Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LES GRANDES FILLES
SOMMER ANNA
CAHIER DESSINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9791090875319
Les Grandes filles, Les Bêtes de salon, Portraits, Illustrations, Anna Sommer livre ici plusieurs séries de collages où se déploie son univers envoûtant et délicat et où les femmes se trouvent au premier plan. Entre la fable intemporelle et l'instantané de la vie quotidienne, elle mélange subtilement l'humour et le malaise, la tendresse et la cruauté. Ses animaux deviennent plus humains que les humains, ses grandes filles jouent avec des champignons vénéneux, ses autoportraits expriment une mélancolie secrète et ironique. Au sommet de son art graphique, Anna Sommer utilise les motifs des papiers d'art avec un jeu de couleurs à la douceur acide. Son dessin est à la fois familier et dérangeant. Elle excelle à raconter les doux pièges de la vie de couple et les illusions fatales de nos vies douillettes. Un univers à part, une technique au sommet de sa maturité : Anna Sommer rassemble cinq grandes séries de collages dans un ouvrage de haute qualité. Doux et acide, tendre et narquois son univers très féminin ne cesse de s'enrichir de nouvelles trouvailles.
Premier album de la dessinatrice suisse-allemande Anna Sommer, Damen Dramen est une bande dessinée d'une rare sensibilité, sans texte ni case. La femme du douanier, la femme du chasseur, la femme de l'éboueur et quelques autres se partagent les premiers rôles de plusieurs saynètes cocasses et terribles. Format : 170 x 240 mm, 64 pages, noir et blanc, couverture souple. Vente ferme.
Premier album de la dessinatrice suisse-allemande Anna Sommer, Remue-ménage est une bande dessinée d'une rare sensibilité, sans textes ni cases. La femme du douanier, la femme du chasseur, la femme de l'éboueur et quelques autres se partagent les premiers rôles de plusieurs saynètes cocasses et terribles.
Résumé : Qui est Dasa Hink ? Si, sur la scène berlinoise, Dasa est chanteuse et performeuse, le jour, elle n'a pas un métier tout à fait comme les autres : Dasa est une travailleuse du sexe, dominatrice dans un studio BDSM. C'est sa vie, une vie qui lui convient parfaitement, que la journaliste Anna Rakhmanko et l'illustrateur Mikkel Sommer nous font découvrir, à travers cette bande dessinée documentaire haute en couleur.
Résumé : Une jeune fille caresse un tigre endormi à ses pieds, une autre cultive des plantes carnivores, des amies jouent au badminton au milieu de vases en porcelaine, des couples se fondent pour mieux s'affronter... Au sommet de son art graphique, Anna Sommer utilise les motifs des papiers peints en les opposant aux siens propres pour nous présenter des scènes intimistes, immobiles et cependant vibrantes de tension intérieure. Rien ne bouge et néanmoins - tout est en mouvement : derrière les traits lissés des personnages et leurs attitudes à première vue innocentes, des drames se jouent, des stratégies se tissent, des fantasmes se font jour. Les animaux deviennent plus humains que les humains, les objets acquièrent une vie qui leur est propre : qui manipule qui dans cet univers foisonnant, où chaque détail regorge de malice secrète ? De subtil érotisme aussi, relevé d'une pointe de sadisme... Entre la fable intemporelle et l'instantané de la vie quotidienne, ces collages allient l'humour au malaise, la tendresse à la cruauté, et introduisent une distance fantastique dans ce qui nous est le plus familier. Mieux que jamais, Anna Sommer nous raconte sans mot dire les pièges de nos intérieurs douillets et les illusions de nos existences intranquilles.
Résumé : CE CAHIER, riche de 230 reproductions, s'adresse à ceux qui sont curieux du dessin, toujours prêts à se laisser surprendre par l'esquisse d'un peintre, la minutie d'un graveur ou l'esprit d'un humoriste. Dans cette première livraison, des artistes en apparence très différents, voire contraires, déploient leur jardin secret; et il se dessine entre eux comme un fil invisible. Quel est ce fil ? Voilà la question que posera Le Cahier dessiné deux fois par an.
