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La géographie d'avant la géographie. Le climat chez Aristote et Hippocrate
Staszak Jean-François ; Claval Paul
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738431608
Ce livre porte sur la préhistoire de la géographie. Avant que ne se constituent de vrais discours géographiques qui instituent la discipline et légitiment son entrée dans l'histoire des sciences, les prémices de la pensée géographique sont à chercher chez les philosophes et les médecins de la Grèce préhellénistique. Aristote, malgré l'ampleur de son programme de recherche, n'est guère géographe. C'est inquiétant pour le devenir de la géographie, tant le développement des sciences a été marqué par l'épistémologie aristotélicienne, de fait peu compatible avec l'épanouissement de cette discipline. En revanche, les médecins de l'école hippocratique, parce qu'ils utilisent d'autres méthodes et visent d'autres objectifs, développent des thèmes de nature très géographique (rapports homme/milieu, hétérogénéité de l'espace). Leur conception de la connaissance laisse une place plus confortable à la géographie. L'entrée retenue pour opérer cette archéologie de la discipline est celle du climat, notion qui mobilise plusieurs problématiques géographiques. L'enjeu de l'ouvrage dépasse le strict champ de l'histoire grecque et de l'histoire des sciences : il vise à asseoir la légitimité et les méthodes de la géographie par l'analyse des difficultés de sa constitution.
Comment chante-t-on les villes ? Innombrables sont les chansons qui évoquent une ville ou un quartier urbain. Cet ouvrage collectif présente un large choix de ces chansons, très connues pour la plupart, et montre comment elles décrivent les villes et les associent à des ambiances musicales. Feuilleter ce livre, c'est voyager de ville en ville mais aussi remonter dans le temps, car chaque chanson est associée à un souvenir et une époque. C'est aussi parcourir, une gamme d'émotions, car ces chansons colorent ces expériences urbaines de nostalgie, de joie, de tristesse, et. Pour le public qui connaît la chanson, la ville qu'elle évoque prend alors une teinte particulière. On peut faire de la géographie en chantant !
Bousbir fut la plus grande maison close à ciel ouvert du monde : le quartier réservé de Casablanca. Construit en 1924 sur ordre de l'administration française, dans un spectaculaire style oriental, le quartier visait à répondre aux " besoins " des troupes coloniales, mais était aussi visité par les touristes de passage. Jusqu'à sa fermeture, c'est au total douze milles très jeunes femmes " indigènes " qui y ont vécu et officié, dans des conditions proches du travail forcé. En 1955, elles sont expulsées du quartier, où on loge des soldats marocains de retour de la guerre d'Indochine. Aujourd'hui, Bousbir est un quartier populaire, très aimé de ses habitants mais où on ne parle guère du passé. Richement illustré, ce livre donne à voir le passé et le présent de Bousbir au moyen de documents historiques, de photographies prises par Denise Bellon en 1936 et par Melita Vangelatou à la fin des années 2010. Il présente le quartier, analyse les logiques qui ont conduit à son édification, et ouvre des pistes pour concilier le devoir de mémoire et le respect des sensibilités actuelles.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.