Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les victimes oubliées du IIIe Reich. Les déportés suisses des camps nazis
Spörri Balz ; Staubli René ; Tuchschmid Benno ; Fa
LIVREO ALPHIL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782889500673
Entre 1933 et 1945, au moins 391 Suisses ont été emprisonnés dans des camps de concentration par le régime nazi et plus de 200 d'entre eux sont morts durant leur captivité ou peu après leur libération. Ce livre retrace leur parcours et leur destin. En plus du sort de ces citoyens suisses, les auteurs suivent le parcours de plus 330 hommes, femmes et enfants nés ou ayant grandi en Suisse, mais qui n'ont jamais eu la nationalité suisse et qui furent emprisonnés dans les camps nazis. Parmi ces derniers, plus de 250 n'ont pas survécu aux mauvais traitements et à la torture. Les victimes suisses des persécutions nazies sont principalement des résistants, des juifs, des socialistes, des personnes considérées comme " asociales ", des témoins de Jéhovah, des Sinti et des Roms. Pour la première fois, les auteurs répertorient les noms des 391 victimes identifiées. La plupart d'entre elles vivaient en France et ont été emprisonnées, puis expulsées vers un camp de concentration. D'autres, des Suisses de l'étranger, vivaient dans des pays occupés par l'Allemagne comme la Pologne, l'Autriche, l'Italie, la Belgique ou la Grèce. Dans ce livre, les auteurs examinent comment les citoyens suisses furent pris dans l'appareil de terreur nazi et ce que la Suisse officielle a fait pour les aider. Après quatre années de recherche dans les archives en Suisse et à l'étranger, ils arrivent à la conclusion que "La Suisse aurait pu sauver des dizaines de vies, si elle s'était engagée avec courage et vigueur pour les prisonniers suisses des camps de concentration". D'une part, il apparaît clairement que le Conseil fédéral et les diplomates concernés sont intervenus avec peu de détermination face au régime nazi ; par peur de mettre Hitler en colère et de provoquer une invasion de la Suisse. D'autre part, les auteurs soulignent le peu d'intérêts des instances officielles suisses pour les victimes.
Résumé : Ouvre la plus puissante que nous ait léguée le Moyen Age scandinave, l'Histoire des rois de Norvège fut rédigée vers 1230 par l'auteur de l'Edda, le poète et historien islandais Snorri Sturluson. Elle retrace la vie des fondateurs du royaume de Norvège depuis les origines mythiques de leur dynastie jusqu'à la bataille de Ré en 1177. L'auteur s'est arrêté principalement sur l'époque tumultueuse des IX ? -XI ? siècles qui vit les Norvégiens tout à la fois se livrer à des raids contre l'Europe occidentale, avant de s'implanter durablement dans plusieurs régions de la Grande-Bretagne et de l'Empire franc ; coloniser îles et archipels de l'Atlantique nord ; se doter progressivement d'un Etat unitaire, après les victoires remportées par Harald à la Belle Chevelure vers la fin du IX ? siècle ; puis se rallier, non sans de farouches résistances, à la religion chrétienne que leur imposèrent par le fer et par le feu deux rois évangélisateurs, Olaf Fils Tryggvi, à l'extrême fin du Xe siècle, et Olaf le Gros, qui trouva la mort à la bataille de Stiklestad en 1030 et passa à la postérité sous le nom de saint Olaf. Reposant sur une vaste connaissance des sources orales et écrites qui conservaient le souvenir des actes d'éclat accomplis par les souverains de Norvège, ce sommet de l'historiographie norroise qu'est l'ouvrage de Snorri Sturluson se distingue également par la méthode critique et par l'exceptionnel talent littéraire de l'auteur.
?uvre la plus puissante que nous ait léguée le Moyen Âge scandinave, l'Histoire des rois de Norvège fut rédigée vers 1230 par l'auteur de l'Edda, le poète et historien islandais Snorri Sturluson. Elle retrace la vie des fondateurs du royaume de Norvège depuis les origines mythiques de leur dynastie jusqu'à la bataille de Ré en 1177.L'auteur s'est arrêté principalement sur l'époque tumultueuse des IXe-XIe siècles qui vit les Norvégiens tout à la fois se livrer à des raids contre l'Europe occidentale, avant de s'implanter durablement dans plusieurs régions de la Grande-Bretagne et de l'Empire franc ; coloniser îles et archipels de l'Atlantique nord ; se doter progressivement d'un État unitaire, après les victoires remportées par Harald à la Belle Chevelure vers la fin du IXe siècle ; puis se rallier, non sans de farouches résistances, à la religion chrétienne que leur imposèrent par le fer et par le feu deux rois évangélisateurs, Olaf Fils Tryggvi, à l'extrême fin du Xe siècle, et Olaf le Gros, qui trouva la mort à la bataille de Stiklestad en 1030 et passa à la postérité sous le nom de saint Olaf.Reposant sur une vaste connaissance des sources orales et écrites qui conservaient le souvenir des actes d'éclat accomplis par les souverains de Norvège, ce sommet de l'historiographie norroise qu'est l'ouvrage de Snorri Sturluson se distingue également par la méthode critique et par l'exceptionnel talent littéraire de l'auteur.