Résumé : Raymond Queneau dessinateur et peintre ? Mais oui ! Simple violon d'Ingres ? Mais non ! Au lendemain de la guerre, en quête d'une possible reconversion, le père de Zazie laisse un temps la plume pour le pinceau. Il réalise entre 1946 et 1952 une centaine de dessins, près de six cents gouaches et aquarelles. Tels qu'il les pratique, le dessin et la couleur deviennent un exercice de liberté, allègre, dynamique, ludique, gourmand. Il mélange les styles sans préoccupation esthétique ou théorique, se promène dans une réalité insolite, souvent cocasse, parfois mélancolique. On dirait qu'il poursuit ses poèmes par le graphisme, qu'il jongle avec les mots par le vocabulaire des formes. Objet d'une seule exposition personnelle en 1949, cette vocation buissonnière forme une ?uvre à part entière. Un gisement poétique méconnu et surprenant, qui révèle un autre visage de l'écrivain. A travers un ensemble de plus cent cinquante reproductions, le voici donc, pour la toute première fois, en ses couleurs. Sur le fil de la biographie, à l'aide de nombreux documents inédits, le texte de Dominique Charnay évoque Queneau dans le monde de la peinture : ses rencontres, ses amitiés, ses goûts, ses opinions. Des origines du surréalisme aux années soixante-dix : Tanguy, Masson, Hélion, Torres-Garcia, Mirà, Léger, Picasso, Chaissac, Dubuffet et bien d'autres témoignent à leur manière de ses rapports passionnés avec l'art de son temps.
Au début des années 70, un jeune dessinateur qui signe Fournier commence à s?attaquer, dans les pages de Hara-Kiri, puis de Charlie Hebdo, à tous les pollueurs de la planète, des pétroliers du Torrey Canyon, aux chimistes de l?agro-alimentaire, en passant par les promoteurs du100% nucléaire, jusqu?aux arracheurs de haies et autres bétonneurs. Franc-tireur d?une résistance qui ne s?appelait pas encore écologique, Pierre Fournier réussit à alerter de nombreux contestataires, dont certains rescapés des communautés d?après 1968. Ces écolos n?ont pas de chef, pas de mouvement structuré, mais Fournier, en porte-parole véhément et en polémiste pugnace, dispose d?une tribune nationale avec Charlie-Hebdo, relayée en novembre 1972 par la création de son propre mensuel: La Gueule Ouverte. Les manifestations antinucléaires se succèdent et déplacent des milliers de personnes, un peu partout en France. Mais le 15 février 1973, Fournier meurt subitement d?une crise cardiaque. Il a trente-six ans. EDF et Rhône-Poulenc, réunis et soulagés, lui offrent virtuellement une somptueuse couronne mortuaire sous la plume de Cabu. Peu avant sa mort, entraîné dans ce combat militant, Fournier se prenait à regretter le temps où le dessin était sa véritable passion; il souhaitait retourner à ses crayons, dans la montagne de son enfance, en Savoie. Ce sont précisément les carnets de cette époque d?avant Charlie-Hebdo, et d?avant La Gueule Ouverte, que ce volume propose de faire découvrir en publiant près de 200 dessins demeurés inédits, dessins surprenants, pris sur le vif, dans le métro, dans les bars, à la maison ou en pleine nature. Le regard intime d?un visionnaire.
Résumé : Muzo pose sur la table une pile de carnets haute comme un petit homme. " C'est toute ma vie ", confie-t-il. Et ce sont des dessins par centaines, des esquisses, des astuces graphiques, des fantasmes ou des blagues. Tout un monde s'agite, un monde d'hommes et de femmes obsédés par le sexe, mangés par la peur, les caprices, les doutes. Muzo les observe, de loin, de près, devant, derrière, de bas en haut. Il ne s'en lasse pas. Parfois, pris de démangeaison, il les peint. Résultat : un livre très drôle et très méchant.