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Haïkus vagabonds
Sôseki Natsume ; Kohama Izumi ; Briant Claire
SYNCHRONIQUE
29,90 €
Épuisé
EAN :9782382390801
« Sôseki est de ceux qui se tiennent sur le bord du cadre, adossé aux convenances et le regard tourné vers cet au-delà inconnu, surplombant l?abîme du rêve. »Illustre e´crivain de l?e`re Meiji, Natsume So^seki (1867-1916) a profonde´ment marque´ la litte´rature japonaise. De`s la fin du XIXe sie`cle, bien avant d?e´crire ses ce´le`bres romans Botchan et Je suis un chat, So^seki, au contact du ce´le`bre poe`te Shiki, se forge une place dans l?univers si particulier du hai¨ku. Il en propose une vision rafrai^chissante et moderne, en prenant le parti de s?e´manciper d?un certain nombre de codes jusqu?alors attache´s a` cette forme poe´tique. Empreinte parfois d?humour, parfois de gravite´, mais toujours d?une puissante singularite´, sa poe´sie est une ve´ritable ode a` l?instant pre´sent. Cet ouvrage propose une se´lection de hai¨kus de So^seki, choisis avec soin par l?artiste Izumi Kohama, calligraphe de talent et spe´cialiste du Shodo Art, et traduits avec Claire Briant. De´passant les codes de la calligraphie japonaise traditionnelle, le Shodo Art est une pratique artistique qui, elle aussi, s?affranchit des re`gles commune´ment admises. Fruit d?un souffle de liberte´, les magnifiques ?uvres d?Izumi font e´cho aux poe`mes de So^seki, dans un me^me mouvement qui transporte le lecteur vers un ailleurs onirique. Fille d?un mai^tre calligraphe japonais, Izumi Kohama pratique la discipline de son pe`re depuis l?a^ge de sept ans. Apre`s s?e^tre forme´e en art-the´rapie et gra^ce aux enseignements du Tai Chi et du Qi Gong, elle a de´veloppe´ sa propre approche de la calligraphie japonaise, une pratique pourtant stricte, et est devenue spe´cialiste du Shodo Art, une forme artistique qui transcende la tradition pour ouvrir le champ des possibles.Table des matières : Illustre e´crivain de l?e`re Meiji, Natsume So^seki (1867-1916) a profonde´ment marque´ la litte´rature japonaise. De`s la fin du xixe sie`cle, bien avant d?e´crire ses ce´le`bres romans Botchan et Je suis un chat, So^seki, au contact du ce´le`bre poe`te Shiki, se forge une place dans l?univers si particulier du hai¨ku. Il en propose une vision rafrai^chissante et moderne, en prenant le parti de s?e´manciper d?un certain nombre de codes jusqu?alors attache´s a` cette forme poe´tique. Empreinte parfois d?humour, parfois de gravite´, mais toujours d?une puissante singularite´, sa poe´sie est une ve´ritable ode a` l?instant pre´sent. Cet ouvrage propose une se´lection de hai¨kus de So^seki, choisis avec soin par l?artiste Izumi Kohama, calligraphe de talent et spe´cialiste du Shodo Art, et traduits avec Claire Briant. De´passant les codes de la calligraphie japonaise traditionnelle, le Shodo Art est une pratique artistique qui, elle aussi, s?affranchit des re`gles commune´ment admises. Fruit d?un souffle de liberte´, les magnifiques euvres d?Izumi font e´cho aux poe`mes de So^seki, dans un me^me mouvement qui transporte le lecteur vers un ailleurs onirique. Fille d?un mai^tre calligraphe japonais, Izumi Kohama pratique la discipline de son pe`re depuis l?a^ge de sept ans. Apre`s s?e^tre forme´e en art-the´rapie et gra^ce aux enseignements du Tai Chi et du Qi Gong, elle a de´veloppe´ sa propre approche de la calligraphie japonaise, une pratique pourtant stricte, et est devenue spe´cialiste du Shodo Art, une forme artistique qui transcende la tradition pour ouvrir le champ des possibles.
