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La morale à zéro. Pour une reconquête civile
Spitz Bernard
SEUIL
21,80 €
Épuisé
EAN :9782020253154
Multiplication des "affaires", violence urbaine, vote extrémiste : la France est en pleine déprime politique. Elle ne guérira pas sans l'invention d'une nouvelle morale publique. A partir de nombreux exemples, Bernard Spitz établit un double constat. Celui du désenchantement civique, avec le développement des phénomènes de triche, de fraude, de privilèges, de corruption venant discréditer l'Etat et décourager le citoyen ; et celui du krach politique, partis, syndicats ou élus ne parvenant plus à apporter de solutions crédibles aux problèmes posés par la crise. D'où l'émergence d'une revendication éthique qui se nourrit, comme la revendication sociale, de la passion des Français pour l'égalité. A ne pas entendre cet appel, notre démocratie risque de se perdre. Dans la lignée de nos grands essayistes, Bernard Spitz propose un bouleversement des rapports entre l'Etat et la société dans tous les domaines, de l'éducation à la justice, en passant par l'entreprise et les relations internationales. Entre la tentation puritaine et la gestion purement machiavélienne, le temps est venu d'une reconquête civique. Essai Politique
Inégalités, chômage, terrorisme, migrants, péril environnemental, les citoyens européens ont peur. L'Europe ne les rassure plus. Pire, elle accroît leurs inquiétudes. Ils ont le sentiment qu'elle ne profite qu'à une minorité " déracinée " (les financiers, les riches et les professions qui jouissent de la mondialisation) mais précipite pour les autres le déclassement, attaquant leurs langues, leurs modes de vie, leurs cultures, leurs entreprises, leurs emplois, leurs données privées, etc. L'Europe se fragmente alors que les menaces se multiplient : les Américains imposent leurs lois, les Chinois leurs produits ; le réchauffement climatique progresse ; les flux migratoires augmentent ; la mondialisation grignote nos cultures ; le big data nous espionne... Dans une Europe perçue comme faible et injuste, la tentation est grande de chercher le salut chez ceux qui parlent fort et critiquent les élites et le système. Leur stratégie consiste à s'appuyer sur les échecs et à tordre les faits pour justifier de solutions simplistes fondées sur autant de mensonges. Et ça marche ! Partout les populistes gagnent du terrain : à l'Est , au Nord, en Italie, en Allemagne, et en France si l'on se souvient du premier tour des présidentielles où, tous scores réunis, ils avaient la majorité. Les populistes parlent haut et simple, comme un Orban et un Salvini. Ou un Trump aux USA. Pas comme un Juncker, le président de la commission, que personne ne connaît. L'auteur dénonce ici les 7 grands mensonges qui font le lit du populisme : l'Europe serait tout à la fois une passoire à migrant, un euro qui nous plombe, le pigeon de la mondialisation, la victime des plombiers polonais qui volent nos emplois, le jouet des technocrates de Bruxelles, etc... Les critiques sont légitimes. Les nier avec condescendance exaspère les opinions publiques. S'il faut évidemment écouter les peuples et respecter le verdict des urnes, c'est pour mieux combattre les populistes et dénoncer leurs fausses solutions. En proposer de meilleures. Et ne pas oublier l'essentiel. Car, malgré tous ses défauts et imperfections, l'Europe nous a apporté ses bienfaits : la paix, d'abord et avant tout, la monnaie commune, les déplacements faciles, la baisse des prix du téléphone, les échanges d'étudiants, les projets industriels majeurs, type Ariane ou Airbus. Comment ne pas voir que dans un monde dangereux, l'Union est la seule et unique façon de nous protéger des volontés de domination des géants asiatiques ou américains et des idéologies hostiles ?
Résumé : Où va l'Etat, notre Etat, alors que ce nouveau siècle s'ouvre sur une mutation profonde dans tous les domaines ? Dans notre pays, les entreprises bougent, la société bouge mais, notre Etat, lui, reste en panne. C'est entendu, l'Etat n'est pas une entreprise, le profit n'est pas sa finalité, mais son efficacité - et donc sa réforme - sont devenues une nécessité. C'est même la condition absolue pour que le poids des archaïsmes ne condamne pas la France au déclin, dans cette Europe qu'elle a contribué à construire. Pour la première fois, une enquête sans concessions est menée sur tous les fronts de la fonction publique : le malaise des fonctionnaires, l'échec de la réforme de Bercy, les retards de la décentralisation, les blocages de l'école, l'absence d'un vrai dialogue social, le mythe de la cagnotte, la bombe des retraites, le coût excessif de la santé, les dangers de l'exclusion, les fragilités de notre démocratie, la crise de la justice, l'enlisement de l'Europe, etc. Roger Fauroux et Bernard Spitz ont réuni autour d'eux une brillante équipe d'auteurs issus de sensibilités politiques, d'expériences et de générations diverses, qui parlent d'une seule voix ; parfois pour exprimer leur colère, toujours pour proposer des solutions. Tous ont servi ou servent encore un Etat qu'ils veulent réformer pour mieux le défendre. Le bilan qu'ils dressent est édifiant. Les propositions qu'ils dessinent sont bien celles de la dernière chance. Saurons-nous la saisir ?
Résumé : Les auteurs de Notre État proclament l'État d'urgence. Le monde a changé. L'Europe a changé. La France a changé. Et notre Etat ? Il bouge. Certains ajouteraient même : il bouge encore, comme l'on dit d'un grand blessé pour signaler qu'il est toujours vivant. Mais il ne bouge ni assez vite, ni assez loin, ni assez bien. Pourquoi en 2004 notre Etat a-t-il encore tant de mal à se réformer ? Pourquoi une telle inertie face aux questions centrales de la vie des Français que sont l'école, la santé, la sécurité, les retraites, les services publics, l'adaptation de notre pays à l'Europe et à la mondialisation ? Comment éviter la faillite et en même temps combattre la frustration des fonctionnaires, l'inefficacité des organisations, le ressentiment des citoyens ? Autour de Roger Fauroux et Bernard Spitz, une équipe d'experts de diverses générations, expériences et sensibilités politiques, convergent vers un même diagnostic. Leur conviction est que nous sommes capables de changer. Il n'est pas trop tard, mais il y a urgence ! Sans complaisance ni parti pris, les auteurs énoncent des solutions concrètes et constructives pour chacun des secteurs-clés de l'Etat. Un programme courageux et cohérent qui met la classe dirigeante face à ses responsabilités.
Depuis trente ans, les jeunes Français ont été trompés, manipulés, instrumentalisés. Les troupes du baby-boom de l'après-guerre vont partir à la retraite en leur laissant la facture. Le scénario est écrit d'avance. Il se résume en un mot : le Papy Krach. Dans les trente prochaines années, le nombre des plus de 60 ans va doubler. Celui des moins de 25 ans va diminuer. D'un côté plus de retraités, vivant plus longtemps, dépensant plus pour leur santé ; de l'autre une population active moins nombreuse. Les jeunes devront payer au prix fort : plus de prélèvements pour moins de prestations, de formation, de services publics, d'emplois... Le Papy Krach ne sera pas seulement économique mais aussi social et moral. Pourtant quand les jeunes protestent, c'est en se trompant de cible. Ils s'opposent aux réformes qui pourraient alléger leur fardeau ; et ils soutiennent les conservatisme qui vivent à leur dépens. Et s'ils se décidaient à ouvrir les yeux ? Et s'ils refusaient de payer ? Et s'ils se révoltaient ?"
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs