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Ethique et politique
SOUS-COMMANDANT INSU
ESCARGOT
8,00 €
Épuisé
EAN :9782954626109
Cet ouvrage rassemble les quatre lettres adressées en 2011 par le sous-commandant Marcos au philosophe espagnol Luis Villoro Toranzo dans le cadre d'un échange sur les rapports entre l'éthique et la politique. " Mentir en grand, et le faire impunément, c'est cela, le pouvoir. Des mensonges géants qui incluent acolytes et paroissiens pour leur donner validité, certitude, statut. Des mensonges devenus campagnes électorales, programmes de gouvernement, projets alternatifs de nation, plates-formes de partis, articles de journaux et de revues, commentaires à la radio et la télévision, mots d'ordre, credo. Et le mensonge doit être si énorme qu'il ne soit pas statique. Qu'il change, non pas pour devenir plus efficace, mais pour mettre à l'épreuve la loyauté de ses adeptes. Les maudits d'hier seront bénis, à peine quelques feuilles du calendrier plus loin. C'est le pouvoir - ou sa proximité - le grand corrupteur ? ". Préface de Jérôme Baschet.
Si ta révolution ne sait pas danser, ne m'invite pas à ta révolution!" La formule qui ouvre ce volume appelle à réunir la lutte et la fête, la pensée et les sens, l'anticapitalisme et le plaisir de la vie. Le sous-commandant Marcos préconisant en outre l'exercice paradoxal de "ressentir avec la tête et de penser avec le coeur", on retrouvera dans ce livre des contes, des personnages réels ou imaginaires (le vieil Antonio, le scarabée Don Durito, Elie Contreras, détective indigène tombé amoureux d'un transsexuel), entremêlés aux échanges qui se sont tenus en 2007 et en 2009 au Chiapas, en présence de personnalités telles que Naomi Klein, John Berger ou Michael Hardt. Enchantés, ironiques et libres, les propos et les débats qui font la matière de ce livre sont une étonnante leçon de politique. Révolutionnaires sans dogme ni parti, le sous-commandant Marcos et le mouvement zapatiste sont devenus les porte-paroles d'une expérience politique inédite: les "conseils de bon gouvernement" qui mettent en oeuvre une démocratie directe dans la région du Chiapas, au Mexique.
L'inconscient, c'est la politique " nous a asséné Jacques Lacan, dans cette formule particulièrement lapidaire? Qu'entendre par là ? L'auteur développe son interprétation de la phrase de Lacan de façon originale et nouvelle. Au-delà de l'analyse classique des représentations politiques souvent réduites à des rapports de pouvoir, il met l'accent sur l'économie de la jouissance et des pulsions qui entourent les déterminations signifiantes de la conception du politique pour les analystes. Il aborde la question dans ses aspects individuels, collectifs et institutionnels.
Résumé : "Lieu : les montagnes du Sud-Est mexicain. Date : janvier 2003. Heure : au petit matin. Climat : froid, pluvieux, tendu. Altitude : tant de mètres au-dessus du niveau de la mer. Visibilité : sans lampe-torche, on n'y voit que dalle". Ainsi s'ouvre le calendrier mexicain des jours et des nuits de l'année 2003, des luttes formidables des habitants du Chiapas et des horreurs de la basse politique, sous la plume toujours poétique dudit Sous-commandant Insurgé Marcos, avant qu'il ne rejoigne en 2014 la foule anonyme des femmes et des hommes du Mexique, où vivent Mixtèques, Popolaques, Chochos, Triquis, Ámuzgos, Mazatèques, Cuicatèques, Chinantèques, Zapotèques, Chatinos, Mixes, Chontals, Huaves, Nahuas, Zoques, Izcatèques ou Tacuates et tant d'autres peuples autochtones. "Depuis que le Mexique s'est affranchi du joug espagnol, les maîtres de l'argent et leurs hommes politiques ont conduit et perpétré la destruction de la culture indigène, avec autant d'acharnement, sinon plus, que les conquistadores espagnols au xvie siècle" , écrit-il ici, et le calendrier d'il y a vingt ans, dit aussi les vingt ans de résistance qui ont suivi et ceux qui suivront encore, jusqu'à ce que cette lutte exemplaire, secrète et occultée, ne rende justice à ces peuples dans le respect de leur dignité et de leur autonomie.
