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La folie de l'or.
Sorrentino Gilbert ; Hoepffner Bernard
CENT PAGES
20,30 €
Épuisé
EAN :9782916390130
Trois adolescents, Nort et Dick Shannon ainsi que leur ami, Bud Merkel, se retrouvent en plein milieu de l'effroyable de?sert de Gila, pris dans une aventure qui, espe?rent-ils, les conduira aux fabuleuses richesses de l'or du de?sert. Leurs guides, le prospecteur grisonnant, Hank Crosby, et le vieux vacher a? la peau parchemine?e, Billie Dobb, les accompagnent pour affronter la chaleur torride, les terribles tempe?tes de sable et les dangers que provoquent le de?moniaque Del Pinzo et son sinistre compagnon indien, Zapto, qui veulent s'emparer du tre?sor. Dans ce re?cit burlesque e?clatant inspire? des re?cits d'aventure pour adolescents, Gilbert Sorrentino raconte l'histoire en phrases interrogatives, obligeant le lecteur a? ne surtout pas re?pondre lui-me?me pre?cise?ment aux questions du re?cit.
Sorrentino Gilbert ; Hoepffner Bernard ; Goffaux C
Résumé : Le passé est triste, il est désordonné : il est comique. Composé de cinquante-deux vignettes narratives dont chacune est suivie d'un commentaire radicalement "décalé", Petit Casino a des allures de kaléidoscope qui mettrait en mouvement des fragments de mémoire pour rejouer sur une scène inédite l'inépuisable thème de la fuite du temps. Refrains de chansons, premiers émois érotiques, amours perdues, lingerie féminine, et recettes de cocktails, listes de questions et listes d'erreurs..., Gilbert Sorrentino revisite le Brooklyn des années 1950, en rebattant les cartes des destins avec une cruauté ironique qui, étrangement, finit par atteindre à l'essence même de la compassion. Au fil de cette oblique méditation sur la mort et sur la perte, cette fugue de récits qui célèbrent l'humain dans tous ses désespérants états, l'écrivain met en scène un univers d'imposteurs et de dupes, d'esseulés et d'ivrognes, d'âmes sentimentales et d'individus assoiffés de sexe, tous jouant comme ils le peuvent les cartes difficiles qui leur ont été distribuées. Conçu par un écrivain prestidigitateur dont le plus grand plaisir consiste à prodiguer des informations fausses ou ambiguës et à inventer des problèmes que seule l'élaboration de formes nouvelles peut résoudre, ce roman d'inclassable sagesse débordant d'esprit, de passion, et d'anticonformisme donne une nouvelle et éclatante preuve du singulier génie de ce créateur proche des recherches formelles d'un Raymond Roussel ou de l'OuLiPo, et dont le pessimisme mâtiné d'un humour ravageur n'est pas sans évoquer Laurence Sterne, James Joyce ou Flann O'Brien.
Au moins une fois par jour, pour un oui ou pour un non, Me?me?, la grand-me?re de Red, lui flanque une telle racle?e (avec louche, presse-pure?e, cuille?re en bois, poe?lon, ceinture, etc.) que la morve jaillit de son nez. Voici donc, re?unis pour le meilleur du pire dans un miteux appartement new yorkais pendant la De?pression, me?me?, loqueteuse et machiave?lique harpie frustre?e ; Pe?pe?, veule et sentimental (Lucky Strike et whisky), coureur, rate? complet ; enfin Red, bouc-e?missaire et he?ros malgre? lui de cette conjuration des imbe?ciles.
Résumé : "La légèreté est une tentation irrésistible." Amis depuis toujours, deux vieillards se retrouvent chaque année dans un hôtel de luxe des Alpes suisses : un chef d'orchestre anglais qui a renoncé depuis longtemps à son métier et un cinéaste américain qui prépare fiévreusement son " film-testament ". Les deux hommes savent que le temps leur est compté. Après le succès de son film Youth, primé plusieurs fois aux European Film Awards, Paolo Sorrentino s'est lancé dans l'écriture de ce roman sombre et drôle qui révèle de lui une tout autre facette, et confirme que le réalisateur adulé de La Grande Bellezza est aussi un des grands écrivains italiens du moment. " Unique, hilarant et émouvant à la fois. " La Repubblica
Ces 26 lettres ont été expédiées au front pendant la Première Guerre mondiale et n'ont pu être remises à leurs destinataires. Chaque enveloppe portait au verso la mention "tué", ou "disparu". Une portait l'inscription "fusillé"."Mon petit Nono, C'est du bar du boul Mich" que je t'écris. Autour de moi, il y a la Mariette, Pauline, Margot et Nénette; toutes les copines, quoi! On s'ennuie pas mal de vous autres, tu sais... Ce n'est pas qu'on ne trouve pas à faire, parbleu! Avec tout ce qui circule dans Panam, faudrait être rudement godiche, mais ça ne vaut pas nos petits michons chéris, avec qui qu'on rigolait tant qu'on passait sur tout le reste. À présent, on a tout le reste mais on rigole plus. Bon Dieu de bon Dieu, quand c'est-y que ça finira c'te guerre-là? Paraît que l'Amérique va, décidément, se mettre avec nous. Si c'était vrai,ça ne pourrait tout de même pas durer longtemps!