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Martin Scorsese
Sotinel Thomas
CAH CINEMA
7,95 €
Épuisé
EAN :9782866424817
En trente ans de carrière et plus de vingt longs métrages, Martin Scorsese a acquis le statut de grand maître du cinéma américain. Il est de ces cinéastes qui puisent dans leurs origines une source d'inspiration intarissable. Italo-Américain, il grandit dans le quartier new-yorkais de Little Italy et sa biographie est partout présente dans ses films. Cinéaste cinéphile, nourri des classiques du cinéma hollywoodien comme des nouvelles vagues européennes, il débute dans les années soixante-dix et connaît rapidement le succès avec Taxi Driver, qui révèle la richesse de son univers et consacre sa collaboration avec Robert De Niro. Depuis, Scorsese réalise ses films sans compromission artistique ni marginalisation "un film pour moi, un film pour eux", comme il aime à le dire, ce qui n'est pas monnaie courante au sein de cette industrie du cinéma américain où rien n'est jamais acquis: New York, New York, Raging Bull, La Dernière Tentation du Christ, Kundun, Casino, Aviator... Scorsese explore sans fin l'Amérique et son histoire, construite dans la douleur d'immigrations successives, avec Le Temps de l'innocence ou Gangs of New York, jusqu'à son dernier grand ?uvre, Les Infiltrés, qui dégage une grande violence critique sur la période contemporaine. Il garde le goût du documentaire auquel il revient régulièrement, sur la musique (The Last Waltz, No Direction Home: Bob Dylan) ou l'histoire du cinéma (Un voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain, Mon voyage en Italie). Sa fondation pour la préservation du patrimoine cinématographique parachève la figure de l'artiste passionné, ambassadeur infatigable du septième art. Biographie: Thomas Sotinel, quarante-huit ans, est journaliste au Monde depuis 1989. Après avoir écrit sur la musique, il a couvert l'Afrique au temps de Charles Taylor et de Laurent-Désiré Kabila. Il a rejoint la rubrique cinéma du Monde en 2000.
En 212, l'empereur Caracalla confère par édit la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire. Cette mesure couronne une évolution séculaire vers un empire à la fois politiquement unifié et culturellement universel. En 527, les élites romaines prennent conscience que les royaumes gothiques ont achevé de tuer l'Empire d'Occident. Le passage de témoin à l'Empire byzantin se réalise dans un Ve siècle qui se termine lorsque l'empereur Justinien tente de reconstituer une unité impériale universelle, sur des bases devenues profondément différentes de celles qui avaient fondé l'Empire romain. La longue période qui va de 212 à 527 a ainsi vu se produire des transformations impressionnantes : la fin d'une société d'ordres, la fusion des populations barbares et des populations provinciales, la déconstruction politique de l'Empire romain, la diffusion du christianisme. L'Antiquité tardive est aujourd'hui le sujet de vifs débats entre les historiens qui veulent réactiver la notion de déclin de la civilisation.
La phénoménologie, la théologie, souvent aussi l'histoire, privilégient une approche de la conversion en termes d'itinéraires personnels, ou réduite à l'analyse de réseaux de sociabilité de faible rayon. Dès lors qu'elles se rendent visibles dans l'espace public, les conversions se dotent pourtant d'un contenu proprement politique. Elles engagent acteurs de la conversion et pouvoirs politiques dans un processus complexe de mise en signes et de mise en scène. Le dossier "Signes et scènes de la conversion" s'attache à l'histoire longue de ces politiques de la conversion, dans l'espace chrétien, de l'Antiquité à la période moderne. De la cité à l'Etat et à l'Empire, il en explore les jeux d'échelles et les enjeux d'institution et de représentation. L'article en varia, "Thérèse de Lisieux et la Russie", aborde l'internationalisation d'une dévotion en milieu catholique dans l'entre-deux-guerres, sous l'angle d'un agencement entre mobilisation des acteurs de terrain et régulation romaine.
Sotinel Claire ; Sartre Maurice ; Judic Bruno ; Fa
Parmi les nombreux apports de l'oeuvre de Brigitte Beaujard sur le culte des saints en Gaule se dessine une réflexion sur les transformations de l'usage du passé à la fin de l'Antiquité. A certains moments de l'histoire des villes de la Gaule romaine, une solution de continuité dans la transmission du passé s'est produite, et la cité classique s'est effacée au bénéfice d'une construction chrétienne de l'histoire des origines. Telle est la piste qu'ont choisi de suivre quelques-uns de ses amis, collègues et élèves, au cours d'une journée d'étude organisée à l'université François-Rabelais-Tours par l'équipe HiSoMA-Tours (UMR 5189) et la Maison des Sciences de l'Homme pour lui rendre hommage. Cet ouvrage aborde des dossiers variés relevant de l'histoire politique, de l'hagiographie ou de l'histoire du christianisme. Si les questions de manipulation de la mémoire sont loin d'être propres à l'Antiquité tardive, elles y occupent une place particulièrement importante, liée à la définition même de la période. Celle-ci tait l'objet depuis plusieurs années d'un débat actif, dont les enjeux concernent l'hypothèse d'une solution de continuité dans la transmission des héritages des sociétés. Les chapitres de ce livre, dans leur diversité, n'outrent comment les hommes de l'Antiquité tardive ont travaillé sur leur propre passé avec une inventivité et une lucidité remarquables, qui témoignent de l'importance qu'avait pour eux leur histoire autant que des libertés qu'ils ont prises avec elle. Biographie de l'auteur Maurice Sartre est professeur émérite à l'université François Rabelais-Tours. Claire Sotinel a succédé à Brigitte Beaujard à l'université François Rabelais-Tburs; elle est professeur d'Histoire ancienne à l'université Paris 12-Val de Marne.
En 212, l'empereur Caracalla accorde la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire. Cette mesure couronne une évolution séculaire vers un empire politiquement unifié et culturellement universel. Près de trois siècles plus tard, l'avènement du roi ostrogoth Théodoric marque la fin d'un processus au terme duquel les provinces occidentales et l'Italie elle-même ont échappé à l'administration impériale. En Orient, Constantinople est la capitale d'un Empire romain désormais byzantin. La période qui se déploie dans cet ouvrage est le cadre d'impressionnantes transformations?: la fin d'une société d'ordres, l'implantation de populations exogènes, la déconstruction politique de l'Empire, la diffusion du christianisme devenu religion impériale, la vitalité maintenue d'une culture latine qui produit les grandes oeuvres d'Ammien Marcelin ou de saint Augustin... L'Antiquité tardive est aujourd'hui le sujet de vifs débats entre les historiens, certains tenant au «?déclin de la civilisation?» et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées?: il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en oeuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures. En plus de 650 pages richement illustrées, Claire Sotinel, spécialiste de l'Antiquité tardive, retrace, au plus près des événements, la longue histoire, entièrement revisitée, de cette fin de l'Empire romain qui ne fut pas une agonie mais bien plutôt une effervescente recomposition politique, économique, sociale et culturelle.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.