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Existence & photographie
Soulages François ; Yung Mariano Raphaël
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782140263880
Comment et pourquoi une image fixe pourrait-elle avoir un lien essentiel avec l'existence, une existence, notre existence ? Le croire, est-ce une banalité, pire une naïveté et une illusion, ou bien, au contraire, le fondement de toute pensée de la photographie, voire de toute esthétique de la photographie ? S'il est possible, quoique difficile, de parler de l'existence, il semble qu'il soit périlleux de parler de la photographie. Alors, selon quelles conditions et quelles modalités est-il légitime de mettre en oeuvre une problématique intitulée Existence & photographie ? L'approche théorétique et l'approche esthétique des photographies nous aideront à mieux travailler le problème ; l'interrogation philosophique sur l'existence aussi, bien sûr. Ainsi, le concept d'existence éclairera autrement la réflexion sur la photographie, et la photographie enrichira le concept d'existence. Tel est le double enjeu de ce livre.
Le flou semble être le signe d'un défaut, d'une défectuosité, d'un manque, d'un négatif. Est-ce si sûr ? Faut-il en rester à l'idéal classique de clarté et de précision d'un Boileau ou d'un Descartes ? Si cet idéal est nécessaire en mathématiques et en logique, fécond dans les sciences expérimentales, en est-il de même en art ? Ainsi, en littérature, le flou est-il un obstacle ou bien, au contraire, un fabuleux outil permettant à l'auteur et au lecteur d'opérer des interprétations sans cesse renouvelées du monde extérieur, du monde intérieur, du monde créé qu'ils visent ? De telle sorte qu'accèdent aux loges d'honneur, certes le style et la forme, mais surtout les problèmes philosophiques du réel, des rapports sujet/objet, du rapport au monde, du savoir et les problèmes existentiels du flou, du trouble, de l'indistinct et du confus ? Au point que toute Lettre à un jeune écrivain pourrait commencer non pas par un " Evitez le flou ", mais par un " Travaillez le flou, et tout suivra I ". Ce livre est le troisième d'une série sur le flou, le premier étant sur le flou en général, le second sur le flou au cinéma : François Soulages & Pascal Martin (dir.), Les frontières du flou et Les frontières du flou au cinéma, Paris, L'Harmattan, collection Eidos, 2013 et 2014.
Ce livre conclut une série de dix livres publiés sur la problématique Photographie & corps politiques. Il nous interroge sur les représentations photographiques - idéologiques ou artistiques - des corps politiques, en questionnant les potentialités des images - servilité, critique ou création. Et ce, à partir d'images policières, psychiatrisantes et artistiques. Tout homme a une situation particulière dans la société et donc un corps politique particulier qu'il subit ou qu'il cherche à modifier en transformant cette société ou la place qu'il y occupe. Mais, la société, le pouvoir ou des contre-pouvoirs peuvent vouloir produire des représentations aliénantes ou bien survalorisantes de certains corps politiques. La photographie peut être leur servante : elle fabrique alors des images serviles de ces corps politiques. Mais elle peut aussi créer des images critiques de ces corps politiques ; elle passe alors de la communication à l'archivage, à la documentation, à l'art ; de l'image comme signe à l'image d'images comme interrogation. Les enjeux sont en effet certes politiques, et moraux, mais aussi existentiels et esthétiques. Deux artistes - Bernard Koest et Bruno Zorzal - interviennent dans ce livre avec des photos et un texte.
Ce livre s'interroge sur l'articulation problématique " photographie et contemporain " à partir des théories de Marc Tamisier et en dialogue avec ce dernier : qu'est-ce que la photographie contemporaine ? Qu'est-ce que la photographie ? Qu'est-ce que le contemporain ? Marc Tamisier est philosophe. Il est l'auteur, notamment, de Sur la photographie contemporaine et de Texte, art et photographie, parus aux éditions L'Harmattan en 2007 et 2009. Ainsi, comment mieux comprendre les tensions entre le contemporain et le temps, les rapports entre la vision et l'image, les liens entre le sans-art et l'art, les distinctions entre le réel et l'objet, les contradictions entre le moi et le portrait, les rapprochements entre le corps et la peau ?
En quoi et pourquoi les frontières géopolitiques travaillent-elles les frontières géoartistiques, et réciproquement ? La géoartistique désigne l'importance des déplacements d'un artiste, d'une pratique ou d'un courant artistiques, à travers le monde, donc le franchissement des frontières géographiques et géoesthétiques. Les frontières numériques complexifient de nos jours ce tout. Ce livre analyse des exemples, des concepts et des problèmes pour penser cette problématique et ses enjeux décisifs.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.