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L'islam en pays bamum. De Ibrahim Njoya à Ibrahim Mbombo Njoya (1895-2016)
Mane Souley ; Eloundou Eugène Désiré
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343116150
La cartographie de l'islam au Cameroun connaît un bouleversement important à la fin du XIXe siècle. L'islam, jusque-là fortement présent dans la partie septentrionale, fait une percée en direction du Sud, dans un environnement anthropogéographique nouveau dont fait justement partie le Département du Noun, chez les Bamum. Cet ouvrage collectif permet de saisir, tour à tour, le cadre physique et humain de la zone étudiée, l'introduction et la diffusion de l'islam, la pratique et l'organisation de la religion musulmane, l'éducation, les pratiques artisano-artistiques, les rapports entre le triptyque islam - religion traditionnelle - christianisme, la relation entre l'islam et la politique ainsi que les grandes figures de ladite religion. Le vécu de l'islam chez les Bamum se caractérise par une grande tolérance religieuse et une coexistence pacifique avec le christianisme et la religion traditionnelle. L'hétéroclité religieuse au sein des familles favorise un véritable dialogue interreligieux et éloigne le spectre de la violence qui touche aujourd'hui certaines sociétés musulmanes.
Ce livre pratique permet de prendre son destin professionnel en main en se prémunissant contre les divers aléas et incertitudes du monde de l'emploi. Prêt à partir édifie sur les nouvelles exigences du monde de l'emploi qui implique toujours une consolidation de ses compétences anciennes et une mise à jour permanente à travers les flux et reflux de l'évolution des systèmes de management et des mutations des entreprises.
Cet ouvrage analyse les associations islamiques opérant au Cameroun : objectifs, organisation et modus operandi de ces structures religieuses qui suscitent, dans un contexte marqué par une forte instrumentalisation du fait religieux, à la fois espoir et méfiance. Espoir, parce que ces associations sont des facteurs de progrès, de développement et d'épanouissement. Méfiance aussi, car ces structures pourraient se laisser entraîner, ce qui n'est pas souhaitable, dans une dérive autoritariste, voire extrémiste, préjudiciable à la paix et au vivre ensemble dans un contexte de laïcité. L'auteur montre qu'au Cameroun, le paysage associatif islamique est de plus en plus dynamique, surtout depuis l'enclenchement du processus de libéralisation politique au début des années 90. Il relève que les organisations islamiques qui opèrent sur le terrain, qu'elles soient nationales ou étrangères, sont irrésistiblement tiraillées entre le prosélytisme, leur raison d'être, et le souci permanent de répondre aux besoins existentiels de leurs ouailles. C'est un exercice certes difficile, mais auquel ces associations essayent de s'adapter pour ne pas être mises au ban de la société ou disparaître tout simplement. L'auteur insiste aussi, au moment où des groupes religieux radicaux émergent un peu partout en Afrique, sur le rôle que doivent jouer les associations islamiques dans l'éducation, l'information et la formation des masses musulmanes.
Sophia, 21 ans, est étudiante en médecine à Londres. Le jour de son anniversaire, sa mère adoptive Edith est contrainte de lui révéler sa vraie nature car une menace liée à son passé est de retour. Une véritable course contre la montre s'engage alors pour Sophia qui va devoir rassembler les pièces du puzzle de son passé. Heureusement, elle pourra compter sur l'aide d'Edith et de sa colocataire Emma pour découvrir la vérité. Entre ses cours et ses sentiments naissants pour Peter son chargé de TD, arrivera-t-elle à mettre un terme à cette menace à temps ?
Résumé : Premier grand roman négro-africain en langue française, Doguicimi (1935) s'affirme comme un "sommet de la littérature africaine d'expression française". Chef d'oeuvre aux multiples résonances, c'est en effet tout à la fois une superbe fresque historique et un document ethnologique sur la brillante civilisation de l'ancien Danhomê, aujourd'hui République du Bénin ; et c'est aussi une belle histoire d'amour. Fruits de recherches approfondies, les essais rassemblés et présentés dans cet ouvrage permettront d'explorer et d'admirer toutes les faces d'un "sommet" qui continuera longtemps à dominer les littératures non seulement d'Afrique mais de la francophonie.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.