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Notes artistiques
Stanislavski Constantin ; Zonina Macha ; Thibaudat
CIRCE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782842421977
Au fil des Notes artistiques, écrit dans sa préface Jean-Pierre Thibaudat, on découvre, sans fard et sans intermédiaire, le grand homme de théâtre dans l'intimité de son travail sur l'acteur et dans ses tourments de directeur de théâtre. Stanislavski prend des notes. Sur le"Livre"(qu'il n'écrira jamais), sur sa vie d'homme de théâtre tirée à hue et à dia, sur tout ce qui l'occupe, le préoccupe. Le voici, formulant quelque intuition, faisant l'inventaire de ses récriminations, réglant son compte au critique de théâtre, ressassant un point, un concept pour aller de l'avant". De fait, la pensée du fondateur du Théâtre d'Aride Moscou se manifeste ici à l'état naissant et sans l'habillage romanesque caractéristique de "La Formation de l'acteur" ou de "La Construction du personnage". Dans les "Notes artistiques", ce n'est pas Tortsov, le double fictif du grand artiste et pédagogue qui s'exprime, mais directement Stanislavski. A travers la diversité des fragments -sur l'acteur, le jeu, la mise en scène, la troupe, les auteurs, le répertoire, les relations avec Nemirovitch-Dantcheko, Craig, Maeterlinck ou la critique- l'autoportrait psychologique, moral et artistique de Stanislavski s'élabore par petites touches. Impression d'intimité encore renforcée par le fait que ces "Notes artistiques", contrairement à la plupart des autres ouvrages du même auteur, ont été traduites directement du russe à partir de la deuxième édition des Oeuvres complètes actuellement en cours d'achèvement à Moscou sous la direction d'Anatoli Smelianski. Nul doute qu'ainsi restituée à son authenticité et à son immédiateté, la pensée de Stanislavski, qui n'a cessé depuis presque un siècle de nourrir le théâtre, apparaisse dans toute sa radicalité et dans son immarcescible nouveauté.
Résumé : Le livre de chevet de tous les acteurs encore aujourd'hui. Publié en 1936, écrit de manière très vivante et pédagogique sous la forme d'un journal intime tenu par un élève de Stanislavski, il montre comment être un bon acteur. Tous les aspects sont abordés: l'action, la créativité, la concentration, la relaxation des muscles, le travail en groupe, la mémoire, etc. " Il n'est pas de comédien authentique qui n'ait, un jour ou l'autre, emprunté sciemment ou non quelques-uns des sentiers de cette analyse ", écrit Jean Vilar dans sa préface.
Stanislavski Constantin ; Vilar Jean ; Janvier Eli
Ce livre, ce Grand Livre, est une reconsidération totale de l'acteur. Les milliers de spectateurs qui vont au théâtre le soir, à New York aussi bien qu'à Moscou, à Rome aussi bien qu'à Paris, à Berlin aussi bien qu'à Londres, ignorent que ce qu'ils admirent ici ou là sur la scène, depuis le jeu de l'acteur jusqu'à la tenue des groupes, vient souvent de la leçon de Stanislavski".
Ce livre reproduit les cours qu'a donnés Stanislavski aux artistes du Théâtre Bolchoï (1918 à 1922). A travers la méthode des "actions physiques", Stanislavski a ouvert à l'artiste une voie nouvelle, plus simple, plus courte et plus facile, lui apprenant comment donner des formes concrètes à toutes les connaissances que l'artiste a accumulées durant son existence. Et cette nouvelle voie - la base solide et essentielle de tous les succès de la création artistique - mène à un renouvellement constant et à un assainissement de l'art du ressenti théâtral. Ces entretiens sont suivis de L'Ethique, qui est à l'origine un chapitre de son livre La Formation de l'acteur; il retira ce chapitre de son livre, parce qu'il considérait la question abordée d'une telle importance, qu'il voulait lui consacrer un ouvrage entier. Ce texte se présente comme un brouillon. Il contient de nombreuses corrections, abréviations, ajouts. L'auteur intervertit des exemples, en raye certains, les rétablit de nouveau. On sait que les problèmes d'éthique théâtrale ont occupé Stanislavski dès ses débuts au théâtre. A la veille de sa mort, il était encore en train de corriger son texte.
Stanislavski Constantin ; Dort Bernard ; Antonetti
Pour la plupart des gens de théâtre, Stanislavski est comme un saint, un héros, un sage ou un fou. Dans ce livre, Stanislavski résume l'essentiel de son expérience et de son enseignement : pour lui, il s'agit avant tout d'incarner sur scène un personnage au lieu de se contenter de le revivre, démarche qui suppose le contrôle et la critique de soi, grâce à l'usage équilibré d'une technique tant spirituelle que corporelle. Vie intérieure et vie extérieure doivent se soutenir mutuellement afin de libérer totalement l'acteur. Loin d'être asservi, il devient alors créateur, jouant à volonté de son instrument, et trouve celui de sa propre vie.
C'est à peine si nous sommes les collaborateurs de notre amour , et c'est par cela même qu'il restera au-dessus des dangers banaux. Tâchons de connaître ses lois, ses saisons, son rythme et la marche des constellations à travers son vaste ciel étoilé". (Rilke à Merline, le 28 septembre 1920). Rainer Maria Rilke dessine à travers sa poésie amoureuse une géographie universelle de l'amour, des premiers regards échangés à la douleur de l'absence. Au-delà de l'expérience intime, à côté des grands poèmes métaphysiques où s'inscrit une métaphysique de l'amour, le poète s'adresse dans les poèmes réunis dans ce volume à la Bien-Aimée : femme multiple et unique, pensée (mais non rêvée), extrêmement proche et extrêmement lointaine en même temps, dans la figure de laquelle s'opère la transmutation du discours amoureux en discours poétique.
Simmel entreprend à la fin de sa vie quatre méditations. Il y présente sa propre philosophie. Il s'engage dans une réflexion sur la vie humaine dans son élan incessamment renouvelé, mais aussi sur les formes où cet élan se dépose, qui constituent les oeuvres de la culture : les institutions, les réalisations de la technique ou l'art. En considérant ce qui excède la vie, Simmel fait place à la négativité. Penser la mort à même la vie, c'est considérer la finitude, mais aussi la condition de la culture. La mort est ce qui sépare l'individu, qui rend les mondes partagés nécessaires. Et si, étant mortels, les êtres sont individuels, quelle serait la morale pour un individu séparé, sinon de tâcher de suivre sa propre loi ? Comment penser jusqu'au bout l'individualisme de notre modernité ?