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Littérature comparée
Souiller Didier
PUF
23,50 €
Épuisé
EAN :9782130481904
Bien que la littérature comparée, par définition, n'ait pas de limites géographiques ou historiques, ce Manuel a voulu rester pratique et général pour mieux offrir un maximum d'informations utiles aux étudiants, en fonction des questions, des domaines ou des thèmes qu'ils seront amenés à travailler durant leurs études de "lettres modernes" et ce, dans le cadre le plus fréquemment abordé, celui des principales littératures européennes. Le lecteur y trouvera moins une définition théorique de la littérature comparée en tant que discipline universitaire que l'exemple d'une démarche comparatiste à propos: - de synthèses sur de grandes questions, pour tenter de répondre à une réflexion générale sur la littérature; - d'une histoire comparée des formes et des genres littéraires européens; - d'une approche de l'histoire des littératures européennes, envisagée comme un ensemble cohérent d'échanges et d'héritages; - du choix des orientations critiques et des méthodes d'étude des textes en fonction de leur seule spécificité et de la problématique d'un programme donné. L'ouvrage s'achève par des conseils pour aborder le commentaire composé et la dissertation de littérature comparée.
Résumé : Le baroque ne laisse pas indifférent. Il irrite ou fascine encore, même après la période qui vit naguère la consécration (parfois abusive) de cette notion. Aujourd'hui, avec plus de recul, on peut tenter un bilan et proposer une autre démarche, s'inspirant de la méthode des sciences humaines : refuser de partir des données fournies par les beaux-arts et, particulièrement, l'exemple romain du XVIIe siècle pour essayer de réfléchir à la perception collective du monde et à la sensibilité commune aux nations européennes durant la période 1580-1660. Apparaît ainsi un vaste ensemble, finalement assez cohérent, d'images et de questions identiques, qui trouvent à s'illustrer dans certains genres littéraires alors fleurissants, comme le drame " baroque " ou le roman picaresque, et dans un type d'écriture ambiguë, révélatrice de ces temps de crise et de transition.
LE REALISME AU XVIIe s. : il convient de dénoncer, dans les études critiques comme dans les esprits, la persistance d'une référence, plus ou moins consciente, au roman réaliste du XIXe s., présenté comme forme définitive ou aboutissement du roman. De là l'idée, toujours aussi obscurément active, qui voudrait que cet achèvement fût l'aboutissement d'un progrès, permettant de juger les œuvres antérieures en fonction de l'intégration d'éléments " réalistes " en leur sein. La même naïveté se discerne aisément dans le domaine du théâtre, comme si la présence de détails triviaux empruntés au monde contemporain suffisait à faire rentrer l'œuvre dans le cadre de l'esthétique réaliste. Rien n'est plus étranger aux ambitions de la littérature du XVIIe s. qui voit le monde au travers d'une expérience de l'intertextualité, c'est-à-dire à travers des modèles consacrés. Historiquement, le réel, en tant que source de connaissance à inventorier systématiquement, n'intéresse pas la littérature du XVIIe s. : dans tous les cas, l'œil ne perçoit que ce que la culture contemporaine lui désigne. De plus, après le milieu du siècle, toute perspective proprement réaliste, au sens du XIXe s., est exclue à cause des références constantes à la notion de vraisemblance et à une conception de la " nature " qui s'imposent au théâtre comme dans les romans.
Présentation, par Didier Souiller El Burlador de Sevilla devant la critique : une esquisse de bilan Le burlador : sauteur ou sauterelle ? Une lecture Bibliographie Parcours critique : une anthologie L'écriture du Burlador C. B. Morris : La métaphore dans El Burlador de Sevilla M. Durán et R. González Echevarría : Lumière et obscurité : la structure symbolique de El Burlador A. Rodriguez López-Vásquez : Les variations métriques et leur signification M. Vitse : "Mocedades" de don Juan et refus symbolique de l'aventure atlantique La Burla et l'erreur B. W. Wardropper : El Burlador de Sevilla : une tragédie des erreurs M. Vitse : Modalités et fonction de la burla dans le double festin du Burlador de Sevilla Le Burlador dans la perspective religieuse M. F. Trubiano : La conception de la liberté et de la grâce dans le théâtre de Tirso (position du problème) M. F. Trubiano : Liberté, grâce et destin dans le théâtre de Tirso de Molina : El Burlador de Sevilla S. L. Brown : Lucifer et El Burlador de Sevilla Don Juan et les femmes A. E. Singer : Les femmes de Don Juan dans El Burlador de Sevilla V. Cabrera : La séduction de Dona Ana dans El Burlador de Sevilla L. Gonzalez-del-Valle : La séduction de Dona Ana dans El Burlador de Sevilla : nouvelles remarques Approches du "caractère" de Don Juan R. T. Horst : A propos du caractère de don Juan dans El Burlador de Sevilla E. W. Hesse : Le don Juan de Tirso et le moi antagonique G. E. Wade : Le caractère de don Juan dans El Burlador de Sevilla de Tirso. Une approche psychanalytique Idéologie et société M. Molho : Idéologie et société. Catalinon Structure mythique M. Molho : Structure mythique Annexes El Condenado por Desconfiado (extraits)
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».