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Les Aztèques - 11e édition
Soustelle Jacques
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782715403666
«?Les Aztèques [...] dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue, leur religion s'étaient imposées, de l'Atlantique au Pacifique et des steppes du nord au Guatemala, sur d'immenses étendues. Le nom de leur souverain Motecuhzoma était vénéré ou craint d'un bout à l'autre de ce territoire. Leurs commerçants parcouraient le pays en tous sens avec leurs caravanes de porteurs. Leurs fonctionnaires percevaient partout l'impôt. Aux frontières, les garnisons aztèques tenaient en respect les populations insoumises. À Tenochtitlán (Mexico), leur capitale, l'architecture et la sculpture avaient pris un essor extraordinaire, tandis que se développait le luxe du vêtement, de la table, des jardins, de l'orfèvrerie.?»Table des matières : Chapitre premier - Les origines I. Les anciennes civilisations mexicaines : l'époque préclassique II. Les Olmèques III. Les civilisations classiques IV. Les Toltèques V. Les États post-toltèques VI. La fondation de Tenochtitlán VII. Les débuts de la dynastie VIII. Fondation de la Triple Alliance Chapitre II - L'Empire aztèque en 1519 I. Les provinces II. Le tribut Chapitre III - Société et gouvernement I. Le peuple II. Les esclaves III. Les artisans IV. Les négociants V. Les dignitaires VI. Les prêtres VII. La richesse VIII. Le gouvernement Chapitre IV - La vie quotidienne I. Vie rurale et vie urbaine II. Les subsistances, la cuisine, les repas III. Vêtement et ornements IV. Les jeux V. Techniques et connaissances VI. Le cycle de vie Chapitre V - La religion I. Les dieux II. L'univers et la guerre sacrée III. Les rites IV. La spéculation théologique Chapitre VI - Arts et littérature I. Les origines II. L'architeture III. La sculpture IV. Peinture et enluminure V. Les arts mineurs VI. Littérature, musique et danse Chapitre VII - La chute de l'empire aztèque I. Les premières expéditions espagnoles II. Hernán Cortés III. La guerre IV. Les causes de la défaite Bibliographie
La longue marche d'Israël" est essentiellement consacrée à retracer le demi-siècle qui s'est écoulé entre la fondation du Sionisme par Théodore Herzl et la proclamation de l'Etat d'Israël : période riche en événements d'exceptionnelles dimensions, jalonnée par deux guerres mondiales, la Déclaration Balfour, le massacre scientifique des Juifs d'Europe, la guerre révolutionnaire en Palestine. L'auteur ne s'est pas contenté de consulter une vaste documentation (dont des textes en hébreu encore jamais traduits), mais s'est attaché à recueillir les témoignages personnels d'hommes et de femmes qui ont joué un rôle dans ce drame. De David Ben Gourion à Menahem Begin, de Guéoula Cohen à Moshé Dayan, il a rencontré, à maintes reprises, des représentants qualifiés de diverses tendances israéliennes (Mapaï, Hérouth, Haganah, Irgoun, Groupe Stern), s'est entretenu longuement avec eux, a recueilli de leur bouche souvenirs, précisions et jugements. Français et non-juif, il s'est gardé de prendre parti, mais s'est efforcé de montrer comment, à travers les heurts et les antagonismes, l'impulsion donnée au mouvement sioniste par des hommes hors série tels que Herzl et Vladimir Jabotinsky s'était finalement épanouie dans la renaissance de l'Etat hébreu après une éclipse de dix-huit siècles. Si important qu'ait été et que soit ce chapitre de l'histoire contemporaine que représentent la montée du Sionisme et l'indépendance d'Israël, il doit être replacé dans un cadre plus vaste, le Moyen-Orient, et dans un ensemble plus vaste encore, la politique mondiale. C'est ce que l'auteur s'est proposé de faire en montrant comment les ambitions des grandes puissances pendant les deux guerres mondiales, puis la guerre froide, ont entraîné des répercussions souvent décisives sur le problème israélo-arabe et sur les événements de Palestine. On notera avec un intérêt particulier l'abondante documentation mise en oeuvre pour décrire, sur la base des archives du IIIe Reich, la collusion qui s'est établie entre l'hitlérisme et le célèbre Grand-Mufti, leader du nationalisme arabe. Une introduction et un épilogue encadrent l'essentiel de l'ouvrage. Dans la première, a été évoquée à grands traits l'histoire du peuple hébreu depuis Abraham jusqu'à Herzl, avec ses phases d'apogée et de défaite, la grande Dispersion, les persécutions et les pogroms, le tout coïncidant en dépit des épreuves avec la trajectoire spirituelle d'une "civilisation sans terre et sans Etat" . L'épilogue rappelle en quelques pages les vicissitudes d'Israël depuis 1948 jusqu'à la guerre de six jours. Jacques Soustelle, qui dès les débuts de sa carrière d'ethnologue n'a cessé de s'élever contre le racisme et l'antisémitisme et qui a eu plus d'une fois l'occasion, au cours de sa vie politique de manifester sa sympathie envers Israël, a fait ici oeuvre d'historien en s'appuyant sur une connaissance approfondie du pays et des hommes et sur une très large information.