Résumé : Prodige de l'histoire de l'art contemporain depuis un demi-siècle, Daniel Spoerri s'est fait connaître dans de nombreux domaines. Depuis les années 1950, il intervient sous des formes très variées, toujours liées aux avant-gardes : poésie concrète et art concret, théâtre, Fluxus, Nouveau Réalisme... Inventeur du tableau-piège, créateur du Eat Art, mais aussi de galeries, de jardins, de restaurants et de musées, il ne cesse de se renouveler. Présent dans les plus prestigieuses collections publiques et privées, il n'a cependant jamais entièrement joué le jeu du marché. "L'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art", disait Robert Filliou. Ainsi, Spoerri est toujours resté fidèle à cette règle en plaçant le quotidien au centre de son oeuvre. Sa parole sensible et sincère réduit toute distance. Elle se révèle comme celle d'un parent, d'un ami.
Résumé : Toute sa vie, Daniel Spoerri a récupéré et collé ce qu'il trouvait : des idées, des objets, des mots. Tout commence dans une chambre d'hôtel miteuse de la rue Mouffetard, à Paris, le jeudi 17 octobre 1961. Daniel Spoerri décrit un par un les objets posés sur son bureau... A l'origine, c'est pour repousser les limites de l'art en détournant les catalogues de musée ; bientôt, ses amis se prêtent au jeu et ajoutent, sous forme de notes en bas de page, des anecdotes racontant leur vie, la vie de ces objets, leurs idées. D'un manifeste anti-artistique, ce texte devient le récit d'une amitié, l'autobiographie intellectuelle d'une génération proche de Fluxus, une tentative littéraire à la PEREC. Ce livre, écrit en français, devenu culte en Allemagne et aux Etats-Unis (plus de dix éditions), n'est ici jamais reparu dans sa version complète. Entre-temps, il a vu son volume multiplié par 6, été retraduit depuis 3 langues différentes et augmenté de 7 préfaces et 15 annexes. Un work in progress à l'échelle d'un demi-siècle comme vous n'en avez sans doute jamais lu.
C'est bien". Ce 15 avril 1945, Ruth Fayon est libérée par la 2e armée britannique. Elle a survécu à l'horreur de l'extermination des juifs par les nazis. Mais l'adolescente juive originaire de Tchécoslovaquie n'a pas la force de se réjouir. Elle est clouée sur sa paillasse puante du camp de Bergen-Belsen où les nazis, en pleine débandade l'ont déportée avec sa mère et sa soeur. Ruth, 16 ans, est à bout de force. Elle ne peut que lâcher ces quelques mots avant de sombrer dans le coma. "Je ne pesais plus que 30 kilos", raconte aujourd'hui cette Genevoise d'adoption dans un témoignage exceptionnel qui retrace son parcours dans l'enfer de la Shoah. Theresienstadt, Birkenau, Hambourg et Bergen-Belsen... Celle qui est née à Karlsbad en 1928 est passée par les pires camps de concentration et d'extermination du régime hitlérien. Autre document exceptionnel : une photographie de Ruth Fayon prise par une garde SS.
Je pense que de nombreuses constructions de notre époque n'ont pas été bien comprises" notait l'architecte Robert Meystre lors de l'entretien qu'il nous a accordé au printemps 2020. Ce trente-huitième numéro des Cahiers de l'Institut neuchâtelois se donne ainsi pour but de faire découvrir et déchiffrer l'architecture moderne et contemporaine du canton de Neuchâtel grâce à une série de regards croisés. Architectes, historiens de l'architecture et photographes en livrent chacun leur vision par le biais d'entretiens, d'articles thématiques et de photographies. Une abondante illustration inédite agrémente le discours qui associe aspects techniques, historiques, pratiques et humains. Le livre contient plus de 200 images.
La peur d'attaques terroristes se fait grandissante. Des prédicateurs itinérants salafistes et des imams radicaux tentent d'exercer leur influence dans les mosquées, sur la place publique au moyen de stands de distribution de textes de propagande et par une présence régulière dans les prisons, les foyers de réfugiés et les écoles. Ils propagent une interprétation ultra-conservatrice de l'islam, empêchant tout renouvellement. Saïda Keller-Messahli se penche depuis des années sur les associations islamiques et leurs mosquées en Suisse et en Europe. Dans son livre, elle révèle des évolutions inquiétantes. Le monde politique est perplexe et les autorités agissent de manière naïve - alors que seule une politique conséquente de tolérance zéro serait à même de freiner les agissements des islamistes.
J'ai jamais voulu être infirmière ! Je voulais pas avoir une blouse, être dans un hôpital, faire des prises de sang... Rien ne semblait prédisposer Madame Maceira à devenir infirmière. Voilà pourtant 15ans quelle exerce cette profession avec passion en psychiatrie. Mais sans blouse, sans faire de prises de sang, et loin de l'hôpital. Elle n'est donc pas une infirmière comme les autres. Mais qui sont donc ces autres infirmières ? Existe-t-il une infirmière type ? Est-ce nécessairement une femme qui, touchée par une vocation précoce, exerce dans un hôpital au chevet des patients ? En répondant à ces questions, les auteurs dressent un portrait totalement inédit de la profession qui rompt avec son apparente homogénéité. S'appuyant sur plusieurs dizaines d'entretiens et près de 3000 questionnaires, ils révèlent l'existence d'un espace infirmier fortement différencié et hiérarchisé, dans lequel les différents points de vue professionnels sont étroitement liés aux positions occupées. A l'heure où la profession se trouve confrontée à des enjeux majeurs (pénurie de personnel, vieillissement de la population, rationalisation des soins, académisation des formations et développement de la recherche), ce livre constitue un outil de compréhension précieux pour tous les professionnels de santé et les étudiants. En mobilisant la théorie des champs de Pierre Bourdieu, il contribue plus largement au renouvellement de l'analyse sociologique des professions. Postface de Patrice Pinell