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Sacrés Français, le roman ! Un Américain en Picardie
Stanger Ted
MICHALON
19,27 €
Épuisé
EAN :9782841862757
Monsieur Bradley, j'aimerais vous souhaiter la bienvenue parmi nous à Fabre Frères, au nom de tous nos employés syndiqués, et de tous les employés tout court, bien entendu. Nous espérons entretenir avec vous une relation des plus fructueuses, même si nous désapprouvons totalement et définitivement la politique expansionniste de Washington. " Arrivé en Picardie pour dégraisser une petite usine de robinetterie victime de la mondialisation, le cost-killer Jonathan Bradley veut régler au plus vite cette affaire sans enjeu, mais tombe sur un tas d'os : le code du travail, l'Urssaf, la CGT, la grève et ses piquets, le délégué syndical qui dit toujours non et des salariés adeptes du proverbe " Il ne faut pas perdre sa vie à la gagner ", qui n'ont aucun respect pour le patron, une espèce aussi protégée aux Etats-Unis que les affineurs de fromage en France. L'auteur chasse les vaches sacrées sans complexe dans cette satire qui fera rire et réfléchir, notamment sur la place du " modèle français " dans un monde qui bouge.
Jonathan Bradley, cost-killer, est chargé de dégraisser une petite usine de robinetterie victime de la mondialisation. L'affaire est simple, mais il tombe sur un tas d'os : le code du travail, l'Urssaf, la CGT, la grève et ses piquets, le délégué syndical qui dit toujours non, les salariés peu conciliants... Ted Stanger chasse les vaches sacrées sans complexe dans cette satire qui fera rire et réfléchir, notamment sur la place du " modèle français " dans un monde qui bouge.
Résumé : Les Français, c'est bien connu, sont les champions des vacances... c'est ainsi, du moins, qu'ils apparaissent sous le regard décalé d'un Américain à Paris. Avec son ironie et son impertinence habituelles, Ted Stanger dresse le tableau de ces Français pour qui, toutes les six semaines, la pause s'impose, au gré de l'Education nationale, des sacro-saints congés payés et... de leur paresse naturelle. D'anecdotes en provocations, on rit franchement devant le miroir à peine déformant qui nous est tendu, déclinant les travers du tourisme de masse à la française : du Parisien fuyant dès que possible " la plus belle ville du monde " au métropolitain en goguette dans les Dom-Tom ; des " hyper-vacances " présidentielles aux mouvements de grève suspendus à l'approche des congés - chacun en prend pour son grade et se demande, grâce à l'humour tendre et mordant du " plus frenchy des Américains ", de quoi les Français cherchent tant à s'évader...
Les Américains, leur hyper-puissance, leur arrogance, leurs McDo... Les Français ne se privent pas de dire tout haut et fort ce qu'ils pensent d'eux. Mais les Américains, eux, que pensent-ils de nous ? C'est à cette question que se propose de répondre Ted Stanger, un journaliste américain qui vit à Paris depuis dix ans et ne cesse d'être étonné par nos moeurs, qu'il trouve toujours aussi exotiques. En une quinzaine de chapitres, il se penche sur nos habitudes, nos modes de vie et de pensée : des 35 heures à la cuisine, du french lover à la contestation comme esthétique de vie, de la bureaucratie aux dîners en ville...
Résumé : La langue américaine vit au rythme de la rue. En effet, il n'existe pas, Outre-Atlantique, d'Académie pour la définir, la réglementer ou l'officialiser. Les Américains inventent sans cesse des expressions nouvelles, autant d'euphémismes, raccourcis linguistiques et trouvailles idiomatiques que tout Français se doit de décrypter. Car l'argot n'est pas, aux Etats-Unis, le privilège de la rue. On le retrouve aussi bien dans la bouche d'un adolescent branché, d'un professeur d'université que dans les discours du Président. Ainsi, quand Bill Clinton se définit comme un " comeback kid ", il faut pouvoir comprendre qu'il " revient de loin ", au risque de passer à côté d'une actualité brûlante... Et si l'on vous traite de " wannabee ", sachez que l'expression ne désigne pas seulement une marque de vêtements de sports mais signifie aussi " un Blanc qui copie les Noirs ". L'Américain de la rue répertorie 5000 définitions, expressions familières et idiomatiques, gros mots et insultes, inconnus des dictionnaires traditionnels. Vous découvrirez une langue imagée, pimentée, amusante et parfois dérangeante, fille de la rue aux couleurs flamboyantes de la société américaine d'aujourd'hui.