Mécanique des fluides 1. Introduction à la Mécanique des fluides 2. Equations générales 3. Fluide parfait 4. Notions de base sur les fluides newtoniens - Electromagnétisme 1. Equations de Maxwell 2. Induction 3. Propriétés électromagnétiques de la matière - Physique des ondes 1. Introduction à la Physique des ondes 2. Ondes sonores dans les fluides 3. Ondes électromagnétiques dans le vide 4. Ondes électromagnétiques dans la matière - Optique physique 1. Généralités 2. Interférences à deux ondes 3. Interférences par division du front d'onde 4. Interférences par division d'amplitude 5. Diffraction - Physique appliquée 1. Electronique des systèmes linéaires 2. Systèmes bouclés 3. Conversion électronique 4. Conversion électromagnétique 5. Conversion électromécanique - Thermodynamique 1. Diffusion de particules 2. Conduction thermique - Compléments 1. Opérateurs de dérivation spatiale 2. Décomposition spectrale 3. Equations aux dérivées partielles
Résumé : Dès les années 1970, André Gorz découvre l'écologie. Le Rapport Meadows, qui présente les limites de la croissance, vient seulement de sortir , c'est l'apparition des prémisses du mouvement écologique mondial. André Gorz est le précurseur français de cette prise de conscience. Il ne cherche pas seulement à sauver la planète, mais à travers l'écologie, il défend une autre vision de l'homme, libéré de la société industrielle. Pour lui, la défense de la nature passe par une meilleure compréhension de notre vie et de nos actes. Au Charbon avec Gorz livre une biographie amoureuse de l''auteur.
Résumé : A mesure que grandit l'emprise des technologies sur nos vies, on redécouvre la nécessité d'avoir des philosophes "lanceurs d'alerte". Aux grands enjeux les grands penseurs, capables d'étudier n'importe quel recoin du monde. Jacques Ellul (1912-1994) est de ceux-là. Convoqué tour à tour par des anarchistes, des professeurs d'université ou des théologiens, il est désormais la référence française en matière d'éthique de la technique. On ne mesure pas encore l'étendue des vertus émancipatrices de la pensée du sociologue gascon, mort à Pessac il y a désormais trente ans. Au fil de l'histoire, les grandes idéologies du XXe siècle se sont rejointes dans la même ode au productivisme, la même foi dans le Progrès. C'est tout l'intérêt du travail d'Edouard V. Piely que de montrer comment Ellul a insisté sur le caractère liberticide du développement technicien, prisonnier de sa propre logique d'accroissement et de sa fuite en avant vers toujours plus d'efficacité. Ellul, à qui l'on doit la formule "penser global, agir local", peut ainsi faire figure de modèle aujourd'hui, alors que nous sommes face à la nécessité, en pleine expansion numérique à marche forcée, de nous affranchir des emballements techniciens.
Résumé : "Dans la seconde moitié du XXe siècle, en Amérique latine, des chrétiens ont résisté au nom de leur foi contre la pauvreté criante et les dictatures militaires. De cet engagement est né un courant de pensée qui établit une relation directe entre le message biblique et la lutte pour la justice sociale : la théologie de la libération. Ni relique du passé, ni doctrine hérétique condamnée par le magistère, la théologie de la libération a changé le cours de l´histoire du sous-continent et au-delà. Des rues de São Paulo aux montagnes du Chiapas, en passant par le parcours du pape François lui-même, ce voyage fait entendre la ""clameur des moissonneurs"" d´une manière nouvelle. Un road trip historique sur les pas d´une théologie bien vivante et actuelle."
Résumé : Dans la Sexta, nous les zapatistes hommes et femmes, nous répétons notre refus de toute tentative d'hégémonie, c'est-à-dire de tout avant-gardisme, qu'il nous touche par l'avant ou qu'il nous aligne, comme au long de ces derniers siècles, à l'arrière-garde. Si avec la Sexta nous cherchons nos semblables dans les douleurs et les luttes, sans nous arrêter aux calendriers et aux géographies qui nous séparent, c'est parce que nous savons bien que le Commandeur, on ne le vainc pas avec une seule pensée, une seule force, une seule direction (aussi révolutionnaire, conséquente, radicale, puissante, ingénieuse, nombreuse et autres que soit cette direction). C'est l'enseignement de nos morts que la diversité et la différence ne sont pas une faiblesse pour ceux d'en bas, mais une force pour accoucher, sur les cendres de l'ancien, du nouveau monde que nous voulons, qu'il nous faut, que nous méritons. Nous savons bien que ce monde n'est pas imaginé, seulement par nous. Mais dans notre rêve, ce monde-là n'est pas un, mais beaucoup, différents, divers. Et c'est de sa diversité qu'il tient sa richesse.