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Voyage en Inde. Allers-retours (1976-1985)
Souffrin Anne
PUBLIBOOK
12,35 €
Épuisé
EAN :9782342151398
Celle qui vous raconte ce livre a vécu une expérience de vie assez rare : partie en 1976 à tout juste dix-huit ans sur la route de l'Inde. Elle raconte environ huit mille kilomètres de voyage en autostop, quasiment sans argent, entre la France et l'Inde. Tombée amoureuse d'un bel Indien, mais en fin de visa, elle devra revenir une première fois en France en 1977 en stop également. Repartie environ deux ans après en stop encore, elle essaye un autre itinéraire, puis reprend la route " traditionnelle " suite à diverses aventures. Elle se marie en Inde avec son amoureux et essaye de construire sa vie là-bas. Elle a eu finalement l'opportunité de rentrer saine et sauve en avion fin 1984 avec une petite fille de deux ans et demi et enceinte de plusieurs mois. Le livre raconte presque tout : quand et pourquoi elle est partie, comment elle a voyagé jusqu'en Inde et vécu là-bas, comment et pourquoi elle en est revenue. Il a fallu beaucoup de temps pour qu'elle se remette de ses émotions et se décide enfin à raconter ce voyage plein d'expériences et d'émotions qui vous permettra de refaire avec elle une partie du voyage...
Résumé : Le cadavre est le signe intangible et matériel de la mort. La réponse de la culture à cette nature repoussante se lit d'abord dans les moyens qu'elle se donne pour cerner l'objet : le nommer, en déterminer les signes et le définir, en discuter la nature, l'explorer scientifiquement et le visualiser. Elle se donne à voir dans des usages et des pratiques, selon les modalités traditionnelles, contemporaines, ou futuristes du devoir de sépulture. Ce numéro de Communications aborde langages, savoirs et savoir-faire autour des morts, selon une approche pluridisciplinaire qui réunit juristes, linguistes, historiens, sociologues, anthropologues, médecins et artistes.
Aux derniers temps de la marine à voiles, Marcel Héber-Suffrin commence à naviguer comme mousse sur un petit caboteur le long des côtes de la Martinique. Il terminera capitaine au long cours. Magnifique parcours ! Mais que d'efforts pour le "nègre" que ses collègues voyaient en lui, et que d'aventures : guerre, naufrages, abominable calvaire - vécu avec un courage auquel son capitaine rendra un bel hommage - sur un canot de sauvetage livré à la tempête... Malade, mais non découragé, il revient s'installer à la Martinique. C'est alors que "La Catastrophe" vient, effroyable, "troubler l'existence si paisible de nous autres Martiniquais", vient, en quelques minutes, anéantir une ville entière et ôter la vie à près de trente mille hommes. C'est là ce que nous racontent ses manuscrits qu'on trouvera ici, publiés, tout juste cent ans après sa mort. A sa veuve et à ses trois jeunes fils, il n'a rien légué d'autre que l'exemple de son magnifique dynamisme ; un exemple que tous quatre sauront suivre.
Souffrin Pierre ; Blay Michel ; Furlan Francesco ;
Résumé : Dix ans après la disparition de Pierre Souffrin, le présent recueil entend lui rendre hommage en rassemblant une partie significative de son oeuvre originale d'historien et, dans une moindre mesure, d'éditeur/traducteur. Trop dispersée, car publiée par fragments, parfois à plusieurs reprises mais dans des rédactions revues et partiellement modifiées, dans des actes de congrès et autres ouvrages collectifs ou dans des revues spécialisées, cette oeuvre ne retrouve en réalité sa cohérence et son sens véritable que rassemblée. Les textes donnés à lire ici, une vingtaine au total, n?en reprennent qu?une partie; ils présentent néanmoins l?essentiel de ses écrits en Histoire des sciences et permettent de se faire une idée assez précise des principaux champs de recherche qu?il a abordés ainsi que de l?exigence intellectuelle et de la rigueur avec lesquelles il a mené ses travaux.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...