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Saints d'Irlande. Analyse critique des sources hagiographiques (VIIe-IXe siècles)
Stalmans Nathalie ; Merdrignac Bernard
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782868477064
Irlande, terre des saints... Les " saints " ont peuplé l'Irlande au Moyen Âge. Des écrivains ont rédigé leur vie et racontent leurs miracles. Mais quels buts ont poursuivi ces hagiographes ? Ont-ils voulu promouvoir le monastère fondé par le saint ? Ont-ils témoigné du soutien d'une dynastie à un culte. Ont-ils souhaité édifier les fidèles ? Reprenant systématiquement les différentes ?uvres conservées du haut Moyen Âge irlandais, l'ouvrage de Nathalie Stalmans apporte des conclusions sur le contexte de chaque rédaction. Quels qu'aient été leurs objectifs, les hagiographes ont mis en avant certaines caractéristiques de la sainteté. L'analyse montre qu'au fil du temps, le caractère du saint s'est transformé. Cette évolution révèle des changements dans la société irlandaise, elle suggère, une transformation des forces politiques en présence et reflète une transformation des mentalités. Parallèlement, cette étude fait ressortir des éléments de continuité à travers les époques. Le saint irlandais se définit par des caractéristiques propres. Il peut dès lors être comparé à son homologue continental et une telle comparaison est fondamentale à une époque ou les missionnaires insulaires débarquent en nombre sur le Continent. En débordant du cadre limité du Moyen Âge irlandais, c'est donc à une meilleure connaissance de l'histoire européenne de la " sainteté " que cet ouvrage contribue.
En février 1842, la romancière anglaise, Charlotte Brontë, arrive au Pensionnat Héger, à Bruxelles. Elle a vingt-cinq ans. Elle veut perfectionner son français. Elle y tombe passionnément amoureuse du mari de la directrice. Quand Elizabeth Gaskell accepte d?écrire la biographie de Charlotte en 1856, soit un an après la mort de l?écrivain, elle pressent l?importance de ce séjour. Elle vient à Bruxelles dans l?espoir de visiter l?école et de rencontrer la famille Héger. L?annonce de son arrivée plonge le pensionnat dans l?émoi... Si j?avais des ailes entraîne alors le lecteur dans la vie quotidienne des Bruxellois du XIXe siècle : la savoureuse servante Manke Née, le trouble Monsieur Héger, propriétaire du pensionnat, la cuisinière râleuse, Scheile Leentje et bien d?autres encore. Bruxelles est alors en plein essor : Le chemin de fer se développe, la capitale belge attire par la qualité de ses concerts, de ses expositions et vibre au rythme des bals populaires, les préparatifs vont bon train pour de grandioses festivités en l?honneur des vingt-cinq ans de règne du premier souverain.
Dans les Etats modernes soucieux de l'amélioration du climat des affaires, le droit pénal économique est, à l'heure actuelle, un puissant instrument de protection de l'ordre public économique et de promotion des affaires en veillant à la fois à la sécurité juridique et à l'efficacité économique. L'absence du Code pénal économique congolais est l'origine de cet ouvrage. Ainsi, analyse-t-il le régime juridique des infractions économiques relatives au prix, à la concurrence ainsi qu'à la sauvegarde du pouvoir d'achat des consommateurs en droit positif congolais en vue d'aider les acteurs à mieux maîtriser cette branche spéciale du droit pénal en construction et en constante évolution. Il examine également les éléments constitutifs, les modalités de recherche, la constatation, la poursuite et la répression des infractions en matières économiques.
Le thème des combats aux calendes d'été dans les légendes celtiques n'a que rarement été abordé. Beaucoup l'ont interprété en terme de mythe solaire, y voyant la victoire de la lumière sur l'obscurité. Certains se sont contentés d'y déceler une lutte entre le paganisme et le christianisme ou entre les ordres séculier et monastique. D'autres encore ne l'ont compris que comme un incident ordinaire dérivé du folklore. Cet ouvrage tente de dépasser ces interprétations et démontre que l'ancienneté du mythème est telle que celui-ci n'a pu attendre le christianisme pour être élaboré et que c'est lui qui a donné naissance au rite folklorique, et non l'inverse. A partir d'une comparaison avec d'autres légendes de combat de la tradition celtique, l'auteur prouve que ces différentes légendes celtiques contiennent toutes le même symbolisme.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.