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Etudes d'ancien et de moyen français
Soutet Olivier
PUF
14,20 €
Épuisé
EAN :9782130442158
Ces six études de sémantique grammaticale - destinées aux chercheurs en ancien et moyen français ainsi qu'aux étudiants des cycles avancés - se divisent en deux ensembles : - le premier réunit des synthèses critiques sur trois domaines qui, dans les dernières années, ont fait l'objet de contributions approfondies chez les linguistes médiévistes : le rapport concessif, le mot que, les séries démonstratives ; - le second réunit trois contributions originales : tandis que les deux premières (le mot car, les mots meesme, meesmement et neïs) portent sur des morphèmes grammaticaux très spécifiques, la troisième, délibérément plus large, amorce une réflexion de nature typologique sur l'évolution des signifiants des mots grammaticaux. Partie d'un projet plus vaste visant à une systématique historique de la langue française, cet ouvrage est largement tributaire des recherches menées dans divers courants de l'analyse sémantique : sémantique guillaumienne, sémantique logique, sémantique(s) de l'énonciation.
Source de difficultés pour les locuteurs étrangers qui, dans leur propre langue, n'en ont pas de strict équivalent, mais aussi pour bien des locuteurs francophones, déconcertés par les rapports subtils de complémentarité et d'opposition qu'il entretient avec le mode indicatif, le subjonctif français a donné lieu depuis plus d'un siècle à un nombre considérable de descriptions, d'analyses et d'hypothèses interprétatives qui puisent à des sources très diverses : grammaire comparée, grammaire historique, formalismes plus ou moins complexes selon la nature de leurs postulats et de leurs démarches, théories sémantiques d'inspirations multiples, sociolinguistique aussi, tant il est vrai que la marginalisation de certaines des formes du subjonctif (imparfait et plus-que-parfait) ne peut pas ne pas faire de leur usage un signe de distinction sociale. Sans chercher le moins du monde à dresser un bilan de ces recherches, le présent ouvrage a d'abord voulu dessiner l'entier de la personnalité linguistique du mode : personnalité morphologique (formes), discursive (emplois), sémantique (sens) enfin et surtout puisque l'hypothèse principale ici retenue consiste à postuler que le jeu modal entre indicatif et subjonctif est fondamentalement de nature sémantique et que, par conséquent, l'unité du mode subjonctif, par-delà la variété de ses emplois, est pensable en terme d'invariant de signification et non pas de simple contrainte syntaxique. Même si l'ouvrage s'applique à décrire les usages du subjonctif en français contemporain, il n'a pu ignorer ce phénomène historique qu'est la très forte marginalisation de l'imparfait et du plus-que-parfait du subjonctif, qui intéresse le sociolinguiste, mais qui doit aussi solliciter l'attention du grammairien : en quoi, par exemple, le subjonctif imparfait se distingue-t-il du subjonctif présent ? S'agit-il ou non d'une distinction de nature temporelle, comme la terminologie le suggère ? Et, si oui, comment expliquer qu'on puisse en faire si facilement l'économie ? Autant de questions qui, loin de situer sur les marges du sujet, ramènent à la préoccupation sémantique constamment à l'?uvre dans cet ouvrage et invitent surtout à réfléchir à l'instabilité foncière d'un mode, dont on constate à la fois, dans l'usage, des reculs spectaculaires mais aussi certaines progressions apparemment aberrantes.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.