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Le droit au sexe. Le féminisme au vingt-et-unième siècle
Srinivasan Amia ; Grunenwald Noémie
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EAN :9791041413034
Penser le sexe comme phénomène politique. Une nouvelle figure majeure du féminisme. Comment devrions-nous parler de sexe ? Depuis le mouvement #MeToo, beaucoup se sont attachés à la question du consentement comme cadre clé pour parvenir à la justice sexuelle. Pourtant, le consentement est un outil insuffisant. Pour appréhender le sexe dans toute sa complexité, l'autrice souligne la nécessité d'aller au-delà du "oui et non" , de l'acte voulu et du non désiré et interroge les relations tendues entre discrimination et préférence, pornographie et liberté, viol et injustice raciale, punition et responsabilité, plaisir et pouvoir, capitalisme et libération. Ainsi, elle repense le sexe en tant que phénomène politique. Incisif et très original, Le Droit au sexe est un examen historique de la politique et de l'éthique du sexe dans ce monde, animé par l'espoir d'une autre sexualité possible. "Amia Srinivasan fait trembler les murs et bouger les certitudes". Le Monde Figure montante du féminisme, Amia Srinivasan est la première femme à occuper la prestigieuse chaire Chichele de théorie sociale et politique d'Oxford. Le Droit au sexe, son premier livre, a fait grand bruit dans le monde anglo-saxon.
Prenant délibérément le contrepied de certaines formules stéréotypées de l'hindouisme traditionnel, Svâmi Prajnânpad (Svâmiji) citait souvent l'injonction du grand sage Vashista au jeune prince Rama : " Agis, jouis, connais ". Svâmiji voyait dans la psychanalyse le chaînon manquant qui permettait de rendre concrètes, pratiques et expérimentales les vérités - comprises souvent de manière intellectuelle - des Upanishads et de I'Advaîta Vedanta.
Comment devrions-nous parler de sexe ? Du nôtre et de celui que l'on pratique ; un acte prétendument privé chargé de sens public ; une préférence personnelle façonnée par des forces extérieures ; un lieu où le plaisir et l'éthique peuvent se dissocier sauvagement. Depuis le mouvement #MeToo, beaucoup se sont attachés à la question du consentement comme cadre clé pour parvenir à la justice sexuelle. Pourtant, le consentement est un outil insuffisant. Pour appréhender le sexe dans toute sa complexité - ses ambivalences profondes, son rapport au genre, à la classe, à la race et au pouvoir - l'autrice souligne la nécessité d'aller au-delà du « oui et non », de l'acte voulu et du non désiré et interroge les relations tendues entre discrimination et préférence, pornographie et liberté, viol et injustice raciale, punition et responsabilité, plaisir et pouvoir, capitalisme et libération. Ainsi, elle repense le sexe en tant que phénomène politique. Incisif et très original, Le Droit au sexe est un examen historique de la politique et de l'éthique du sexe dans ce monde, animé par l'espoir d'une autre sexualité possible.Table des matières : Préface Le complot contre les hommes Parler du porno à mes étudiants Le droit au sexe Coda : la politique du désir Ne pas coucher avec vos étudiants Sexe, Carcéralisme, Capitalisme Remarques Bibliographie Index
Srinivasan R ; Roumanoff Colette ; Desjardins Arna
Résumé : Prenant délibérément le contrepied de certaines formules stéréotypées de l'hindouisme traditionnel, Svâmi Prajnânpad (Svâmiji) citait souvent l'injonction du grand sage Vashista au jeune prince Rama : " Agis, jouis, connais ". Svâmiji voyait dans la psychanalyse le chaînon manquant qui permettait de rendre concrètes, pratiques et expérimentales les vérités - comprises souvent de manière intellectuelle - des Upanishads et de l'Advaîta Vedanta. " Srinivasan a approché Svâmiji en disciple, cherchant à se libérer de ses illusions, de ses fausses conceptions, de ses perceptions déformées pour atteindre la vérité, la réalité, la communion avec ce qui est. C'est dans cet esprit que ce petit livre doit être lu. Alors son apparente simplicité révèle des trésors ". Arnaud Desjardins (Extrait de la préface). " Un livre agréable, fécond d'une expérience de la vie qui permettra cru lecteur français de mieux connaître un courant de pensée propre à lui ouvrir des voies nouvelles dans la connaissance universelle ". Bulletin critique du livre français.
Résumé : " Les lecteurs de mes derniers livres se sont familiarisés peu à peu avec le nom d'un Svami hindou inconnu du public, Sri Svami Prajnanpad ; et avec certains aspects de l'enseignement que j'avais reçu de lui. Mais Svamiji parlait toujours à quelqu'un personnellement. Après Svami Prajnanpad entendu par un Français, voici Svamiji à travers la sensibilité d'un Indien... Srinivasan a approché Svamiji en disciple, cherchant à se libérer de ses illusions, de ses fausses conceptions ; de ses perceptions déformées pour atteindre la vérité, la réalité, la communion avec ce qui est. C'est dans cet esprit que ce petit livre doit être lu. Alors son apparente simplicité révèle des trésors... " Arnaud Desjardins
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.