLM reléguées est au coeur de polémiques politico-médiatiques récurrentes.
Résumé : L'institution HLM gère aujourd'hui 4,5 millions de logements accueillant près de 10 millions de personnes : c'est dire l'importance du logement social dans le parc immobilier français et son rôle dans l'économie de l'habitat. Or, ce secteur traverse depuis quelques années une crise importante : dépréciation de son image, paupérisation grandissante des locataires, dégradation du bâti, déliquescence des liens sociaux, enfermement territorial... Cet ouvrage se propose de retracer l'histoire de l'habitat social et de faire la synthèse des concepts qu'il mobilise, alors que la question des banlieues sensibles, des politiques de la ville, des cités HLM reléguées, est au coeur de polémiques politico-médiatiques récurrentes.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.