« Les Aztèques [...] dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue, leur religion s'étaient imposées, de l'Atlantique au Pacifique et des steppes du nord au Guatemala, sur d'immenses étendues. Le nom de leur souverain Motecuhzoma était vénéré ou craint d'un bout à l'autre de ce territoire. Leurs commerçants parcouraient le pays en tous sens avec leurs caravanes de porteurs. Leurs fonctionnaires percevaient partout l'impôt. Aux frontières, les garnisons aztèques tenaient en respect les populations insoumises. A Tenochtitlàn (Mexico), leur capitale, l'architecture et la sculpture avaient pris un essor extraordinaire, tandis que se développait le luxe du vêtement, de la table, des jardins, de l'orfèvrerie. »
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.
Depuis les premières explorations de James Cook ou de Jean-François de La Pérouse, l'île n'a pas cessé de nourrir l'imaginaire collectif occidental : elle reste la terre de tous les fantasmes et des récits les plus étranges. Comment a-t-on pu ériger plus de huit cents Moaï sur un territoire si réduit et si peu peuplé? D'où viennent les premiers habitants ? Quelle est l'origine de leurs représentations sculptées et symboliques ? Quel bouleversement a transformé l'environnement de l'île en si peu de temps ? Comment peut-on vivre aujourd'hui dans une situation d'insularité si extrême ?
Au cours du mois de mars 1517, les ambassadeurs de Moctezuma, seigneur de Mexico-Tenochtitlan, accueillent le navire de Hernán Cortés et cette rencontre initie une des plus terribles aventures du monde, qui s'achève par l'abolition de la civilisation indienne du Mexique, de sa pensée, de sa foi, de son art, de son savoir, de ses lois. De ce choc des mondes vont naître des siècles de colonisation, c'est-à-dire, grâce à la force de travail des esclaves et à l'exploitation des métaux précieux, cette hégémonie de l'Occident sur le reste du monde, qui dure encore aujourd'hui. Alors commence le rêve, comme un doute, comme un regret, qui unit les vainqueurs et les vaincus à la beauté et aux forces secrètes du Mexique. Rêve du soldat Bernal Díaz del Castillo, témoin des derniers instants du règne orgueilleux des Aztèques, rêve de Bernardino de Sahagun devant les ruines de la civilisation et la splendeur des rites et des mythes qui s'effacent. Rêve qui s'achève dans la mort des dernières nations nomades du nord et du nord-ouest, rêve que poursuit Antonin Artaud, jusque dans la Montagne des Signes, au pays des Indiens Tarahumaras. Le rêve mexicain, c'est cette question aussi que notre civilisation actuelle rend plus urgente : qu'aurait été notre monde, s'il n'y avait eu cette destruction, ce silence des peuples indiens ? Si la violence du monde moderne n'avait pas aboli cette magie, cette lumière ?
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Résumé : La découverte d'un monde jusqu'alors insoupçonné, à la fin du xve siècle, suscita en Occident d'innombrables hypothèses et fantasmes. Que ce soit la localisation du Paradis terrestre au coeur de l'Amérique du Sud ou le problème de l'origine des populations indiennes, ces recherches se fondaient souvent sur des études remarquablement documentées, menées avec une rigueur que l'on peut presque dire scientifique. Parallèlement, parmi les populations amérindiennes, en réaction à la situation coloniale, se développèrent sur l'ensemble du continent américain des mouvements " messianiques " ou " prophétiques " , récurrents dans la longue durée. Migrations vers la Terre sans Mal, attente du retour de l'Inca, vision extatique du retour des morts dans la Ghost Dance : ces mouvements combinent des croyances et pratiques autochtones avec certains apports occidentaux, en ordonnant ces derniers selon la logique propre des systèmes de pensée indigène. Ainsi se modela au fil des siècles l'identité indienne. Nathan Wachtel poursuit, avec ce nouveau livre, sa réflexion sur la pluralité des perspectives historiques, leur complémentarité pour la restitution d'une histoire globale, et les traces que les traumatismes hérités du passé inscrivent dans les mémoires collectives. Titulaire de la chaire " Histoire et anthropologie des sociétés méso- et sud-américaines " au Collège de France, Nathan Wachtel est l'auteur de nombreux ouvrages, dont La Vision des vaincus. Les Indiens du Pérou devant la Conquête espagnole (1530-1570) (Gallimard, 1971), Le Retour des ancêtres. Les Indiens urus de Bolivie, xxe-xvie siècle (Gallimard, 1990), La Logique des bûchers (Seuil, 2009) et La Foi du souvenir. Labyrinthes marranes (Seuil, 2001).