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Temps et usages de la ville
Soumagne Jean ; Desse René-Paul ; Gasnier Arnaud ;
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753542617
La temporalité est consubstantielle à l'activité humaine, aux réalisations et actions à long terme comme à la vie quotidienne. Les villes, leur façonnement, leur "renouvellement" comme leur extension, en sont une expression éloquente, et la vie des citadins se fonde sur des rythmes, des temporalités spécifiques qui s'entrecroisent et se modifient. Face à cet écheveau, les analyses géographiques ont davantage concerné les phases de l'étalement urbain que les modalités temporelles de la vie de la cité. Plus récemment, des approches opérationnelles ont émergé où l'espace et le temps sont considérés comme deux facettes complémentaires à examiner de concert. Le "chronotope" est ainsi l'objet de programmes de recherche et l'urbanisme est passé lui aussi à l'interprétation chronotopique, axe d'investigation prometteur pour comprendre la condensation d'activités dans des lieux complexes et polychroniques. Ainsi, tant en géographie qu'en aménagement urbain, le complexe spatio-temporel supporte des analyses enrichies qui sont passées de l'empirisme au conceptuel puis à l'opérationnel. L'enjeu est ici d'approfondir la connaissance des concepts et des pratiques socio-spatiales en les appliquant pour les villes françaises aux services commerciaux et non-marchands dans leurs périodicités diverses. Il s'agit aussi de réfléchir à l'aménagement urbain durable qui, avec son usage économe des ressources, doit prendre en compte les entrées spatiales mais aussi les notions de phase, de rythme, de temps, de synchronisation, c'est-à-dire combiner les connexions sociétales et celles de l'espace.
On estime à moins d'une centaine le nombre de vétérans de la Première Guerre mondiale actuellement encore en vie à travers le monde. La France jusqu'en février 2006 en comptait huit, ellen'en dénombre désormais plus que sept. Sept "Poilus" qui représentent une page de notre histoire nationale. Des hommes, rescapés de cette boucherie que fut la Grande Guerre, qui racontent leurs souffrances et dont ce livre retrace le parcours. Les officiers, la fraternisation, la bataille du Chemin des Dames - à laquelle deux d'entre eux ont participé -, la peur, l'Armistice figurent parmi les sujets évoqués avec ces anciens de la Grande Guerre qui délivrent tous le même message de Paix. Un livre d'émotions qui ne peut laisser insensible au destin de cette génération d'hommes sacrifiée au nom de la Patrie. Biographie de l'auteur Jean-Pascal Soudagne, rédacteur en chef adjoint du magazine 14-18, a déjà publié aux Editions Ouest-France plusieurs ouvrages, dont La Bataille de Verdun et L'Histoire de la ligne Maginot.
Cette monographie retrace l'histoire de la Somme au c?ur de la Première Guerre mondiale, ses enjeux et ses acteurs. L'offensive franco-britannique lancée sur la Somme en 1916 fut dévastatrice en vies humaines. La Grande-Bretagne et ses alliés du Commonwealth y payèrent un lourd tribut. C'est également dans la Somme que se sont croisées, à partir de cette même année, quelque trente-cinq nationalités, qu'une nouvelle arme, le char, fit son apparition sur un champ de bataille. Mémoriaux, monuments aux morts, cimetières, musées mais aussi villes martyres comme Albert, Péronne permettent de prendre conscience de l'âpreté des combats, de la souffrance des hommes et de la dimension internationale de la Grande Guerre.
Résumé : Construite au début des années trente, après bien des palabres, des différences de points de vue, des pertes de temps et des moyens financiers qui ne purent être à la mesure des travaux envisagés, la ligne Maginot est la plus imposante construction militaire réalisée en France. Symbole d'une époque où deux pays, la France et l'Allemagne, ne s'aimaient guère, cette ligne " construite à moitié " et infranchissable, est devenu désormais incontournable grâce au tourisme de mémoire qui se développe de plus en plus autour d'elle. Une belle revanche sur ce terrible mai-juin 1940.
Construite au début des années trente, après bien des palabres, des différences de point de vue, des pertes de temps et des moyens financiers qui, quoique importants, ne purent être, au final, à la mesure des travaux envisagés, la ligne Maginot est la plus imposante construction réalisée en France. Symbole d'une époque où deux pays, la France et l'Allemagne, ne s'aimaient guère, cette ligne "construite à moitié" que l'on voulait incontournable l'est désormais en raison d'un tourisme de mémoire qui se développe de plus en plus autour d'elle. Une belle revanche sur ce terrible mai-juin 1940.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.