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Un marin, un Martiniquais, notre grand-père
Héber-Suffrin Pierre
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343028064
Aux derniers temps de la marine à voiles, Marcel Héber-Suffrin commence à naviguer comme mousse sur un petit caboteur le long des côtes de la Martinique. Il terminera capitaine au long cours. Magnifique parcours ! Mais que d'efforts pour le "nègre" que ses collègues voyaient en lui, et que d'aventures : guerre, naufrages, abominable calvaire - vécu avec un courage auquel son capitaine rendra un bel hommage - sur un canot de sauvetage livré à la tempête... Malade, mais non découragé, il revient s'installer à la Martinique. C'est alors que "La Catastrophe" vient, effroyable, "troubler l'existence si paisible de nous autres Martiniquais", vient, en quelques minutes, anéantir une ville entière et ôter la vie à près de trente mille hommes. C'est là ce que nous racontent ses manuscrits qu'on trouvera ici, publiés, tout juste cent ans après sa mort. A sa veuve et à ses trois jeunes fils, il n'a rien légué d'autre que l'exemple de son magnifique dynamisme ; un exemple que tous quatre sauront suivre.
Une jeunesse très vite largement compliquée par des crises épileptiformes causant une scolarité bien médiocre, des débuts professionnels peu brillants et mal vécus. Puis la brutale révélation de la présence d'une énorme tumeur cérébrale qui ne pouvait manquer d'éclater un jour. Et de là une vie affective, familiale, conjugale, sexuelle, faite de ruptures, d'instabilités et de débordements. La tumeur éclate, entrainant des années de souffrances, physiques et morales, d'interventions médicales brutales, de longues journées d'hôpital. Cependant, ce ne sont plus des échecs, c'est le début d'une renaissance et d'une réussite : les prodiges de la chirurgie et de la rééducation rétablissent une autonomie longtemps inespérée. Les longues heures d'hospitalisation offrent le loisir de s'entraîner et de devenir un virtuose passionné du " noble jeu d'échecs ". Les longues heures de lecture, de réflexion, de méditation sur un lit d'hôpital ou un fauteuil roulant sont une occasion de se construire toute une philosophie et une sagesse, c'est-à-dire, une sérénité, un bonheur que Patrice sait maintenant partager avec une compagne. C'est le récit de cette aventure, c'est cette "Odyssée", cette histoire de vie et de formation que l'on trouvera ici.
Résumé : La collection Philo, par l'indétermination même de son intitulé, s'ouvre à toute réflexion qui met en jeu la philosophie. Elle sera donc aussi bien le lieu d'études techniques, répondant à une orientation universitaire, que d'études interdisciplinaires s'adressant à tous ceux qui, plus largement, s'intéressent à la philosophie.
Cette Lecture est un commentaire explicatif suivi d'Ainsi parlait Zarathoustra qu'il suit pas à pas sans autre ambition que de permettre l'accès à ce livre qu'on s'accorde à reconnaître comme à la fois capital et bien énigmatique. S'appuyant sur une traduction rigoureuse l'auteur a voulu aider à en déchiffrer les images poétiques. Il a voulu faire voir la structure que cache son apparence chaotique. Il a voulu qu'ainsi le lecteur puisse saisir et juger par lui-même la philosophie - et bien mieux la sagesse radicalement originale - que propose Nietzsche à la civilisation sans foi qu'il voit naître.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.