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Aimer en Andalousie du franquisme à nos jours. Une ethnologie des relations hommes/femmes
Sommier Béatrice ; Provansal Danielle
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296013001
Andalousie orientale : deux générations d'hommes et de femmes ayant grandi dans des contextes différents, l'une sous le franquisme, l'autre sous la transition et la démocratie. Le livre étudie les changements politiques, socio-économiques et culturels et leur influence sur la construction de l'amitié et de l'amour. Puis il met en évidence l'impact de cette double évolution sociale et sentimentale sur la structure des relations hommes/femmes. Après avoir montré que ces relations se caractérisent par une très grande permanence basée sur une domination masculine forte tant dans l'ancienne que dans la nouvelle génération, cette étude analyse les phénomènes à l'origine de cette reproduction sociale : l'idéologie nationale-catholique inculquée pendant quarante ans, les sentiments eux-mêmes, transmis différemment selon le sexe dans les instances de socialisation primaire (la famille) et secondaire (l'école, l'Église, les médias) et le contexte de la communauté villageoise, avec ce puissant facteur conservateur que constitue le commérage. Un livre remarquable sur les relations de genre. Une belle étude sur l'Espagne, avant et après la transition démocratique. Une réflexion forte sur l'éducation et la mémoire.
Depuis les années 1990, on assiste à un renouveau de lcontestation et de la critique sociale: jeunes syndicatsmouvements de "sans" et associations de solidarité smanifestent désormais régulièrement, et souvent bruyamment, dans l'espace public. Ils empruntent des modes d'actions insolites qui forcent l'attention des autorités, dénoncent de façon virulente le néolibéralisme et affirment qu'"un autre monde est possible" en participant de manière soutenue aux manifestations antiglobalisation. Quelles sont ces nouvelles minorités actives qui, en France et ailleurs, se targuent de ranimer un débat politique atone au nom de la société civile et de la démocratie? Sont-elles en mesure de présenter des alternatives aux pouvoirs politiques et économiques qu'elles condamnent? Quelles sont les clés de leur activisme, mais aussi ses limites et ses contradictions? A quelles conditions est-il possible aujourd'hui de contestel'ordre établi
Philippe Braud a marqué de son empreinte intellectuelle plusieurs générations d'étudiants dans les amphithéâtres rennais, de la Sorbonne ou plus récemment de l'Institut d'études politiques de Paris. Dans les cursus de droit, comme dans ceux de science politique, sa pédagogie décomplexée et son approche originale de la discipline ont bousculé les savoirs acquis et ouvert l'auditoire sur une face longtemps tue de la politique. L'Etat, les partis, le vote, les phénomènes contestataires, les identités collectives sont toujours abordés bien sûr, mais au prisme de l'étude du symbolique comme levier pour parvenir à une sociologie des émotions cherchant systématiquement à dévoiler les ressorts invisibles, masqués ou ignorés, de l'exercice et de l'appréhension de la chose publique. Tel est en effet le credo de cet intellectuel iconoclaste, non maitre à penser mais révélateur des impensés, non technicien mais savant curieux, plus intellectuel "touche à tout " que spécialiste austère: le politique est avec lui appréhendé " sur le divan " mais avec les outils du sociologue et non la boussole du psychologue. Ce ne sont pas les âmes qui sont sondées mais les interactions et les logiques de situation, avec leur part de projections, d'ambitions et d'attentes affectives.
Un vin presque parfait offre une sélection de vins unique en son genre: un jury de professionnels et d'amateurs vous propose, dans cet ouvrage, une sélection de vins en fonction du goût, du rapport qualité/prix et du look des bouteilles. Vous retrouvez dans cette sélection 2013: plus de 450 vins présentés et commentés par Fabrice Sommier, Meilleur Ouvrier de France Sommellerie; 60 pages de conseils et d'astuces pour bien acheter, bien conserver et bien servir le vin.
En France comme en Italie, il y a seulement quarante ans, la violence exercée au nom de la classe ouvrière était fortement exaltée. N'est-elle pas "l'accoucheuse de toute vieille société", le prélude mais aussi l'instrument de la révolution prolétarienne que les nombreux groupes d'extrême gauche de l'époque appelaient de leurs v?ux? C'est dans cette attente de l'épreuve décisive que se développent, au sortir de 68, agit-prop et "actions exemplaires". Pourtant, très vite, la violence finit par être abandonnée, parfois même abjurée, par la majorité de ceux qui la préconisaient. Seule l'Italie connaîtra le "passage à l'acte", qui restera cependant résiduel par rapport au nombre initial de candidats-soldats de la Révolution. Comment expliquer cette séduction du recours à la violence, intense au-delà des Alpes, plus retenue en France? Quels ont été les ressorts de cette critique des armes qui, le plus souvent, conduira au désengagement et au retrait dans la sphère privée? Peut-on faire le deuil de la violence politique sans "tuer le mort": cet idéal révolutionnaire qui la légitimait? Telles sont les questions auxquelles Isabelle Sommier s'efforce de répondre, à l'heure où la France célèbre le quarantième anniversaire des événements de mai 1968. Biographie: Isabelle Sommier est maître de conférences en science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et directrice du Centre de recherches politiques de la Sorbonne (CNRS-Paris I). Spécialiste de la violence et des mouvements sociaux, elle a notamment publié La violence révolutionnaire, Paris, Presses de Sciences Po, 2008; La France rebelle, en co-direction avec Xavier Crettiez, Paris, Michalon, 2006; Officier et communiste dans les guerres coloniales, avec Jean Brugié, Paris, Flammarion, 2005 et Le renouveau des mouvements contestataires à l'heure de la mondialisation, Paris, Flammarion, Champs, 2003.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.