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Lucky Vincenzo
Spica Gilbert - Vors Jean-Pierre
BAUDELAIRE
19,58 €
Épuisé
EAN :9791020302342
Vincenzo a toujours eu de la chance. Né dans le Mezzogiorno au début du XXe siècle, il survit à un tremblement de terre quelques jours à peine après sa naissance. A l'âge adulte, il s'engage dans l'armée, attiré par la solde. Il risque sa vie en Ethiopie, alors colonie italienne, puis à Shanghai en pleine invasion japonaise. Mobilisé sur le front de l'Est en 1942, il vit la débâcle dans un froid polaire au milieu des cadavres de ses camarades. Prisonnier des Russes, il parvint à s'enfuir et à rentrer en Italie, indemne, en ayant frôlé la mort de près. Au sortir de la guerre, il émigre en France avec sa famille pour travailler pendant vingt-deux ans dans des conditions inhumaines. Mais il vit enfin heureux entouré des siens, au chaud, en paix et le ventre plein. Lucky Vincenzo raconte cette vie incroyable et authentique, celle d'un homme simple, héros malgré lui et témoin actif des événements majeurs de l'histoire du XXe siècle. Le secret de son bonheur : l'espoir d'une vie meilleure qui ne l'a jamais quitté pendant les quarante premières années de sa vie tourmentée. Où "lucky" Vincenzo se raconte. Lui qui croyait n'avoir rien à dire en est d'ailleurs le premier surpris ! Car Vincenzo est le grand-père de Gilbert Spica. Redonnant vie à la voix de son aïeul, ce dernier parle en son nom pour nous raconter les incroyables aventures d'un homme hors du commun. Originaire du sud de l'Italie, Vincenzo va connaître la guerre, sera contraint à l'exil mais portera toujours en lui l'espérance. Véritable plaidoyer pour l'optimisme, la lecture de Lucky Vincenzo redonne le sourire tout en faisant la lumière sur certaines parts d'ombre d'une époque mouvementée. Vincenzo est-il un héros ? Hemingway disait que le courage, c'est la grâce sous pression. Or, continuer à croire en des temps meilleurs lorsque le monde autour de vous semble menacé, n'est-ce pas là une preuve de foi infaillible en la vie ? Vincenzo n'aurait pas aimé qu'on le dise mais il était bien un peu un héros...
Le roman est à l'orée du XVIIe siècle le genre absent de la Poétique autant que la pratique littéraire inédite dans laquelle peut se jouer la supériorité des Modernes sur les Anciens ; déterminer la constitution de sa fable permettra de lui assigner une place légitime dans le champ littéraire. Héritière de l'épopée autant que de l'allégorie, la fable romanesque ne s'énonce pas sans donner à voir ; pour autant, l'art d'y décrire, loin de proposer seulement au lecteur une série de tableaux plus ou moins merveilleux ou vraisemblables, ordonne l'invention de la fiction tout entière qu'il rend sensible point de peinture sans celle, préalable, de la mimésis à l'oeuvre. La description romanesque s'inscrit ainsi dans la filiation d'un texte antique à la longue postérité au XVIIe siècle, les Images de Philostrate : le discours orné sur la Fable compose une narration dont l'herméneutique procède du déploiement descriptif. La traduction d'"ecphrasese" choisie par Vigenère conduit à faire de l'ecphrasis, cette détermination rhétorique de la description telle que la formalisa la seconde sophistique dans ses Exercices préparatoires, le lien essentiel entre description et fiction. Si l'ecphrasis d'oeuvres d'art appelle une réflexion - telle qu'elle n'a pas manqué de se constituer - sur les relations ambiguës, et fécondes, de l'ut pictura poesis, l'ecphrasis restituée dans sa valeur générale d'art du descriptif invite instamment à l'examen d'un ut pictura narratio dont l'objet d'art est d'abord l'art de la parole. Georges et Madeleine de Scudéry, accusés depuis Boileau de composer des romans que leurs descriptions rendaient interminables, résument cependant l'invention romanesque du premier XVIIe siècle. Ils offrent le meilleur corpus où saisir la complexité de l'invention descriptive du roman.
Evoquer l'Aigle de Meaux, trois cents ans après sa mort, c'est d'abord faire surgir l'image d'un orateur exceptionnel sous le règne de Louis XIV. Pour autant, une part considérable des études qui lui ont été consacrées depuis un siècle met l'accent sur le théologien et le controversiste. Toutes soulignent l'importance de la formation messine de Bossuet, dont ce colloque, organisé par l'université de Metz avec le concours de l'Académie nationale de Metz, a fait à nouveau apparaître l'ampleur et la diversité : s'y sont enracinés l'essentiel des écrits comme de l'action de la maturité. Les engagements de Bossuet, grand archidiacre à Metz au début de sa carrière ecclésiastique, et les influences qu'il reçoit dans cette ville ouverte sur l'Empire, revêtent de nombreux visages. Quatre grands axes structurent cet ouvrage : Bossuet et le contexte des années messines : l'expérience des diversités communautaires et religieuses ; la controverse de Bossuet avec les protestants ; Bossuet et la question juive ; Bossuet philosophe politique : oeuvre et réception de l'oeuvre (XVIIe-XIXe siècles).
Résumé : Après de nombreux rebondissements ravageurs, Kuroe Akaishi (alias Harugon) est désormais en couple avec le très populaire Arata Minami. Et en ce début de nouvelle année scolaire, un terrible drame survient : les amoureux se retrouvent dans des classes séparées !! Heureusement pour Kuroe, c'est aussi signe de nouvelles rencontres : elle va faire la connaissance d'une fashionista du nom de Rairi Kôno, et découvrir son secret bien gardé...
Kuroe Akaishi, lycéenne tokyoïte solitaire, est tombée amoureuse d'Arata Minami, le plus populaire de ses camarades de classe. Le problème, c'est que l'intensité de ces sentiments la transforme en une créature gigantesque ! Néanmoins, malgré les risques que ça entraîne, elle ne peut résister à l'envie d'accepter le rendez-vous romantique qu'il lui propose... Le parc d'attractions Destiny land et ses visiteurs survivront-ils à leur rencard ?
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.