Toute sa vie, le romancier Natsume Sôseki (1867-1916) a composé, avec bonheur, des "poèmes en chinois classique" (kanshi), qui ont pour originalité de se rattacher au ton des grands modèles chinois tout en développant un mode d'expression résolument personnel, propre à refléter le cheminement de toute une vie intérieure : un état d'esprit imprégné d'une pensée de type extrême-oriental, conciliant taoïsme et bouddhisme. A mesure que nous avançons dans la lecture, Sôseki avance en âge et nous émeut progressivement par la patiente description de ce qu'il perçoit ou ressent, tantôt inquiet, aux prises avec la méditation et la maladie, tantôt rasséréné par le vert des bambous ou le jaune du colza, par la contemplation des paysages ou des "blancs nuages", toujours fidèle à la maxime sous-jacente à la plupart de ses poèmes : sokuten-kyoshi, "Suivre la Nature et quitter le moi". Trace du Vrai, vaste désert, trop vague pour qu'on la cherche. D'un coeur entièrement net, cheminer à travers le temps ! L'onde et le mont virides n'ont rien qui leur fasse un soi-même ; L'espace et la terre immenses ne sont que détachement. Les indistinctes couleurs du soir, la lune sur les herbes ; Les confuses voix de l'automne, le vent parmi les bois. La vue, l'ouïe, je les oublie, le corps aussi, je le laisse. J'ai tout le ciel pour chanter mon "Poème d'un blanc nuage". Natsume Sôseki, le soir du 20 novembre 1916.
Sôseki écrivit pour un journal le feuilleton de ses Petits contes de printemps en 1909. Au mois de mai de la même année paraissait Sanshirô. Sôseki est alors âgé de quarante-trois ans. Le titre même qu'il donne à ces très courts textes, fragments de journal intime entre un 1er janvier et un 12 mars, donne au lecteur une idée de l'ensemble du recueil même si la tonalité de chacun est différente, tantôt intime et familière, tantôt d'une drôlerie délicate, étrange, ou encore empreinte de nostalgie : Jour de l'an, Le brasero, L'odeur du passé, La tombe du chat, Brouillard... Il donne à voir le temps qui passe, la douceur d'un soir de neige ou la beauté des flammes. Une façon de lire l'impermanence des choses. Sôseki mettait en garde son lecteur dans un livre plus tardif, À travers la vitre : " Je vais aborder des sujets si ténus que je dois bien être le seul à m'y intéresser. "
Première grande poétesse de l'Histoire, Sapphô connut dans l'Antiquité une exceptionnelle célébrité. "Dixième des Muses", selon Platon, et illustre représentante d'une poésie lyrique renouvelée, son talent inégalé et ses amitiés passionnelles avec les jeunes femmes de Lesbos allaient marquer à jamais l'histoire de la littérature en Occident. Néanmoins, Sapphô devint vite une figure ambivalente : symbole de l'amour et de la liberté pour les uns, de la perversion pour les autres. Son oeuvre fut impitoyablement traquée et détruite par les représentants d'une morale à qui sa vie paraissait condamnable. Des douze mille vers que son oeuvre comptait, quelques centaines seulement ont survécu à l'épreuve du temps. Cette édition illustrée rassemble les plus beaux fragments qui nous sont parvenus, dans une nouvelle traduction qui en restitue toute l'émotion et le souffle originel.
Chödrön Pema ; Duncan Oliver Joan ; Beaudoin Phili
La seule chose certaine, nous dit Pema Chödrön, est l'incertitude permanente et l'insécurité fondamentale de la condition humaine". La vie semble parfois être un fleuve tumultueux qui menace de nous engloutir et de détruire le monde. Dans ce chaos, Pema Chödrön nous invite à prendre trois engagements librement inspirés de la tradition bouddhiste tibétaine afin de changer profondément notre regard sur le monde et sur nous-mêmes et d'embrasser totalement, sans réserve, tout ce que la vie nous apporte. Cet ouvrage propose un cadre, une pratique et des clés précieuses pour dépasser nos peurs, nos addictions et nos habitudes avec bienveillance envers nous-mêmes, et faire l'expérience, infiniment plus satisfaisante, d'être pleinement vivant.
