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Eiger
Sonnier Georges
LANORE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782382731352
Deux hommes. Deux hommes devant la face nord de l'Eiger, un mur sombre, hostile, démesuré : deux kilomètres de haut sur quatre de large... L'Eigerwand, comme disent les Allemands, est non seulement la plus grande paroi des Alpes, mais la plus redoutable, la plus meurtrière (sa conquête dramatique a dominé toute l'histoire de l'alpinisme entre les deux guerres mondiales). Renaud et Vincent s'engagent dans la face. Dix-huit cents mètres d'escalade, dont chaque centimètre peut tuer... Des dizaines d'heures de tension épuisante, incessante, dont chaque seconde peut tuer... Alors ce sera une lutte acharnée, dans les péripéties de laquelle ce livre nous entraîne. Jamais une ascension de si extrême difficulté n'avait été vue, décrite, analysée avec une telle acuité. Eiger renouvelle entièrement le genre si particulier du "récit de course", et lui donne une autre dimension. Car Georges Sonnier, qui en trente ans a consacré à la montagne et à l'alpinisme une oeuvre forte, à la fois cohérente et diverse, n'oublie jamais que l'alpiniste, dans le combat qu'il conduit contre la montagne, s'engage mais en même temps s'exprime tout entier : il y jette son passé, avec son poids de souvenirs, de sentiments, d'expérience et de rêve ; il y absorbe son présent, porté au paroxysme de conscience et d'effort ; il y met en jeu son avenir. Comme l'a écrit Albert Camus : "La lutte vers les sommets suffit à remplir un coeur d'homme."
Dans les premières pages des Cahiers de Malte Laurids Brigge, Rainer Maria Rilke écrit : "On savait jadis (ou peut-être sentait-on) que l'on avait la mort en soi tel un noyau dans le fruit. Les enfants avaient une petite mort en eux, les adultes une grande". C'est peut-être l'idée d'une échelle réduite de la mort qui a conduit Valérie Sonnier à réaliser ces séries de dessins, il y a maintenant un peu plus de vingt ans, pour l'éloigner, cette mort, la rendre moins terrifiante, jouer avec elle. Jouer, ce n'est pas autre chose que s'emparer d'un monde en modèle réduit pour s'en rendre maître. Or, seuls les jouets permettent d'appréhender le monde des adultes tout en s'en préservant. L'histoire racontée dans le Cahier des morts minuscules est celle, toute simple, d'une succession de rencontres entre un petit camion et d'autres jouets, symbolisant l'écoulement d'une vie, de la naissance à la mort. Mais comme le héros est un camion, il va de soi qu'il ne peut pas mourir et qu'il saura quitter les bras du squelette pour de nouvelles aventures.
Ange Politien, fin lettré de la cour des Médicis, a composé une oeuvre poétique en italien et en latin, au sein de laquelle le long poème intitulé Sylva in scabiem (De l'ulcération) apparaît comme un objet littéraire d'une grande étrangeté. Texte disparu puis retrouvé au milieu du XXe siècle parmi les dossiers de Pic de la Mirandole conservés à Parme, ce livre est traduit en français pour la première fois. Quel est le mal mystérieux qui ronge ce jeune homme, et dont il dépeint les ravages avec une extrême précision ? Maladie du corps ou de l'esprit ? Ou les deux à la fois ? Les hypothèses ont fleuri : la gale, la mélancolie, ou encore la peste, ou la syphilis. Peut-être Politien s'est-il livré à un simple divertissement littéraire, nourri de mythologie et de littérature antique, comme on peut imaginer qu'en écrivaient les poètes de la petite Académie platonicienne réunie chez Marsile Ficin à Careggi, autour de Laurent de Médicis ? Ou encore, souffrant d'une période de disgrâce, essaie-t-il de séduire Laurent par la démonstration d'une virtuosité érudite ? Quoi qu'il en soit, ce poème constitue un document exceptionnel sur les relations entre prince et poète au début de la Renaissance. Et ce n'est pas le moindre charme de ce texte que la virtualité presque infinie de sens, sous-tendue par la richesse de ses images et la complexité de sa composition.
En 1725, les gens de Kisolova, en Hongrie, exigent l'exhumation et l'exécution de Plogojovitz, un villageois mort depuis peu, qu'ils accusent d'être un vampire. Le philosophe allemand Michaël Ranft, reprenant en 1728 le motif plus ancien de la "mastication des morts dans les tombeaux", analyse les données du rapport officiel de l'administration autrichienne : nous avons là les prémisses de la construction mythologique du vampire, ce "revenant en corps" dont on connaît la fortune. Au carrefour des voies rationalistes, des chemins théologiques et des sentiers ésotériques, anti-mécaniste et éclectique, Ranft s'avance toujours lesté du savoir de l'Antiquité, pour défendre la thèse de la Magie Naturelle... Au-delà d'un blason macabre du corps (comment vivent encore dans la tombe ongles, cheveux et peau, humeurs, sexe et sang ? ), soucieux de redéfinir la matière, le passage entre vie et mort, de distinguer la croyance dans les forces occultes de la sorcellerie, d'anéantir la superstition, de comprendre la contagion de la peste et le processus de la corruption, à son corps défendant, Ranft célèbre en fin de compte au cours de son enquête la puissance fantastique de l'imagination.
Ce livre détaille point par point l'importance de donner un sens à sa vie et la nécessité de se reconnecter à sa nature profonde. De reconnaître ses véritables besoins. Non ceux qui sont fabriqués par la société et l'éducation, mais ceux qui émanent du moi profond et qui se situent bien au-delà des filtres mentaux et des conditionnements de chacun. En complément de cette réflexion, il est abordé une série de questions que le lecteur sera invité à se poser. Des questions essentielles dont les réponses authentiques l'amèneront à se reconnaître et à se retrouver. Cet ouvrage n'est pas juste à lire et à ranger dans sa bibliothèque. C'est un livre de chevet qui doit être médité, lu et relu dans le plus grand calme, car dans sa lecture et les réponses qu'il aura fournies, le lecteur trouvera sa véritable raison d'être.
Cet ouvrage est une traduction du texte original transcrit oralement par Bouddha. Il présente les enseignements fondamentaux incluant les quatre nobles vérités pour nous délivrer de la souffrance. Le Satipatthana est un dispositif pédagogique qui se veut non religieux. Il permet de nous guider peu à peu vers une observation pure, une conscience lucide de ce que nous sommes "le corps dans le corps" mais également vers une application de l'attention du méditant. Ces paroles de BOUDDHA sont un chemin vers la réalisation de sa libération.
Au début du XXe siècle donc, avant d?être utilisées pour la prévention et le traitement des maladies chez l?être humain, les huiles essentielles le furent pour soigner les animaux. Les effets sont immédiats et les résultats soutenus. Elles sont un parfait complément aux bons soins de l?animal. L?aromathérapie s?associe parfaitement à un traitement homéopathique ou autre traitement alternatif. Anti-infectieuses et antiseptiques dans leurs propriétés principales, les huiles essentielles s?appliquent en prévention et en traitement curatif des maladies classiques et spécifiques des animaux. Tout comme chez l?être humain, l?utilisation des huiles essentielles chez les animaux est un complément rapide et efficace d?une bonne hygiène de vie, d?une alimentation saine, adaptée et, bien sûr, des conditions de liberté et de propreté indispensables.