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L'Éducation des filles au temps des Lumières
Sonnet Martine
CERF
33,00 €
Épuisé
EAN :9782204026987
Intarissable d?éloges sur les bienfaits d?une éducation des filles bien tempérée, la sociétéraisonneuse des Lumières renâcle à passer aux actes. La vie quotidienne dans les écoles de lacapitale, bien pourvue en ce domaine pour satisfaire les aspirations de chacun selon ses moyens,ne brille guère par ses audaces novatrices. Inspirées et édifiées au XVIIe siècle par le souci deformer de bonnes épouses et mères chrétiennes, les institutions éducatives féminines maintiennenttoujours leur cap quand se lève le vent des Lumières. Déchiffrer l?abécédaire, apprendre son catéchisme, broder, dessiner, danser ou chanter, tout cela ne compose pour les jeunes filles qu?un piètre bagage, comparé à la culture reçue au collège par leurs frères. En se gardant bien de cultiver des femmes savantes, l?enseignement des filles les confine dans les destins traditionnels, domestiques et religieux, de leur sexe. De la classe pour les filles du menu peuple jusqu?au pensionnat de couvent, réservé à celles de l?élite, l?éducation reflète la mosaïque des positions sociales et des modes de vie. Lieu d?acquisition de savoirs, l?école est aussi un lieu de vie et de travail où se retrouvent les enjeux et les conflits de la vie religieuse, culturelle, économique et sociale du temps. Un bon observatoire en somme pour déceler, en filigrane des apprentissages féminins, quelques ombres aux Lumières.
Une fois la terreur de l'an 1000 apaisée, on voit éclore l'art roman, qui apparaît comme le signe d'une renaissance spirituelle et artistique en Occident et inspire de nombreuses cathédrales, comme Cahors ou Le Puy-en-Velay. Les XIIe et XIIIe siècles constituent ce que l'on nomme le "temps des cathédrales", avec l'apparition de l'art ogival, improprement appelé art "gothique". Ce style ne cesse de se perfectionner avec l'apparition de la croisée d'ogives et de l'arc-boutant, qui permet aux constructeurs de lever des voûtes de plus en plus vertigineuses. Souvent détruites par des incendies, des catastrophes naturelles, des guerres, les cathédrales seront à chaque fois reconstruites, et, tel le phénix, elles renaissent de leurs cendres toujours plus grandes, toujours plus majestueuses. Spectaculaires témoignages de la ferveur et du génie des hommes, chefs-d'oeuvre artistiques et prouesses techniques, les cathédrales défient aujourd'hui le temps et les générations, solidement ancrées dans nos villes, d'où émergent leurs flèches lancées vers le ciel comme pour le pointer. Prodigieuses Cathédrales de France présente près de cinquante édifices parmi les plus prestigieux, commentés par la plume érudite de Jean-François Blondel, et illustrés par le photographe Sylvain Sonnet.
Madinina", l'île aux fleurs, n'attire par ses plages aux sables blonds et par ses eaux transparentes que pour mieux séduire par ses richesses intérieures. Mornes, pitons et falaises se partagent un territoire balayé par l'agréable fraîcheur des alizés. Ile jardin, la Martinique vit au rythme de ses traditions et chaque coutume participe à la mémoire vivante de son histoire. Dans ce carrefour culturel et culinaire, vie et musique sont indissociables. Sur cette île inondée de soleil, on savoure chaque instant du temps qui passe. Sylvain Sonnet et Marie-Isabelle Corradi rendent hommage à cette terre d'exception, en photographies et textes d'auteur.
Quand elle écrivait Atelier 62, Martine Sonnet travaillait dans un bureau situé au-dessus de la gare Montparnasse, bureau gagné chaque matin en train, par cette même gare. Occasion pour elle d'accumuler les notes, puis les photos, du monde ferroviaire urbain qui l'entourait, jusque dans ses derniers retranchements. Que reste-t-il d'une gare dépouillée de l'imaginaire convenu des voyages lointains? Une enclave dans la ville aux limites plus ou moins floues, du sol, des escaliers, des accès, du vide, des couloirs, des voix qui résonnent, de la vie de tous les jours d'usagers banlieusards et de la vie de bureau pour ceux qui travaillent juste au-dessus. Et un jardin. Mais entreprendre d'écrire une gare emmène loin. Surtout quand celle-ci s'impose aussi comme le haut-lieu d'une histoire familiale, son point de passage obligé dont la fréquentation quotidienne ravive les souvenirs. L'écriture remonte alors le temps de la gare et en dilate l'espace, lui impose une géométrie personnelle variable, se l'approprie et ainsi naît le Montparnasse monde, histoire particulière d'un lieu commun.