Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Images serviles, images critiques. Photographie & corps politiques 10
Soulages François
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343132570
Ce livre conclut une série de dix livres publiés sur la problématique Photographie & corps politiques. Il nous interroge sur les représentations photographiques - idéologiques ou artistiques - des corps politiques, en questionnant les potentialités des images - servilité, critique ou création. Et ce, à partir d'images policières, psychiatrisantes et artistiques. Tout homme a une situation particulière dans la société et donc un corps politique particulier qu'il subit ou qu'il cherche à modifier en transformant cette société ou la place qu'il y occupe. Mais, la société, le pouvoir ou des contre-pouvoirs peuvent vouloir produire des représentations aliénantes ou bien survalorisantes de certains corps politiques. La photographie peut être leur servante : elle fabrique alors des images serviles de ces corps politiques. Mais elle peut aussi créer des images critiques de ces corps politiques ; elle passe alors de la communication à l'archivage, à la documentation, à l'art ; de l'image comme signe à l'image d'images comme interrogation. Les enjeux sont en effet certes politiques, et moraux, mais aussi existentiels et esthétiques. Deux artistes - Bernard Koest et Bruno Zorzal - interviennent dans ce livre avec des photos et un texte.
En quoi et pourquoi les frontières géopolitiques travaillent-elles les frontières géoartistiques, et réciproquement ? La géoartistique désigne l'importance des déplacements d'un artiste, d'une pratique ou d'un courant artistiques, à travers le monde, donc le franchissement des frontières géographiques et géoesthétiques. Les frontières numériques complexifient de nos jours ce tout. Ce livre analyse des exemples, des concepts et des problèmes pour penser cette problématique et ses enjeux décisifs.
Ce livre s'interroge sur l'articulation problématique " photographie et contemporain " à partir des théories de Marc Tamisier et en dialogue avec ce dernier : qu'est-ce que la photographie contemporaine ? Qu'est-ce que la photographie ? Qu'est-ce que le contemporain ? Marc Tamisier est philosophe. Il est l'auteur, notamment, de Sur la photographie contemporaine et de Texte, art et photographie, parus aux éditions L'Harmattan en 2007 et 2009. Ainsi, comment mieux comprendre les tensions entre le contemporain et le temps, les rapports entre la vision et l'image, les liens entre le sans-art et l'art, les distinctions entre le réel et l'objet, les contradictions entre le moi et le portrait, les rapprochements entre le corps et la peau ?
A-t-on déjà vu le temps ? Jamais ; ni de visu, ni en photographie. Et pourtant, bien des photographes évoquent le temps. Peuvent-ils, d'ailleurs, le photographier ? Certainement pas, ni le temps aristotélicien, ni le temps augustinien, ni le temps kantien, ni le temps bergsonien, ni la durée, etc. Mais, peuvent-ils faire oeuvre à partir d'une interrogation sur sa complexité et ses paradoxes ? Pourquoi pas : les autres arts y travaillent bien... Chacun 0 sa manière. Alors quelle serait la manière spécifique qu'aurait la photographie de travailler le temps ? Elle n'existe certainement pas, car il y a des manières de travailler ce temps problématique par des photographies et des photographes différents ; bref, des styles. Les styles du temps ? Non, les styles photographiques. Etudions donc pourquoi et comment les photographies explorent le temps, mieux, les temps - à la fois le passé, le présent, et l'avenir, etc. Pour ce faire, nous prendrons, comme embrayeur de réflexion, l'oeuvre de l'artiste contemporain, Bernard Koest, car, plus qu'une autre, l'oeuvre de cet artiste nous oblige à repenser les rapports complexes entre temps & photographie ; outre qu'elle est sublime.
Le flou semble être le signe d'un défaut, d'une défectuosité, d'un manque, d'un négatif. Est-ce si sûr ? Faut-il en rester à l'idéal classique de clarté et de précision d'un Boileau ou d'un Descartes ? Si cet idéal est nécessaire en mathématiques et en logique, fécond dans les sciences expérimentales, en est-il de même en art ? Ainsi, en littérature, le flou est-il un obstacle ou bien, au contraire, un fabuleux outil permettant à l'auteur et au lecteur d'opérer des interprétations sans cesse renouvelées du monde extérieur, du monde intérieur, du monde créé qu'ils visent ? De telle sorte qu'accèdent aux loges d'honneur, certes le style et la forme, mais surtout les problèmes philosophiques du réel, des rapports sujet/objet, du rapport au monde, du savoir et les problèmes existentiels du flou, du trouble, de l'indistinct et du confus ? Au point que toute Lettre à un jeune écrivain pourrait commencer non pas par un " Evitez le flou ", mais par un " Travaillez le flou, et tout suivra I ". Ce livre est le troisième d'une série sur le flou, le premier étant sur le flou en général, le second sur le flou au cinéma : François Soulages & Pascal Martin (dir.), Les frontières du flou et Les frontières du flou au cinéma, Paris, L'Harmattan, collection Eidos, 2013 et 2014.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.