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L'Islam médiéval. Religion et civilisation
Sourdel Dominique
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130551232
Lorsqu'on s'en tient à la période" classique "de l'islam, l'historien, sans rien récuser de l'étude des événements avec lesquels il se trouve d'abord confronté, doit apparaître comme l'homme de curiosités extrêmement diverses. C'est dire qu'il doit être un historien de la religion islamique en tant que telle et des doctrines à la fois théologiques, juridiques, politiques qu'elle recouvre, en même temps qu'un historien de la civilisation islamique, sous ses multiples aspects intellectuels et matériels et un historien du premier monde de l'islam, originellement composite, ainsi que des expansions et transformations ultérieures que ce monde, toujours plus divers, en vint ensuite à connaître." De 612, début de la prédication de Muhammad en Arabie jusqu'à l'invasion mongole de 1260, le monde islamique s'est développé géographiquement en s'appuyant sur une religion monothéiste à caractère universaliste et conquérant, inspirant une civilisation dont le rayonnement s'étendit du Maroc à l'Inde, très différente des mondes européens, byzantins et asiatiques. L'invasion mongole eut pour conséquence de consacrer l'éclatement de ce monde en trois aires culturelles qui évoluèrent chacune selon leur propre rythme, sans étouffer pour autant la pérennité de nombreuses constantes culturelles dont l'explication profonde est à rechercher dans les réalités médiévales.
La renommée qui s'attache à la grande époque où se cristallisa la pensée politico-religieuse de l'islam dans sa pluralité et où certains musulmans veulent voir aujourd'hui l'âge d'or du sunnisme fait briller d'un éclat particulier l'apogée que connut la puissance des Abbassides du VIIIe au Xe siècle. Alors s'épanouirent les splendeurs d'un empire centralisé allant du Maghreb à l'Asie centrale, qui avait sa capitale en Irak et qui fondait son organisation sur l'unité de la civilisation islamique, en dépit de la variété des peuples convertis peu à peu à la religion dominante. L'apparition de cet Etat impérial qui s'était substitué au royaume dit arabe des Omeyyades avait été due à l'action d'une famille ambitieuse qui se réclamait de la descendance du prophète de l'islam.Etat abbasside ainsi organisé put-il bénéficier des chefs et des élites lui permettant de combattre les particularismes régionaux et l'influence des doctrines subversives? Si l'histoire y répond en montrant un souverain de droit divin se résoudre finalement à abandonner ses pouvoirs de décision, financiers et militaires, pour tomber en 945 sous la tutelle de ses anciens officiers, l'?uvre accomplie auparavant par les Abbassides n'en devait pas moins aider l'institution califienne et l'impur à se maintenir sous le régime du sultanat.
Résumé : Le mot islam, qui désigne au sens propre une attitude religieuse de soumission à Dieu, caractérise la révélation monothéiste prêchée par Muhammad (ou Mahomet) en Arabie au VIIe siècle, et répandue au cours des temps sur toute une partie des terres habitées. Il s'applique aussi à la communauté formée par les adeptes de cette foi, et à la civilisation qui en est issue. Loin des idées fausses qui ont longtemps imprégné le monde non-musulman, cet ouvrage se propose de dégager les principes fondateurs du Coran et ceux de la Loi islamique. Quels sont les mouvements, la philosophie, les institutions, mais également l'activité intellectuelle et artistique que l'islam a produits ? Une synthèse essentielle à la compréhension du monde d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.