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Entretiens au studio du Bolchoï & L'éthique
Stanislavski Constantin ; Berger Marina
CIRCE
11,20 €
Épuisé
EAN :9782842423278
Ce livre reproduit les cours qu'a donnés Stanislavski aux artistes du Théâtre Bolchoï (1918 à 1922). A travers la méthode des "actions physiques", Stanislavski a ouvert à l'artiste une voie nouvelle, plus simple, plus courte et plus facile, lui apprenant comment donner des formes concrètes à toutes les connaissances que l'artiste a accumulées durant son existence. Et cette nouvelle voie - la base solide et essentielle de tous les succès de la création artistique - mène à un renouvellement constant et à un assainissement de l'art du ressenti théâtral. Ces entretiens sont suivis de L'Ethique, qui est à l'origine un chapitre de son livre La Formation de l'acteur; il retira ce chapitre de son livre, parce qu'il considérait la question abordée d'une telle importance, qu'il voulait lui consacrer un ouvrage entier. Ce texte se présente comme un brouillon. Il contient de nombreuses corrections, abréviations, ajouts. L'auteur intervertit des exemples, en raye certains, les rétablit de nouveau. On sait que les problèmes d'éthique théâtrale ont occupé Stanislavski dès ses débuts au théâtre. A la veille de sa mort, il était encore en train de corriger son texte.
Stanislavski Constantin ; Vilar Jean ; Janvier Eli
Ce livre, ce Grand Livre, est une reconsidération totale de l'acteur. Les milliers de spectateurs qui vont au théâtre le soir, à New York aussi bien qu'à Moscou, à Rome aussi bien qu'à Paris, à Berlin aussi bien qu'à Londres, ignorent que ce qu'ils admirent ici ou là sur la scène, depuis le jeu de l'acteur jusqu'à la tenue des groupes, vient souvent de la leçon de Stanislavski".
Sakura Momoko ; Fourny Anaïs ; Stanislawski Robert
Momoko Sakura est une jeune fille vivant avec ses parents, sa soeur et ses grands-parents dans la petite ville de Shimizu. Elle est souvent surnommée Chibi Maruko en raison de sa petite taille. Suivez le quotidien mouvementé de la petite Maruko à travers des situations aussi inattendues qu'hilarantes. Inspiré de la vie de l'autrice Momoko Sakura, Chibi Maruko-chan berce depuis plus de trente ans l'enfance de tout un pays. Publiée aux éditions Shueisha et adaptée en animé, la popularité de la série dépasse les frontières du Japon, ce qui en fait aujourd'hui un shôjo incontournable.
Résumé : Le livre de chevet de tous les acteurs encore aujourd'hui. Publié en 1936, écrit de manière très vivante et pédagogique sous la forme d'un journal intime tenu par un élève de Stanislavski, il montre comment être un bon acteur. Tous les aspects sont abordés: l'action, la créativité, la concentration, la relaxation des muscles, le travail en groupe, la mémoire, etc. " Il n'est pas de comédien authentique qui n'ait, un jour ou l'autre, emprunté sciemment ou non quelques-uns des sentiers de cette analyse ", écrit Jean Vilar dans sa préface.
La rencontre entre Tchékhov et Stanislavski a été déterminante pour la réussite de l auteur au théâtre. Déjà célèbre pour ses recueils de nouvelles, Tchékhov a débuté au théâtre par des échecs assez cuisants (Ivanov, Oncle Vania). Lorsque Constantin Stanislavski et Némirovitch Dantchenko, fondateurs de ce qui va devenir le Théâtre d Art, décident de monter la Mouette en 1898, le public va enfin découvrir la singularité des personnages et de l univers de Tchékhov. Stanislavski prend le texte des pièces à bras le corps et crée autour des personnages une atmosphère qui détermine leurs attitudes et puise dans leur psychologie une gestuelle et une appropriation qu il impose aux acteurs à petites touches, dans une approche très concentrée qui fondera ce qu on appellera plus tard « la méthode Stanislavski ». Ses Cahiers de régie, rédigés face au texte, évoquent le déroulement quasi cinématographique de la représentation, riche en détails, excitant l imagination du lecteur et permettant de pénétrer au c ur de la manière dont les personnages ont été envisagés par Stanislavski lors de la création de ces chefs-d uvre de la littérature dramatique. Théâtre dans un fauteuil, découverte d un univers slave envoûtant, excitation de l imaginaire du spectateur, les Cahiers de régie de Stanislavski révèlent les oeuvres à elles-mêmes. -- Préface d Alain Françon -- Présentation par Camille Combes-Lafitte -- Traduction des Cahiers par Jacqueline Razgonnikoff -- Textes de Tchekhov traduits par André Markowicz et Françoise Morvan.
Simmel entreprend à la fin de sa vie quatre méditations. Il y présente sa propre philosophie. Il s'engage dans une réflexion sur la vie humaine dans son élan incessamment renouvelé, mais aussi sur les formes où cet élan se dépose, qui constituent les oeuvres de la culture : les institutions, les réalisations de la technique ou l'art. En considérant ce qui excède la vie, Simmel fait place à la négativité. Penser la mort à même la vie, c'est considérer la finitude, mais aussi la condition de la culture. La mort est ce qui sépare l'individu, qui rend les mondes partagés nécessaires. Et si, étant mortels, les êtres sont individuels, quelle serait la morale pour un individu séparé, sinon de tâcher de suivre sa propre loi ? Comment penser jusqu'au bout l'individualisme de notre modernité ?
C'est à peine si nous sommes les collaborateurs de notre amour , et c'est par cela même qu'il restera au-dessus des dangers banaux. Tâchons de connaître ses lois, ses saisons, son rythme et la marche des constellations à travers son vaste ciel étoilé". (Rilke à Merline, le 28 septembre 1920). Rainer Maria Rilke dessine à travers sa poésie amoureuse une géographie universelle de l'amour, des premiers regards échangés à la douleur de l'absence. Au-delà de l'expérience intime, à côté des grands poèmes métaphysiques où s'inscrit une métaphysique de l'amour, le poète s'adresse dans les poèmes réunis dans ce volume à la Bien-Aimée : femme multiple et unique, pensée (mais non rêvée), extrêmement proche et extrêmement lointaine en même temps, dans la figure de laquelle s'opère la transmutation du discours amoureux en discours poétique.
Parmi les caractéristiques étranges des habitants de ce continent - l'Amérique du Nord -, il en est une qui veut que chacun se choisisse des étoiles déterminées et vive en fonction d'elles. Ces étoiles ne sont pas célestes, mais cinématographiques, ce qui ne change rien à l'affaire. En revanche, cela permet d'augmenter sensiblement le fonds de roulement du ministère des P. et T. grâce au flot continu de lettres adressées aux dites étoiles bien-aimées. Raillant quelque peu cette bizarrerie et cette passion, le New-yorker fit paraître un jour une caricature: une très vieille lady de la plus haute société, - avec diadème en diamants dans ses cheveux blancs et laquais obséquieusement courbé à l'écart, - se livre à la même occupation qu'une quelconque jeune modiste ou n'importe quel office-boy: elle écrit à la star de son coeur. Mais le noeud de l'affaire n'est pas dans l'acte même d'écrire. Il est dans le destinataire. La lettre commence par:" Dear Mickey Mouse... "Là est l'essentiel..."