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Les collines dans la représentation et l'organisation du pouvoir à Rome
Souza Manuel de
AUSONIUS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356132017
Au coeur de la légende, les collines de Rome s'articulent au récit de la fondation, mais aussi des premières dissensions qui caractérisent l'histoire de la cité à venir. Les collines, sept et davantage, marquent indéniablement la topographie et ont un rôle dans la construction de l'espace urbain de la cité. Née sur le Palatin, au détriment de l'Aventin, l'Vrbs ne se constitue cependant véritablement qu'en se dotant d'un centre civique en contrebas des collines, sur le forum dès l'époque royale. Le forum et également le champ de Mars, où se fait le recensement et se réunissent les comices centuriates, deviennent les lieux centraux de la vie politique à l'époque républicaine, et la colline peut inspirer méfiance ou permettre l'affirmation d'un pouvoir alternatif. La symbolique et la fonctionnalité des collines de Rome résultent d'une histoire complexe et en mouvement, où se croisent faits historiques et exégèses, qui créent progressivement des stéréotypes, véhiculés jusqu'aux âges contemporains, sur la ville aux sept collines. Ce livre sur les collines et le pouvoir à Rome constitue un prologue à la synthèse sur le Palatin, de la mort d'Auguste au règne de Vespasien, que proposera le prochain volume des Neronia. Il permet de mettre en perspective l'ascension palatine du pouvoir impérial, et d'en souligner les enjeux en s'interrogeant sur le rôle structurant des reliefs dans la vie et l'imaginaire politiques romains.
Cet ouvrage sur le Palatin, de la mort d'Auguste au règne de Vespasien, offre une vision renouvelée de nos connaissances sur les débuts de la résidence impériale à Rome. Ce livre interroge l'enracinement de l'imperium au Palatin. La chronologie de l'ouvrage ouvre sur les moments les plus méconnus du premier Palatin impérial, entre la fondation d'Auguste et la mise en forme de Domitien, où la colline et le palais s'assimilent. Ce livre réunit une trentaine d'études inédites, réalisées par des chercheurs, archéologues, historiens et littéraires, qui comptent parmi les meilleurs spécialistes de ce sujet. Richement illustré, il témoigne du renouvellement des connaissances et des interprétations sur cette question de l'émergence de la colline du pouvoir à Rome.
Avec ce jeu ludique et pédagogique, brisez la glace, puisez des inspirations, découvrez un valeureux jeu des 7 familles, animez de façon créative vos formations, entretiens, réunions. Chaque carte comporte un dessin d'enfant, une question et une piste de réflexion à approfondir dans le livret qui accompagne ce jeu.
Cet ouvrage développe une question au croisement des études sur la religion et le droit des Romains. Il revient sur une thèse émise par de nombreux spécialistes sur les conceptions juridico-religieuses des Anciens. Ainsi, il est souvent admis que depuis la plus haute antiquité, les Romains auraient effectué une division tripartite des choses divines, à l'aide des notions de sacer, religiosus et sanctus. Globalement, les choses sacrées (res sacrae) correspondraient aux édifices cultuels, les choses religieuses (res religiosae) aux tombeaux, et enfin les choses saintes (res sanctae) aux murailles et aux portes des cités. Ces distinctions, présentes dans quelques sources anciennes, ont été systématisées par de nombreux chercheurs, et ont été souvent rapportées à l'époque archaïque. L'exemple le plus fameux d'une telle approche est fourni par Georges Dumézil qui a utilisé cette division des choses dites de droit divin comme illustration de sa thèse sur l'idéologie tripartie des sociétés indo-européennes. Après une étude de l'historiographie de cette question, l'auteur mène une analyse des sources de la tripartition qui lui permet de poser l'hypothèse d'une construction tardive et artificielle de la trilogie juridique, avec l'ajout de la catégorie de sanctus à un binôme plus ancien sacer-religiosus. Cette création semble résulter de fortes évolutions sémantiques et d'un réaménagement progressif des catégories juridiques au profit de l'autorité impériale qui trouvent leur aboutissement dans l'?uvre de Justinien.
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.