Florence Niederlander a été diagnostiquée Alzheimer en 2013, à l'âge de 42 ans. Depuis l'annonce de la maladie, elle écrit, quand elle le peut, sur des petits bouts de papier ou dans des carnets, un journal intime épars. Sa mémoire, souvent, lui joue des tours. Florence ne se rappelle plus les visages, peut faire ses courses deux fois de suite sans s'en apercevoir, oublier l'utilité de certains objets, se trouver dans un lieu sans savoir pourquoi, ni comment elle y est arrivée. Elle peut, aussi, ne plus reconnaître son fils, Théo. Pour la première fois, un témoignage apporte un regard neuf sur les symptômes d'Alzheimer : sentiment d'égarement permanent, oubli des siens et de soi-même, émotions décuplées... Florence se bat au quotidien contre l'évolution progressive de la maladie, pour retarder au maximum sa perte d'autonomie. De sa mémoire qui doucement se fragmente, elle a su faire naître un texte à son image : lumineux, solaire, empreint d'amour et d'un courage exemplaire, car, malgré la maladie, elle conserve une simplicité et une joie de vivre qui nous questionnent : que reste-t-il lorsque l'on vit dans un éternel présent ?
Témoin capital de notre siècle, Hannah Arendt n'a cessé de construire son ?uvre sur les rapports entre " l'être citoyen " et l'actualité du monde. Comment aurait-elle fait autrement puisque l'Histoire, pour elle, s'est confondue avec sa propre vie ? Chassée d'Allemagne par le nazisme où elle étudiait la philosophie avec Jaspers et Heidegger, exilé d'abord en France puis aux Etats-Unis, celle qui se sentait " l'obligée du monde " a réfléchi, en s'interrogeant sur le pouvoir, sur sa propre destinée et à ce tire, son livre le plus célèbre, Les origines du totalitarisme, constitue la narration dramatique des évènements de l'Europe des années trente et quarante. Attachée à identifier les ruptures de la société européenne à la lumière de la perte du monde commun et de l'affaiblissement de " l'être-citoyen ", Hannah Arendt offre une appréhension nouvelle de notre situation propre, entre le passé et l'avenir, sans l'appui d'autorités et de traditions. Penseur de notre temps, elle a reconnu la fragilité de l'homme. Mais elle a aussi montré sa capacité à imposer un sens à sa vie sociale et morale grâce aux expériences fondamentales de la vie publique.
Comprendre plus vite que la moyenne, mais décortiquer, réfléchir jusqu'à épuisement ; ressentir certaines émotions à un point inimaginable tout en passant à côté des codes sociaux les plus élémentaires ; se sentir constamment en décalage sans savoir pourquoi, mais capter intuitivement ce qui ne se dit ou ne se voit pas... Bienvenue dans la famille des adultes dits "précoces", "surdoués", Haut Potentiel Intellectuel (HPI), ou encore zèbres. 2 % de la population aurait ainsi un fonctionnement atypique. Un handicap invisible, souvent mal vécu car suscitant méfiance, envie, jalousie parfois. Sans manquer de courage, Elina Nobelen fait le récit d'une réalité bien éloignée d'une prétendue supériorité intellectuelle. Comment vit-on avec une telle acuité sensitive et émotionnelle ? Comment se faire des amis ou se lancer dans une relation amoureuse lorsque tout est sujet à analyse ? Comment gérer son hypersensibilité dans le cadre professionnel ? Comment trouver sa place lorsque l'on porte un masque conforme à ce que la société attend de vous ? Un témoignage pudique, exigeant, pour qu'enfin la complexité de ces enfants et adultes au fonctionnement si particulier soit reconnue et fasse l'objet d'une compréhension de tout un chacun.
Nous avons tous entendu : " Mon fils, il sera avocat ou médecin ! " Profession respectée et respectable, le métier d'avocat fait rêver. Mais derrière la robe se cache une réalité que l'on ne soupçonne pas. Avocate au sein du Barreau de Paris, Anaïs de la Pallière retrace ses années d'études et d'exercice en cabinet, ainsi que les sacrifices consentis à son idéal. Une fois le précieux sésame décroché, un autre combat commence. L'avocat ne doit pas seulement se battre chaque jour pour son client et devant les tribunaux : il doit aussi se confronter à ses pairs et survivre. Concurrence exacerbée, rétrocessions inférieures au SMIC, précarité des travailleurs, pressions du chiffre, journées de travail sans fin, humiliations, harcèlement moral, harcèlement sexuel ? certains cabinets peuvent faire vivre un enfer aux nouvelles recrues. La profession a notamment permis le développement d'un système, le contrat de collaboration, qui semble avoir été largement détourné de son bénéfice originel laissant le jeune collaborateur pieds et poings liés au cabinet qui l'emploie. Et que dire de la pression exercée sur les jeunes avocates qui envisageraient une maternité... ! Heureusement, la parole se libère peu à peu. Les premières mesures commencent à se mettre en place pour lutter et faire sanctionner ces dérives. En donnant également voix à ses confrères, Anaïs de la Pallière signe un document engagé, nécessaire et plein d'espoir pour une profession qu'elle n'a jamais cessé d'aimer.