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Une négritude socialiste. Religion et développement chez J. Roumain, J. S. Alexis et L. Hughes
Souffrant Claude
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782858020522
Les deux écrivains haïtiens J. Roumain et J.-S. Alexis, et le noir américain Langston Hughes constituent une Ecole particulière du mouvement de la Négritude dans la mesure où ils ont suivi une démarche commune : inscrire la quête d'identité culturelle dans une revendication sociale, sans toutefois réduire l'une à l'autre. A partir d'une analyse sociologique de leurs oeuvres romanesques, principalement celles consacrées à Haïti, Claude Souffrant, lui-même haïtien, situe ces trois auteurs par rapport aux autres courants ou contre-courants de la négritude, illustrés par J. Price-Mars, R. Maran, L.-S. Senghor, R. Depestre, N. Guillen. La perspective socialiste des Roumain, Alexis, Hughes les sauve de la récupération et de l'usure idéologique qui ont largement atteint le mouvement de la négritude. De plus, la place tenue par la religion populaire chez ces écrivains conduit Claude Souffrant à trouver dans leur vision critique du christianisme un avant-signe du renouveau exprimé par les théologies noires de libération.
Résumé : L'histoire de Bordeaux est celle d'une longue sédimentation où marins et bateliers, vignerons et juristes, armateurs et aristocrates ont bâti une ville toujours jugée singulière. De l'anonyme Biturige Vivisque, nomade sédentarisé, fondateur de la cité, jusqu'à François Mauriac qui a su en percer les secrets, Michel Suffran brosse le " portrait " des bâtisseurs de Bordeaux: Ausone, Paulin, Guillaume II d'Aquitaine, la reine Aliénor, Jean sans Terre, Jean XXII, le duc d'Epernon, Montaigne, Montesquieu, Madame Tallien ou Goya. Il sait aussi donner tout leur sens aux transformations de la ville qui, à l'exemple du quai des Chartrons, en modifient le destin, comme il n'oublie pas - du repli de 1870 à l'exode de 1940 - les heures sombres qui ont marqué son histoire. En vingt-quatre tableaux, Michel Suffran raconte la vie, la couleur et l'âme de Bordeaux.
Résumé : Socio-anthropologie aborde les déstructurations et les recompositions qui sont au coeur de ce tournant de millénaire. La "socio-anthropologie", démarche originale et pluridisciplinaire, s'inscrit dans les débats actuels. Les perspectives et les résultats qu'elle propose permettent de mieux saisir le contemporain dans ses continuités et ses mutations. Chaque numéro est construit autour de trois éléments : textes classiques, réflexions méthodologiques et études sur des pratiques et des représentations contemporaines.
L'histoire de l'Aquitaine est une fresque, mais une fresque dont les statues sont vivantes. Une tapisserie, mais qu'agite un vent furieux. Dès le premier instant où un chasseur, quelque 35 000 ans avant J. -C. , applique le sceau de sa main enduite d'ocre contre la paroi d'une caverne périgourdine, commence cette très longue épopée d'une région modelée par l'homme au long des siècles. Car l'Aquitaine n'est pas une fatalité géographique, mais une permanente conquête. Zone élective d'échange entre la haute terre et l'océan, balafrée par l'énorme blessure de l'estuaire de la Garonne, l'Aquitaine a dû à sa seule volonté de devenir un pays aux limites mouvantes, mais à la spécificité inébranlable. Avant-poste de la romanité en Gaule, royaume mérovingien, puis carolingien, duché, possession anglaise, province française enfin, ravagée d'invasions, labourée de migrations, déchirée de conflits religieux, l'Aquitaine a su demeurer fidèle à son destin et ne perdre dans tous ces avatars ni son identité, ni son âme. Et c'est elle qui, pour finir, a conquis ses conquérants. D'étonnantes figures sont venues la symboliser et marquer son histoire éclatante ou secrète : la reine Aliénor, le Prince Noir, l'archevêque Pey-Berland, Montaigne, les ducs d'Epernon, les grands Intendants du xviiie siècle, Montesquieu, ont servi et exalté son génie. Mais l'histoire de l'Aquitaine, c'est celle, aussi et surtout, d'une prise de conscience collective : des mouvements populaires comme la Commune de Guyenne au xvie, l'Ormée au xviie, le fédéralisme des Girondins sous la Révolution, ont puissamment affirmé une personnalité qui a fait de cette terre frondeuse un étonnant miroir de l'aventure humaine.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.