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Les Tribulations d'une chamane à Paris
Sombrun Corine
ALBIN MICHEL
24,10 €
Épuisé
EAN :9782226391780
Comment être chamane à Paris ? En Mongolie, les chamanes ont reconnu Corine Sombrun comme l'une des leurs. Trois ans durant, ils l'ont initiée à la culture de la steppe, à la croyance aux esprits et à la magie. Mais, de retour à Paris, comment répondre aux attentes de ses proches qui lui demandent, à son corps défendant, toutes sortes de rituels pour apporter la chance, la santé et l'amour ? En quoi la réalité citadine occidentale est-elle si différente du mode de vie traditionnel et tribal ? Sa rencontre avec une ethnopsychiatre, très au fait des dernières découvertes en neurobiologie, va l'amener à saisir la fragile frontière entre logique et crédulité, raison et superstition, et à mieux comprendre ses propres facultés. Ce qui n'empêche cependant pas l'inattendu de surgir... Ce récit d'une expérience limite révèle avec humour les voies escarpées d'un parcours chamanique, entamé avec le Journal d'une apprentie chamane et Mon initiation chez les chamanes, dressant, entre science et tradition, un état encore inédit des connaissances actuelles sur le sujet.
Dans son Journal d'une apprentie chamane, Corine Sombrun racontait l'incroyable aventure qui l'avait conduite, sur les traces d'un chamane péruvien, au fin fond de la forêt amazonienne. Elle a poursuivi sa quête spirituelle en Mongolie auprès des chamanes Tsaatanes, qui vont lui révéler qu'elle est elle-même chamane et doit suivre leur enseignement. Commence alors pour elle une initiation qui comporte outre l'apprentissage des différents rituels, la vie commune sous le tipi, la garde des rennes, le dressage des chevaux, la transhumance et la maîtrise du froid. C'est autant une vision décapante du monde de la steppe que le récit singulier d'une expérience intérieure au ton absolument inédit. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
« Ça y est. Je pars demain pour l'Amazonie. La Sachamama, le bout de jungle de Francisco, est aussi un centre d'études des méthodes de guérison héritées des cultures indiennes et précolombiennes. Moi je veux trouver mon ? son ?. Je veux te retrouver. C'est tout. »Ce journal de bord d'une jeune femme, musicienne à Londres qui, sous le coup d'un deuil inconsolable, décide de suivre l'enseignement musclé d'un chamane péruvien, est aussi un récit initiatique qui mêle humour, autodérision, recherche spirituelle et connaissance de l'Autre.Au travers de ses aventures aussi drôles qu'émouvantes, Corine Sombrun nous conduit sur la piste d'un rendez-vous hors du temps qui doit l'amener à retrouver cet amour plus fort que la mort.Notes Biographiques : Corine Sombrun a fait des reportages de par le monde pour BBC World et a publié plusieurs livres dont Journal d'une apprentie chamane, Sur les pas de Geronimo (traduit en américain) et Les esprits de la steppe. Elle est passionnée par les mondes autochtones et le dialogue interculturel. Reconnue par les chamans de Mongolie comme l'une des leurs, Corine Sombrun est à l'origine du premier protocole de recherche sur la transe chamanique mongole étudiée par les neurosciences.
Ça y est. Je pars demain pour l'Amazonie. La Sachamama, le bout de jungle de Francisco, est aussi un centre d'études des méthodes de guérison héritées des cultures indiennes et précolombiennes. Moi je veux trouver mon" son ". Je veux te retrouver. C'est tout.Ce journal de bord d'une jeune femme, musicienne à Londres qui, sous le coup d'un deuil inconsolable, décide de suivre l'enseignement musclé d'un chamane péruvien, est un récit initiatique mêlant humour, autodérision, recherche spirituelle et connaissance de l'Autre. Au travers de ses aventures aussi drôles qu'émouvantes, Corine Sombrun nous conduit sur la piste d'un rendez-vous hors du temps qui doit l'amener à retrouver cet amour plus fort que la mort" [Corine Sombrun] nous livre avec humour son incroyable expérience.Femina Hebd"(...) un récit initiatique qui mêle humour, autodérision, recherche spirituelle et connaissance de l'Autre...Le populaire du Centr"
Corine Sombrun signe ici un ouvrage à mi chemin entre récit anthropologique et mémoires. Tout au long de ce livre, l'autrice nous expose comment elle fait face à la culture française et à son entourage après avoir vécu en Mongolie et y être devenue chamane. Le mélange d'ethno-cultures y est relaté avec beaucoup de prudence et de nuances qui invite à un décentrement, une ouverture d'esprit et de perceptions.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".