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Si je suis président de la République de Guinée
Souaré C. L.
BAUDELAIRE
20,10 €
Épuisé
EAN :9791020361448
Je voudrais partager avec mes lecteurs un programme politique expliquant qu’il n’y a qu’un seul chemin pour construire nos pays africains et y être prospère?: il s’agit d’inclure toute la population active dans un programme politique, répartir le travail entre les femmes, les hommes, les intellectuels et les analphabètes afin de pouvoir répartir la richesse du pays entre ses citoyens. Ceci permettrait de freiner nettement l’exode, en incitant le peuple africain à rester en Afrique. Aussi, il ne faut pas compter sur les aides extérieures pour développer nos pays. Je suis persuadé que toute politique basée sur la mendicité internationale est vouée à l’échec. La solution serait de mettre en place un système adaptable à notre mode de vie, d’enseigner notre Histoire et nos valeurs en matière d’éducation, et trouver par nous-mêmes un moyen de nous épanouir dans le but d’atteindre un niveau de vie plus élevé, tout en collaborant avec le monde extérieur sur la base de la confiance et du respect mutuel.
L'ouvrage d'Issaka K. Souaré est un véritable tour de force intellectuel sur un sujet important, mais paradoxalement peu étudié. En adoptant une perspective théorique alliant jeux d'acteurs et cadres institutionnels, il retrace l'histoire des partis politiques africains depuis la période coloniale tout en offrant une analyse documentée et contextualisée des dynamiques électorales récentes, avec un accent particulier sur les partis d'opposition." Mamoudou Gazibo, professeur de science politique, Université de Montréal. "Issaka K. Souaré a écrit un ouvrage incontournable pour ceux et celles qui s'intéressent à la démocratisation et aux partis politiques en Afrique, ainsi qu'à la question épineuse de l'alternance des partis au pouvoir. Qui plus est, l'analyse qu'offre l'auteur pourrait aider les partis d'opposition à développer des stratégies qui augmenteraient leurs chances de gagner des élections, malgré des conditions qui favoriseraient le régime en place." Stephen Brown, professeur de science politique, Université d'Ottawa. "L'ouvrage d'Issaka K. Souaré montre, avec le soutien d'un appareil scientifique rigoureux, que les partis politiques africains - qu'ils soient du pouvoir ou de l'opposition - sont des partis comme les autres. L'auteur déploie une grande connaissance de leur historicité spécifique qui nous permet de mieux comprendre la politique en Afrique." Ismaila Madior Fall, professeur agrégé de droit public et de science politique des Universités, ministre, conseiller juridique du président de la République du Sénégal.
Dès après mes études, je me suis engagé dans la fonction publique pour servir mon pays, à un moment où la Guinée, nouvellement indépendante à partir de 1958, n'avait que très peu de cadres pour faire fonctionner son administration et son économie. Mais dès le départ, j'ai à eu maille à partir avec mon gouvernement qui prenait tout intellectuel pour un ennemi. (...) En racontant certains des principaux événements de ma vie, je jetterai une lumière, par endroits, sur les deux régimes que la Guinée a connus depuis son indépendance, celui socialo-communiste et celui militaire, qui étaient tous deux des dictatures qui ont fait énormément souffrir le vaillant peuple de Guinée, alors qu'ils croyaient oeuvrer pour construire son bonheur. Chacun de ces deux régimes a bafoué les droits de l'homme, ils étaient caractérisés par la violence qui a abouti à la création de camps de la mort appelés Boiro et Koundara. Le résultat est que la Guinée n'a point pu être développée malgré ses énormes potentialités économiques. " (Extraits de la préface)
Ce récit, à la frontière entre le roman initiatique et la réflexion philosophique, suit le parcours de Mira, une jeune fille confrontée à l'exil, aux turbulences de la société et à ses propres tourments intérieurs. Après une catastrophe naturelle qui bouleverse son village, elle entreprend un voyage vers un ailleurs plus stable, accompagnée de sa tante, puis accueillie chez ses grands-parents. Ce déplacement physique devient le prélude d'un déplacement intérieur. A travers des rencontres marquantes - un médecin intrigué par sa personnalité, un vieil homme sage, ou encore le petit-fils de ce dernier, engagé dans une lutte sociale - Mira s'ouvre à la complexité du monde, à la diversité des pensées, des douleurs et des espoirs humains. Le récit accorde une place centrale aux émotions, à la quête d'identité, à l'opposition entre utilité et inutilité, et aux forces intérieures nécessaires pour traverser les épreuves de l'existence. L'univers est décrit comme un espace où se mêlent imagination, poésie, engagement et mémoire. Le texte explore les tensions entre rêves, fatalité, choix et résilience. Mira y apprend à voir autrement, à penser librement, à s'émanciper doucement des injonctions, pour avancer avec lucidité vers son devenir.
La résilience en souvenirs retrace une enfance traversée par la maladie chronique, sublimée par l'amour inconditionnel d'une mère, le soutien bienveillant d'une tante et l'élan solidaire d'une communauté. Entre douleurs et éclats de bonheur, ce témoignage dévoile comment les épreuves ont forgé le sentiment d'appartenance et la force intérieure de la narratrice. Chaque mot célèbre la force de la résilience et l'invincible espoir qui illumine les chemins les plus éprouvants.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?