Résumé : Le Tao Te King, le Livre de la Voie et de la Vertu, écrit au VIe siècle avant J.-C. par Lao-tseu, est un classique de la sagesse chinoise, l'ouvrage fondateur du taoïsme. C'est un guide intemporel et indispensable à l'art de vivre. En 81 courts chapitres, Lao-tseu nous transmet l'essence de la sagesse chinoise, l'équilibre entre les pôles de l'univers, le Yin et le Yang, le féminin et le masculin. Stephen Mitchell nous en offre une nouvelle traduction, radicalement moderne, accessible et poétique, qui s'est imposée comme une référence. Elle est présentée ici dans une édition brochée à prix abordable illustrée par une superbe sélection de peintures chinoises réunies par l'expert en arts asiatiques de l'Art Institute of Chicago, Stephen Little. La représentation parfaite des paysages, des plantes, des animaux exprime l'harmonie avec la nature, enseignement principal du Tao. Chaque coup de pinceau est donné avec précision, tout comme chaque mot choisi par Stephen Mitchell parle avec une clarté inégalée.
Que signifie "être libre"? Pour répondre à cette question, Krishnamurti nous pousse à cerner les conventions et schémas inconscients qui gouvernent nos vies pour les déconstruire. "La révolution de l'esprit" qu'il préconise ne peut commencer que par l'observation de soi-même pour s'affranchir des carcans mentaux qui conditionnent nos désirs et nos peurs. Le philosophe nous propose une réflexion profonde et sans concession sur l'art d'être libre à travers huit entretiens donnés à Ojai en Californie en 1955. Dans un style incisif et percutant il nous invite à nous libérer de toute recherche d'amélioration de soi : ne plus voir le monde au travers du filtre de nos croyances et de nos habitudes, mais au contraire l'observer tel qu'il est.
4e de couverture : «Pourquoi le cacher ? Ce n'est pas une poésie facile. Ses difficultés sont à proportion, en nous, des vieilles habitudes de voir et de leur résistance : René Char ou la jeunesse des mots, du monde... Il faut le lire et le relire pour, peu à peu, sentir en soi la débâcle des vieilles digues, de l'imagination paresseuse... Poésie qui se gagne, comme la terre promise de la légende et de l'histoire : celui-là qui y plante sa tente, qu'il soit assuré de s'en trouver plus fort et plus juste.»Yves Berger.Notes Biographiques : Né le 14 juin 1907 à l'Isle-sur-Sorgue, René Char fut très proche du surréalisme et participa activement à la Résistance pendant la dernière guerre. À partir de 1945, il consacre sa vie à une ?uvre poétique qui lui vaut une audience internationale. Il est mort à Paris le 19 février 1988.
La seconde édition des Fleurs du mal, privée des six "pièces condamnées" en correctionnelle pour immoralité, paraît en 1861. Romantiques par la mélancolie à l'ombre de laquelle ils s'épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des correspondances horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de "longs échos qui de loin en loin se confondent" pour s'élever en correspondances verticales "ayant l'expansion des choses infinies". Exploration du matériau grouillant qu'est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante. L'amour, un temps envisagé, est bien vite écarté au profit de l'activité qui caractérise les Tableaux parisiens. Mais la contemplation urbaine s'achève sur la vision presque hallucinatoire des brouillards matinaux. Viennent alors Le Vin et autres plaisirs artificiels, puis le vice, fleurs du mal qui n'offrent que mirage et dégoût. Dans une ultime tentative pour échapper au spleen, le poète pousse un cri de Révolte blasphématoire dont les répétitions ne sont plus des échos incantatoires, mais des piétinements stériles. Reste La Mort. --Sana Tang-Léopold Wauters
«Jouant de tous les registres, depuis les mètres traditionnels jusqu'au poème figuré, jamais Apollinaire n'a montré dans son expression une telle audace et une telle invention.Ni dans son inspiration.Amant persuadé queLe vice n'entre pas dans les amours sublimesil chante la joie et la douleur des corps sans oublier que "le corps ne va pas sans l'âme", à la fois rêvant d'un inacessible absolu et acceptant les partages les plus dérisoires.Soldat vivant au jour le jour les misères des premières lignes, il a le courage de contempler l'insolite beauté que suscite la guerre, et de la dire.Mais dans la magnificence de l'amour comme dans l'émerveillement qu'il ressent, artilleur, sur la ligne de feu, il reste, proche de nous, l'homme qui sait sa faiblesse et le prix de l'attente : Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.»Michel Décaudin.